Les enfants du temps.
Réalisation : Makoto Shinkai.
Scénario : Makoto Shinkai.
Production : Kôichirô Itô, David Jesteadt, Noritaka Kawaguchi, Genki Kawamura et Wakana Okamura.
Musique : RADWIMPS.
Société de production : « Weathering With You » Film Partners, Beijing Enlight Pictures, China Film Group Corporation, CoMix Wave Films, Kadokawa, Lawson Entertainment, Story et Toho.
Distributeur : Toho-Towa.
Date de sortie japonaise : 19 juillet 2019.
Date de sortie USA : 17 janvier 2020.
Date de sortie française : 8 janvier 2020.
Titre original : Tenki no ko.
Titre anglais : Weathering with You.
Durée : 1h52.
Budget : Inconnu.
Box-office mondial : 192,4 millions de dollars.
Box-office USA : 8 millions de dollars.
Entrées françaises : 228 006 entrées.
Résumé.
Le jeune Hodaka s’installe à Tokyo et va trouver comme emploi d’être journaliste pour un petit magazine. Alors que le Japon subit de longues pluies, il fait la rencontre d’Hina, une prêtresse du temps qui peut faire revenir le soleil.
Achats.

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Casting de Les enfants du temps.
Hodaka Morishima : Kotarō Daigo (VF : Gabriel Bismuth-Bienaimé).
Hina Amano : Nana Mori (VF : Maryne Bertieaux).
Keisuke Suga : Shun Oguri (VF : Jérôme Pauwels).
Natsumi : Tsubasa Honda (VF : Zina Khakhoulia).
Nagi Amano : Sakura Kiryū (VF : Mathieu Dupire).
Takai : Yūki Kaji (VF : Anatole de Bodinat).
Le saviez-vous ? Anecdotes et coulisses.
Le projet débute en 2018.
Notre critique de Les enfants du temps.
Manipulation de la météo, amour, jeunesse… un grand soleil en vue ?
Alors que le potentiel semblait très magique et envoûtant, on est plutôt déçu par le scénario en général. Ce qui est plaisant est la mythologie autour de « la fille du soleil », le fait de manipuler la météo et aussi les conséquences que cela peut avoir. Malheureusement, les effets sont juste personnels et non « climatique ». Il n’y a donc pas de réflexion sur jouer avec la météo. On est plutôt face à une histoire d’amour compliquée et surtout peu palpitante.
En effet, on ne trouve pas une magie très particulière dans cette relation qui met énormément de temps à se développer et qui occupe au final un peu trop l’intrigue au détriment du fondement de l’histoire. On regrette aussi que la thématique d’enfants orphelins ne soit pas davantage mis en avant. Il est donc dommageable que le film ne verse pas plus dans l’émotion.
Hodaka a fugué et on découvrira tardivement la raison. Il cherche à s’en sortir pour ne plus vivre dans la rue. Il est débrouillard et plutôt attachant. Il tombe vite amoureux d’Hina. De ce fait, on va le voir tout timide, maladroit… le cliché de l’adolescent amoureux qui ne sait pas s’y prendre. Hina justement est attendrissante, comprenant ce que ses pouvoirs peuvent influer la vie des gens en leur apportant du bonheur mais ses compétences ont un prix à payer. Leur relation fonctionne bien même si tout est très prévisible.
Dans les autres personnages, les deux autres journalistes ont un esprit plus aventureux et enquêtent sur le paranormal tout en se liant d’affection pour Hodaka et Hina. Quant au policier, il arrive tard dans l’histoire et même s’il sert à relancer le film, il manque de développement.
Contrairement à ses derniers films, le réalisateur abandonne la nature pour le milieu urbain. Si les graphismes sont toujours aussi impressionnants de détails et presque de réalisme, cela retire aussi le caractère magique d’être pleinement dans Tokyo et peu dans les paysages naturels ou même un monde fantastique. La réalisation se veut d’ailleurs plus classique et n’a pas ce petit grain d’audace pour marquer davantage les esprits. On est mitigé sur la bande originale, avec une alternance de musiques magnifiques et envoûtantes et d’autres bien plus oubliables.
Les enfants du temps proposait quelque chose d’intéressant mais tombe vite dans quelque chose de trop simple.







