Les Bad Guys.
Réalisation : Pierre Perifel.
Scénario : Etan Cohen.
Production : Rebecca Huntley et Damon Ross.
Musique : Daniel Pemberton.
Société de production : DreamWorks Animation.
Distributeur : Universal Pictures.
Date de sortie USA : 23 avril 2022.
Date de sortie française : 6 avril 2022.
Titre original : The Bad Guys.
Durée : 1h40.
Budget : 80 millions de dollars.
Box-office mondial : 250,4 millions de dollars.
Box-office USA : 97,5 millions de dollars.
Entrées françaises : 1 122 875 entrées.
Résumé.
Un loup, une tarentule, un serpent, un requin et un piranha sont de redoutables cambrioleurs. Lorsqu’ils sont arrêtés, le Professeur Marmelade veut les transformer en des personnes plus gentilles.
Casting de Les Bad Guys.
Monsieur Loup : Sam Rockwell (VF : Pierre Niney).
Monsieur Serpent : Marc Maron (VF : Igor Gotesman).
Monsieur Requin : Craig Robinson (VF : Jean-Pascal Zadi).
Mademoiselle Tarentule : Awkwafina (VF : Doully).
Monsieur Piranha : Anthony Ramos (VF : Benoît Cauden).
Professeur Marmelade : Richard Ayoade (VF : Antoine Schoumsky).
Diane Foxington : Zazie Beetz (VF : Alice Belaïdi).
Cheffe de la police : Alex Borstein (VF : Laëtitia Lefebvre).
Tiffany Fluffit : Lilly Singh (VF : Natasha Andrews).
Le saviez-vous ? Anecdotes et coulisses.
Les Bad Guys est tiré des bandes dessinées Les Super Méchants d’Aaron Blabey publiée en 2015.
Notre critique de Les Bad Guys.
Des méchants qui deviennent gentils, rien de bien extraordinaire comme concept.
Et pourtant, le scénario se veut vraiment intéressant et même mieux, il se relance sans cesse. L’intrigue est ainsi bien écrite et on se laisse prendre au jeu à travers les différents actes du film. On apprécie qu’on ne soit pas dans une ambiance trop « gamin » car les adultes y trouveront aussi du plaisir. L’humour est effectivement bien dosé et on ne se contente pas d’avoir juste des gags.
Il y a aussi un bon traitement du sujet sur « qu’est-ce qui fait qu’on est méchant ? Qu’est-ce qui fait qu’on est gentil ? ». Même si ce n’est pas approfondi à sa juste mesure, il y a vraiment cette dualité qui reste sérieuse tout du long pour savoir où se situe le curseur et quels sont les actes qui peuvent tout faire changer. On a également droit à quelques rebondissements plus ou moins prévisibles.
Riche idée aussi que de prendre des animaux qui sont qualifiés de méchants. En effet, c’est explicitement dit que puisqu’ils sont vus comme méchants, autant l’être. C’est donc dans la nature des protagonistes de jouer de leur réputation et de leur compétence. Chacun a sa spécialité. Loup est un excellent pickpocket et le cerveau de l’organisation ; Tarentule est la spécialiste de la technologique ; Requin est l’as du camouflage mais se veut très sensible ; Piranha est un bagarreur né et enfin Serpent qui maîtrise les coffres-forts.
Loup est celui qui est le plus développé car il se rend compte qu’être gentil peut aussi être bien, là où Serpent veut maintenir son caractère de méchant. Diane a aussi un fort charisme et se veut surprenante. Quant à Professeur Marmelade, il est convaincu que les méchants peuvent devenir gentils et il a une grande force de conviction.
On n’est pas déçu par les graphismes qui sont cartoon et qui s’offrent par moment le luxe le mélange des genres avec des effets de particules comme les fumées en style dessin à la main. La réalisation est à la hauteur en mêlant parfaitement l’action au plus posé. Là où les films pour le très jeune public a un rythme parfois très soutenu, ici c’est parfait pour profiter pleinement de l’intrigue sans être fatigué. Il y a aussi une bonne diversité des lieux et des décors qui montrent vraiment le travail des artistes pour viser haut. La bande originale est plutôt belle même si on aurait apprécié un thème plus fort.
Les Bad Guys est un très bon divertissement avec de bonnes idées qui donnent le sourire.







