L’ultime héritier.
Réalisation : John Patton Ford.
Scénario : John Patton Ford.
Production : Graham Broadbent, Peter Czernin et Adam Friedlander.
Musique : Emile Mosseri.
Société de production : Blueprint Pictures et StudioCanal.
Distributeur : A24.
Date de sortie USA : 20 février 2026.
Date de sortie française : 25 mars 2026.
Titre original : How to Make a Killing.
Durée : 1h45.
Budget : 15 millions de dollars.
Box-office mondial : 20,6 millions de dollars.
Box-office USA : 7,9 millions de dollars.
Entrées françaises : 122 220 entrées.
Résumé.
La mère de Becket décède et, selon ses dernières volontés, il veut récupérer son héritage. Sa famille la convoite aussi mais ils ont passé des années à renier sa mère. Becket a alors une idée : tous les éliminer.
Achats.

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Casting.
Becket Redfellow : Glen Powell (VF : Julien Allouf).
Julia Steinway : Margaret Qualley (VF : Julie Cavanna).
Ruth : Jessica Henwick (VF : Jessica Monceau).
Whitelaw Redfellow : Ed Harris (VF : Feodor Atkine).
Warren Redfellow : Bill Camp (VF : Inconnue).
Noah Redfellow : Zach Woods (VF : Mathieu Spinosi).
Steven J. Redfellow : Topher Grace (VF : Inconnue).
Cassandra Redfellow : Bianca Amato (VF : Inconnue).
Taylor Redfellow : Raff Law (VF : Inconnue).
Le saviez-vous ? Anecdotes et coulisses.
L’ultime héritier est l’adaptation du roman Israel Rank: The Autobiography of a Criminal de Roy Horniman publié en 1907.
Le film avait pour titre de travail Huntington.
Shia LaBeouf et Mel Gibson ont été envisagés dans les rôles principaux.
Le tournage s’est déroulé en Afrique du Sud.
Notre critique de L’ultime héritier.
Un petit film d’apparence morbide pour obtenir plus de gain, de quoi avoir sûrement un bon divertissement.
On entre en effet rapidement dans le vif du sujet mais malheureusement, pas comme on l’espérait. Débutant dans le couloir de la mort, on comprend donc que notre personnage principal s’est planté quelque part et s’est fait attrapé. Dommage de ne pas avoir laissé une certaine part de mystère donc on va se demander où il a fait une erreur. Le scénario est correct mais va quand même bien trop vite sur des points qui méritaient mieux. Les meurtres s’enchainent vite et sont surtout trop « faciles » tant on ne voit pas réellement la préparation (mais on y reviendra).
Il n’y a pas vraiment de profondeur quelconque malgré les deux autres intrigues qui vont se mêler. Celle de l’enquête du FBI qui est tellement survolée qu’elle ne modifie en rien l’histoire et celle de l’amour d’enfance qui veut sa part du gâteau mais bien trop cliché. On est également déçu par la conclusion du film vu tout le cheminement parcouru.
Becket va devenir du jour au lendemain meurtrier alors qu’il avait une vie convenable. Sa motivation est assez risible et ça nuit à son personnage. En effet, il tue mais sans remords, sans que ça ne le travaille psychologiquement et ça semble tellement simple pour lui. De plus, il concocte parfois des meurtres sophistiqués sans qu’on sache comment il a acquis de telle compétence. Surtout qu’il échappe toujours aux mailles du filet du FBI qui semble bien à l’ouest sur cette affaire.
Ruth est la compagne de Becket mais elle ne va rien voir, ayant des doutes tellement tardivement que ça n’impacte pas le film. On s’attache à elle car elle va être victime collatérale de vivre dans le mensonge. Quant à Julia, l’amour d’enfance qui refait surface, on comprend très vite qu’elle est manipulatrice, menteuse et s’intéresse aux gens uniquement pour la fortune et la gloire. Une vraie peste mais bien trop clichée dans cette histoire.
Vu qu’on débute par la fin, on part donc sur un mélange des temporalités avec la narration de Becket et les flash-back. Cela donne du rythme et c’est intéressant de plonger de cette façon dans ses pensées et dans sa vision de l’histoire. Pour le reste, la réalisation reste simple, ne donnant ni côté « fun » ni un côté dramatique. Il y avait sans doute moyen de donner plus de folie vu le sujet et c’est tout ce qu’on peut dire sur l’aspect technique de ce métrage.
L’ultime héritier avait un sujet qui pouvait être amusant ou très psychologique mais ça reste juste un divertissement qui sera vite oublié.







