Les répliques cultes du film OSS 117 : Le Caire, nid d’espions.
Découvrez les meilleures répliques et les citations les plus mémorables du film OSS 117 : Le Caire, nid d’espions.
Al Tarouk : Avant de partir sale espion, fais-moi l’amour !
OSS 117 : Non je ne crois pas non…
Al Tarouk : Pourquoi ?
OSS 117 : Pas envie… Je n’ai pas aimé le truc sur les vaches.
OSS 117 : À l’occasion, je vous mettrai un petit coup de polish.
OSS 117 : C’est notre raïs à nous, c’est monsieur René Coti ! Un grand homme, il marquera l’Histoire. Il aime les cochinchinois, les malgaches, les marocains, les sénégalais… c’est donc ton ami. Ce sera ton porte-bonheur.
Al Tarouk : Je ne te dirais rien, fennec !
OSS 117 : Et bien comme ça nous sommes quittes puisque de mon côté je ne vous ferrai pas l’amour… Oh bien sur je pourrais me servir de cet outil. Ceci est un pistolet. Par le passé il a su faire parler beaucoup de monde, hommes comme femmes d’ailleurs. Il se charge et se décharge comme ceci : chargé, déchargé, chargé, déchargé, chargé, déchargé. C’est une arme fiable, ferme, et qui a un coefficient de pénétration…
Larmina : Je vous conduis ?
OSS 117 : Je n’ai jamais pu refuser quoi que ce soit d’une brune aux yeux marrons.
Larmina : Et si j’étais blonde aux yeux bleus ?
OSS 117 : Cela ne changerait rien, vous êtes mon type de femme, Larmina.
Larmina : Tiens donc… Et si j’étais naine et myope ?
OSS 117 : Et bien, je ne vous laisserais pas conduire. Ça n’a pas de sens…
OSS 117 : Un philosophe a dit un jour « le mystère des Pyramides, c’est le mystère de la conscience dans laquelle on n’entre pas ».
Setine : Les pharaons se faisaient enterrer avec leurs serviteurs.
Moeller : Lorsque l’on meurt, souvent on voudrait que tout s’arrête avec soi.
OSS 117 : Mais, c’est le cycle même de la vie : lorsque quelqu’un ou quelque chose meurt, quelqu’un ou quelque chose naît ailleurs.
Setine : Nous tentons d’oublier que nous sommes des animaux, mais la nature nous le rappelle. Parfois cruellement.
Moeller : Des scientifiques font des expériences sur des mouches drosophiles parce que la structure de leur cerveau est extrêmement proche de la nôtre.
Setine : Le cheval nous voit plus grand que nous sommes avec son œil déformant. Ce n’est que grâce à cela que nous l’avons domestiqué.
Moeller : C’est notre œil, notre regard, qui nous dicte notre façon d’agir par rapport aux autres. Mais on peut être myope.
OSS 117 : L’aveugle ne voit pas, il ressent. Et, paradoxalement, il voit.
Moeller : Si le chat a la queue verticale, c’est qu’il est en confiance.
Setine : Le cul-de-jatte a une jambe qui le démange encore.
OSS 117 : Quand une femme change d’homme, elle change de coiffure.
Moeller : Il faut laisser pleurer un nourrisson quand il va au lit, sinon on sacralise trop son coucher.
Raymond Pelletier : On va boire un verre ou prendre un pot au bar ? Un petit godet là.
OSS 117 : J’ai fait un rêve merveilleux. J’ai rêvé qu’une femme sublime aux yeux marrons m’apportait mon petit-déjeuner au lit.
Larmina : Vous dites ça à toutes les femmes.
OSS 117 : Non. Seulement aux femmes sublimes aux yeux marrons qui m’apportent mon petit-déjeuner au lit.
OSS 117 : J’aime me beurrer la biscotte !
OSS 117 : Cette nuit j’ai été réveillé par des cris horribles. Un homme hurlait à la mort de la tour là-bas. Impossible de dormir. J’ai été obligé de le faire taire.
Larmina : Le muezzin ? Vous avez fait taire le muezzin ?
OSS 117 : Le ?
Larmina : Muezzin. Le prêtre qui appelle les fidèles à la prière du matin.
OSS 117 : Ah j’ignorais ! C’était donc ça tout ce tintouin.
Larmina : Je suis comme eux ! Je me bats pour qu’on me respecte !
OSS 117 : Dommage qu’eux ne soient pas comme vous. Si tous les hommes avaient des formes aussi prodigieuses que les vôtres, je virerais sûrement ma cuti.
Larmina : Ne t’avises plus jamais de parler de mon corps.
OSS 117 : Si tous les hommes avaient ces seins rebondis, ce sillon mammaire impeccablement dessiné, ces tétons qui pointent à la moindre émotion, à la moindre brise, ces tétons que l’on a envie de mordiller, ces mamelons roses de vie, gorgés d’envie…
Larmina : Vous êtes ridicule, Lucien.
OSS 117 : Oui, mais je suis libre.
Gardien 1 : Alors infidèle, on s’en va sans dire au revoir ?
OSS 117 : Mais pas du tout, je suis près à vous dire au revoir un par un.
Gardien 2 : Essaye un peu pour voir.
OSS 117 : Très bien, je commence par qui ?
Gardien 1 : Essaye un peu pour voir.
OSS 117 : Je commence par qui ?
Gardien 1 : Alors infidèle, on s’en va sans dire au revoir ?
OSS 117 : Messieurs, il n’est de bonne société qui ne se quitte.
OSS 117 : Je ne vois pas.
Moeeler : Mais si, un grand brun.
OSS 117 : Je vais vous avouer une chose Moeeler, j’ai tué tellement de nazis que j’ai pas eu le temps de compter. En revanche, j’y ai pris toujours beaucoup de plaisir.
OSS 117 : Ce que j’ai vu ce soir là justifie toutes les tortures. Même si la pire des tortures fut de ne pas en voir plus…

Armand Lesignac : Comment est la blanquette ?
OSS 117 : Elle est bonne.














