Menteur, menteur.
Réalisation : Tom Shadyac.
Scénario : Paul Guay et Stephen Mazur.
Production : Brian Grazer.
Musique : John Debney.
Société de production : Universal Pictures et Imagine Entertainment.
Distributeur : Universal Pictures.
Date de sortie USA : 21 mars 1997.
Date de sortie française : 25 juin 1997.
Titre original : Liar Liar.
Durée : 1h27.
Budget : 45 millions de dollars.
Box-office mondial : 302,7 millions de dollars.
Box-office USA : 181,4 millions de dollars.
Entrées françaises : 1 551 253 entrées.
Résumé.
Fletcher est un avocat qui a pour habitude de mentir en permanence. Pour son anniversaire, son fils fait le vœu que son père ne puisse plus mentir durant une journée.
Achats.

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Casting.
Fletcher Reede : Jim Carrey (VF : Emmanuel Curtil).
Audrey Reede : Maura Tierney (VF : Isabelle Ganz).
Max Reede : Justin Cooper (VF : Arthur Pestel).
Jerry : Cary Elwes (VF : Éric Herson-Macarel).
Greta : Anne Haney (VF : Anna Gaylor).
Samantha Cole : Jennifer Tilly (VF : Marie-Charlotte Leclaire).
Miranda : Amanda Donohoe (VF : Chrystelle Labaude).
Marshall Stevens : Jason Bernard (VF : Saïd Amadis).
Dana Appleton : Swoosie Kurtz (VF : Jacqueline Staup).
Le saviez-vous ? Anecdotes et coulisses.
Steve Martin, Hugh Grant et Robin Williams ont été envisagés pour le rôle de Fletcher Reede.
Le tournage s’est déroulé du 8 juillet au 18 octobre 1996 au Canada.
Notre critique de Menteur, menteur.
On a l’habitude des comédies de Jim Carrey donc on n’a pas de grosses surprises.
Il y a un certain intérêt dans l’histoire de montrer à quel point les mensonges peuvent faire du mal et avoir de grosses conséquences. D’abord d’un point de vue professionnel à travers le métier d’avocat. Ici, c’est forcément poussé l’extrême dans l’unique but de se faire de l’argent. Mais aussi sur le plan personnel où un enfant va souffrir de la situation. On a donc une intrigue portée sur le « dramatique » et une sur l’humour. C’est là que votre sensibilité va faire votre avis. En effet, le comique a une énorme place dans le scénario et parfois beaucoup trop. On entre vite dans la surenchère interminable à coup de quiproquos et de gags qui ne sont pas toujours très drôles.
Dommage de ne pas s’être concentré davantage sur la douleur de mentir. Car ici ce n’est pas pour faire du bien via des surprises ou éviter des souffrances mais bien pour infliger du mal de manière consciente. De plus, le dernier acte part vraiment dans le n’importe quoi et en pirouette scenaristique.
Jim Carrey reste égal à lui-même pour les comédies et il n’y aura donc rien de nouveau à se mettre sous la dent. Il en fait des tonnes avec beaucoup d’improvisation et c’est lassant. Son personnage est un avocat compétent car manipulateur de la vérité hors pair. Mais il est aussi un père désastreux car s’il aime sincèrement son fils, il ne lui accorde aucun temps, privilégiant son travail. Il ne s’en rend même pas compte et ca ne joue pas assez sur sa mentalité.
Son ex-femme (qui s’est remise en couple) est la seule lucide de l’histoire qui voit le mal qu’il fait et elle veut protéger son enfant. Max, le petit garçon, ne supporte plus les mensonges de son père et en souffre. Il est attachant car il est délaissé, pas écouté et même ignoré.
Heureusement que le film est court car il n’y a pas beaucoup de temps morts. Les séquences s’enchaînent trop rapidement avec un rythme élevé. Il n’y a rien de bien particulier dans la mise en scène. Tout est trop simple et ne cherche pas à rattraper le scénario.
Menteur, menteur est une comédie digne d’un cartoon qui plaira aux petits enfants mais ennuiera les plus grands.







