Les répliques cultes du film Intouchables.
Découvrez les meilleures répliques et les citations les plus mémorables du film Intouchables.
Philippe : Vous avez les références ?
Driss : Des références, ouais j’en ai.
Magalie : Bah on vous écoute.
Driss : Je sais pas, Kool and the gang ? Earth Wind an Fire ? C’est des bonnes références ça, non?
Philippe : Je connais pas. Asseyez-vous.
Driss : Si vous connaissez pas c’est que vous y connaissez rien en musique.
Philippe : Écoutez, j’ai pas l’impression d’être totalement inculte dans le domaine musical même si je connais pas votre Soul je sais pas quoi.
Driss : Non, Kool and the gang.
Philippe : Et vous ? Vous connaissez Chopin, Schubert, Berlioz… ?
Driss : Moi si je connais Berlioz ? Vous là ça m’étonnerait que vous connaissiez Berlioz.
Philippe : Ah pourtant je suis un spécialiste.
Driss : Ah bon ? Vous connaissez qui là-bas ? Quel bâtiment ?
Philippe : Comment ça quel bâtiment ? Non mais mon vieux, Berlioz, avant d’être un quartier, c’est un compositeur célèbre, écrivain et critique du XIXe.
Driss : C’est une vanne. Je sais qui c’est Berlioz. Mais je vois que l’humour c’est comme la musique, vous y connaissez rien en fait.
Driss : Je vous monte pas là-dedans. Même pour vous, je vous monte pas à l’arrière comme un cheval. Et ça c’est quoi là ?
Philippe : Non, celle-là elle est beaucoup moins adapté.
Driss : C’est-à-dire ?
Philippe : C’est-à-dire que malheureusement, faut être pragmatique.
Driss : Pragmatique ?
Philippe : Ah ça c’est encore le voisin. Il se met tout le temps là. Non mais il est persuadé que c’est son parking. Ah, ça veut peut-être changé.
Driss : Bonjour, ça va ? Je te dérange pas Patrick Juvet ? Tu veux un café ? Tiens fais voir ça.
Driss : C’est touchant des tâches rouges sur un fond blanc ? Et ça coûte combien, ça ?
La vendeuse : Je crois qu’il est à 30 000 euros, mais je peux vérifier si vous voulez.
Driss : Ouais vaut mieux vérifier quand même. Ça me parait exagéré comme prix. Vous allez pas acheter cette croûte là 30 000 euros ? C’est pas possible ça.
Philippe : Ah bah si, si, c’est possible.
Driss : Le mec il a saigné du nez sur un fond blanc et il demande 30 000 euros ?
Philippe : Aller arrêtez de dire n’importe quoi et donnez-moi un chocolat.
Driss : Non.
Philippe : Donnez-moi un chocolat.
Driss : Pas de bras, pas de chocolat. C’est une vanne, hein ! Oh je déconne !
Driss : Excusez-moi, je reviens là-dessus parce que ça m’intrigue. Le truc des oreilles, vous kiffez vraiment ? Ça veut dire par exemple, si vous avez les oreilles rouges, ça veut dire que vous êtes excités ?
Philippe : Voilà, c’est ça. Et curieusement le matin, des fois je me réveille et j’ai les oreilles un peu dures.
Driss : Les deux.
Philippe : Les deux !
Philippe : Mon vrai handicap, c’est pas mon fauteuil. C’est d’être sans elle.
Philippe : C’est pas ce qui m’importe. Il y a d’abord une approche intellectuelle, émotionnelle. Avant de tout centrer sur le physique, moi je cherche d’abord la relation d’esprit à esprit.
Driss : D’esprit à esprit d’accord mais si c’est un thon. Ce serait une relation d’esprit à un thon.
Driss : C’est un arbre ? C’est un arbre qui chante ! C’est de l’allemand ? Quoi chut ? C’est en allemand. C’est de l’allemand en plus. Vous êtes tarés. Oh la galère… Ça dure combien de temps ?
Philippe : Quatre heures.
Driss : Oh putain…
Driss : Si je connais, c’est une pub ! Pour du café non ? (…) Oyez, oyez par mandat, on m’attend au château de Vaux-le-Vicomte, je dois y conduire des ménestrels ! Oui je suis bon chevalier ! (…) Ah non c’est chelou, c’est des… c’est des gens qui sont pas vêtus. C’est des gens qui courent, je vois des gens courir mais pas, pas… mais pas d’habits. Et ça glousse. Il était chaud Bach ! Il devait emballer avec ça lui, c’est le Barry White de l’époque ! (…) Je connais celle là ! Si, si je la connais, tout le monde la connait ! Mais si ! « Bonjour, vous êtes bien aux ASSEDIC de Paris, toutes nos lignes sont actuellement occupées, le temps d’attente est d’environs 2 ans. » (…) C’est Tom & Jerry ça non ?











