Lucy.
Réalisation : Luc Besson.
Scénario : Luc Besson.
Production : Luc Besson, Virginie Besson-Silla et Christophe Lambert.
Musique : Éric Serra.
Société de production : EuropaCorp, TF1 Films Production, Grive Productions, Canal+, Ciné+, TF1, Filmagic Pictures Co., Element Film, Canadian Film or Video Production Tax Credit et Centre national du cinéma et de l’image animée.
Distributeur : Universal Pictures.
Date de sortie USA : 25 juillet 2014.
Date de sortie française : 6 août 2014.
Titre original : Lucy.
Durée : 1h29.
Budget : 49 millions d’euros.
Box-office mondial : 469 millions d’euros.
Box-office USA : 126,7 millions d’euros.
Entrées françaises : 5 203 226 entrées.
Résumé.
Lucy se trouve en contact avec une nouvelle drogue qui va lui provoquer une pleine capacité de son cerveau.
Achats.

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Casting.
Lucy Miller : Scarlett Johansson (VF : Julia Vaidis-Bogard).
Samuel Norman : Morgan Freeman (VF : Benoît Allemane).
Monsieur Jang : Choi Min-sik (VF : Inconnue).
Pierre Del Rio : Amr Waked (VF : Patrick Béthune).
Richard : Pilou Asbæk (VF : Loïc Houdré).
Caroline : Analeigh Tipton (VF : Marie Tirmont).
L’Anglais : Julian Rhind-Tutt (VF : Jérôme Pauwels).
Le saviez-vous ? Anecdotes et coulisses.
Le tournage s’est déroulé à Taïwan, France et Allemagne.
Notre critique de Lucy.
Avec un scénario de Luc Besson, il ne faut vraiment pas s’attendre à de la haute qualité.
Le moins qu’on puisse dire, c’est qu’il ne se prend même plus la tête à écrire quelque chose de convaincant. Ici, il part sur le fameux mythe d’utilisation de 10% d’utilisation de son cerveau. C’est expliqué par une conférence foireuse où rien ne tient la route. Plus l’intrigue avance, plus l’héroïne débloque des capacités de plus en plus folles et ça sert juste à… rien. Sa traque de retrouver toutes les drogues est l’intrigue minimaliste, associé à des dialogues ridicules dignes d’un enfant de primaire. Tout est pathétique.
Si encore le scénario donnait plus de profondeur sur l’importance de la vie, de percevoir son environnement, de voir le monde autrement, d’apprécier les choses simples… mais non, tout n’est là que pour de l’action. Si on n’est pas trop regardant, le film pourra divertir mais autrement, c’est dur à tenir.
Heureusement que Scarlett Johansson s’en sort bien car elle permet de sauver le film. Débutant comme une jeune femme paumée et fêtarde, dès la prise de la drogue, elle devient une super héroïne capable de faire tout et n’importe quoi, allant de parler d’autres langues et de se battre comme une experte à manipuler la matière, la gravité et toutes les lois de la physique. Oui, oui, on vous a dit que c’était du grand délire. L’évolution de son personnage en devient même une blague jusqu’à sa conclusion hilarante de médiocrité.
Le conférencier est le grand expert du cerveau et il sert juste à donner une approche scientifique pour faire croire que c’est crédible. Quant au policier, aucun intérêt dans l’intrigue qu’on se demande ce qu’il fait là.
La réalisation est à l’image du scénario : douloureuse. Les scènes animalières qui apparaissent comme ça sans raison ou toutes les images d’illustrations pour expliquer les propos (au cas où le spectateur soit encore plus stupide) desservent vraiment la mise en scène. L’utilisation d’effets numériques va du tout juste passable au laid tant il y en a pour pas grand chose. Les scènes d’action sont également mauvaises en particulier la course poursuite en voiture qui en fait des tonnes car Besson aime voir des voitures volées au moindre choc… Heureusement, la bande originale est assez belle par moment.
Lucy est un mélange d’incohérences où il n’y a rien qui va qu’on se dit que Luc Besson n’a utilisé que 1% de son cerveau pour pondre ça.







