Once upon a time… in Hollywood.
Réalisation : Quentin Tarantino.
Scénario : Quentin Tarantino.
Production : Quentin Tarantino, David Heyman et Shannon McIntosh.
Musique : Inconnu.
Société de production : Columbia Pictures, Bona Film Group et Heyday Films.
Distributeur : Inconnu.
Première mondiale : 21 mai 2019 (Cannes).
Date de sortie USA : 26 juillet 2019.
Date de sortie française : 14 août 2019.
Titre original : Once upon a time… in Hollywood.
Durée : 2h41.
Budget : 90 millions de dollars.
Box-office mondial : 392,1 millions de dollars.
Box-office USA : 142,5 millions de dollars.
Entrées françaises : 2 633 185 entrées.
Résumé.
En 1969, Rick Dalton est un acteur en déclin qui a du mal à s’adapter au nouvel Hollywood. Sa doublure cascade Cliff Both cherche aussi sa place. Sharon State tente de se faire connaître comme actrice.
Achats.

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Casting de Once upon a time… in Hollywood.
Rick Dalton : Leonardo DiCaprio (VF : Damien Ferrette).
Cliff Booth : Brad Pitt (VF : Jean-Pierre Michaël).
Sharon Tate : Margot Robbie (VF : Diane Dassigny).
Pussycat : Margaret Qualley (VF : Kelly Marot).
Marvin Schwarz : Al Pacino (VF : José Luccioni).
James Stacy : Timothy Olyphant (VF : Anatole de Bodinat).
Trudi Fraser : Julia Butters (VF : Jaynelia Coadou).
Charles « Tex » Watson : Austin Butler (VF : Julien Allouf).
Lynette « Squeaky » Fromme : Dakota Fanning (VF : Audrey Sourdive).
George Spahn : Bruce Dern (VF : Georges Claisse).
Jay Sebring : Emile Hirsch (VF : Benjamin Jungers).
Bruce Lee : Mike Moh (VF : Adrien Solis).
Wayne Maunder : Luke Perry (VF : Lionel Tua).
Steve McQueen : Damian Lewis (VF : Jérémie Covillault).
Randy : Kurt Russell (VF : Philippe Vincent).
Susan « Sadie » Atkins : Mikey Madison (VF : Lou Lévy).
Linda « Flower Child » Kasabian : Maya Hawke (VF : Agathe Quelquejay).
Dianne « Snake » Lake : Sydney Sweeney (VF : Rebecca Benhamour).
Le saviez-vous ? Anecdotes et coulisses.
Le projet débute en 2017.
Tom Cruise a été envisagé pour le rôle de Cliff Booth ; Jennifer Lawrence pour celui de Sharon Tate.
Le montage initial du film dure 4h20.
Margot Robbie porte certains des vrais bijoux de Sharon Tate. Ces derniers ont été fournis par la sœur de Tate.
Le tournage s’est déroulé du 18 juin au 1er novembre 2018 en Californie.
Notre critique de Once upon a time… in Hollywood.
Petit détour dans un vieux Hollywood en s’ancrant dans la réalité de l’époque.
Tout semble très vendeur sur le papier mais il faut réussir à captiver une fois à l’écran. Malheureusement, on n’est vraiment pas convaincu par le résultat. Pourtant, tout le potentiel était là entre l’industrie du 7ème art en pleine mutation, des carrières qui vont subir ce changement… sauf que plus le temps passe et plus on va s’ennuyer. On ne voit vraiment pas où on veut nous emmener et ça tire tellement en longueur qu’on finit par se paumer.
D’un côté on est sur Hollywood mais le scénario présente trop de « films tournés » sans aucun intérêt (on ne voit pas non plus les coulisses, juste le film dans le film), de l’autre on est, comme on le disait en introduction, ancrée dans la réalité historique avec Charles Manson. C’est placé là sans réel apport et c’est comme si on avait deux histoires sans lien dans le même scénario. Dommage aussi d’avoir une séquence de violence gratuite totalement ridicule.
Trois personnages en tête d’affiches alors attardons-nous sur eux. Rick est un acteur qui est devenu ringard aux yeux des producteurs et qui va devoir se contenter de films de moindres envergures auxquels il ne croit pas lui-même, le tout mêlé à son alcoolisme. Mais là où on espérait s’attacher à sa chute et à sa façon de remonter la pente, on tourne en rond sans profondeur. On sent mal l’acteur qui ne sait pas comment s’adapter à cette évolution du cinéma.
Cliff, sa doublure cascade, n’est pas plus développé. Déjà côté cascade, ça reste faiblard dans les rares scènes d’action mais il sert juste à relier le film à l’intrigue sur Charles Manson. Enfin, Sharon est encore moins présente et son personnage n’a pas de réel impact dans le scénario. Déception donc du côté de tous les personnages.
En suivant trois histoires en parallèle, se recoupant par moment, on pensait que ça donnerait assez de rythme mais ce n’est pas le cas. On sent clairement le temps passer surtout lorsqu’on voit les films de Rick, occupant beaucoup trop de temps pour aucun intérêt au final. On salue néanmoins l’immersion dans l’époque qui fonctionne bien mais on regrette quand même que ça ne se ressente pas sur la qualité de l’image, donnant un rendu encore trop net et moderne. Quant à la présence du narrateur, cela donne un petit côté amusant. Bon point avec la bande originale qui utilise des chansons de l’époque.
Once upon a time… in Hollywood n’est pas l’histoire la plus captivante qui soit et déçoit sur pas mal de points.







