Mortal Engines.
Réalisation : Christian Rivers.
Scénario : Peter Jackson, Fran Walsh et Philippa Boyens.
Production : Deborah Forte, Peter Jackson, Amanda Walker, Fran Walsh, Zane Weiner et Philippa Boyens.
Musique : Tom Holkenborg.
Société de production : Media Rights Capital, Scholastic Productions, Silvertongue Films, WingNut Films, Perfect World Pictures, Universal Pictures, Dentsu et Fuji Television Network.
Distributeur : Universal Pictures.
Date de sortie USA : 14 décembre 2018.
Date de sortie française : 12 décembre 2018.
Titre original : Mortal Engines.
Durée : 2h09.
Budget : 100 millions de dollars.
Box-office mondial : 84,8 millions de dollars.
Box-office USA : 16 millions de dollars.
Entrées françaises : 579 398 entrées.
Résumé.
Dans un monde apocalyptique, les villes sont des cités roulantes. Tom, passionné par l’Histoire, fait la rencontre d’Hester, une fugitive avide de vengeance. Ensemble, ils vont devoir déjouer les plans de Thaddeus Valentine qui veut contrôler toutes les cités.
Achats.

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Casting.
Hester Shaw : Hera Hilmar (VF : Adeline Moreau).
Tom Natsworthy : Robert Sheehan (VF : Valéry Schatz).
Thaddeus Valentine : Hugo Weaving (VF : Féodor Atkine).
Anna Fang : Jihae (VF : Jade Phan-Gia).
Katherine Valentine : Leila George (VF : Audrey Sourdive).
Bevis Pod : Ronan Raftery (VF : Jim Redler).
Shrike : Stephen Lang (VF : Patrick Raynal).
Magnus Crome : Patrick Malahide (VF : Michel Prud’homme).
Chudleigh Pomeroy : Colin Salmon (VF : Thierry Desroses).
Hester Shaw (enfant) : Poppy Macleod (VF : Inconnue).
Le saviez-vous ? Anecdotes et coulisses.
Mortal Engines est l’adaptation du roman Mécaniques fatales de Philip Reeve publié en 2001.
Le projet débute en 2009. Peter Jackson devait en être le réalisateur mais il finit par céder sa place.
Le tournage s’est déroulé d’avril à juillet 2017 en Nouvelle-Zélande.
Notre critique de Mortal Engines.
Plongeons dans un futur qui semble bien original.
En général les mondes post-apocalyptiques montrent des cités en ruine. Ici, l’originalité revient à ce qu’elle bouge à travers de grandes structures. Sur une bonne partie du scénario, on prend vraiment du plaisir dans cet univers steampunk sans être dans de la science-fiction pure avec des technologies impressionnantes. On évite aussi les clichés des riches contre les pauvres car chacun va survivre à sa façon. Néanmoins, il est dommage que l’objectif du méchant soit si caricatural et que l’histoire ne cherche pas à se différencier à nouveau.
Il y avait pourtant un bon potentiel pour traiter de plusieurs sujets comme la renaissance de l’humanité, l’intrusion de la technologie dans la société avec ses bienfaits et ses dérives… C’est une aventure somme toute sympathique qui ne va pas jouer la carte de l’humour, de la romance ou du spectacle gratuit. Dommage tout de même sur une pirouette scénaristique qui offre la solution de facilité.
Bon casting mais aussi des personnages plutôt bien écrits. Tom se passionne pour le passé, l’Histoire, les artefacts… et ça lui cause des torts envers ses semblables. Ce n’est pas un aventurier mais il aime explorer sans se la jouer « intello de service ». On s’attache rapidement à lui. Hester est au contraire plus combattive, motivée par une rage ancienne, ayant appris à se débrouiller seule. Si elle a un développement qui sent le déjà-vu, cela ne la dénature pas trop.
Valentine est un dirigeant puissant et autoritaire mais qui sait manier la foule. Il veut retrouver la splendeur de sa cité et peu importe les moyens et la moral. Quant aux seconds rôles, ils ne sont pas utilisés tous au même niveau, certains ne servant à rien. Seulement Anna, combattante d’une rébellion en quelque sorte, vaut le détour. Les autres donnent la sensation que parce qu’ils sont dans le roman il fallait les caser mais sans leur donner une véritable place.
Vu l’ampleur du film, on se doute que les effets numériques vont être légions. Le rendu est vraiment satisfaisant et même si un peu perfectible sur certains plans, il reste bien immersif et on a vraiment cette sensation d’être dans le futur. Les cités sont énormes, les décors variés et on a ainsi des atmosphères différentes. La réalisation a donc la lourde tâche d’assurer et de ce côté c’est vraiment bon. On ne part pas dans une surenchère visuelle. Même constat sur la bande originale vraiment belle qui mise davantage sur l’épique que sur le futuriste.
Mortal Engines est vraiment un très bon divertissement dans cet univers apocalyptique.







