Oxygène.
Réalisation : Alexandre Aja.
Scénario : Christie LeBlanc.
Production : Alexandre Aja, Brahim Chioua, Noémie Devide, Grégory Levasseur et Vincent Maraval.
Musique : Robin Coudert.
Société de production : Getaway Films, Wild Bunch et Echo Lake Entertainment.
Distributeur : Netflix.
Date de sortie USA : 12 mai 2021.
Date de sortie française : 12 mai 2021.
Titre original : Oxygen.
Durée : 1h42.
Budget : Inconnu.
Box-office mondial : Inconnu.
Box-office USA : Inconnu.
Entrées françaises : Inconnue.
Résumé.
Elizabeth se réveille dans une capsule cryogénique. Elle a des troubles de la mémoire et sa réserve d’oxygène est faible. Il ne lui reste qu’une heure pour s’en sortir.
Casting.
Elizabeth Hansen : Mélanie Laurent.
MILO : Mathieu Amalric.
Moreau : Éric Herson-Macarel.
Léo Ferguson : Malik Zidi.
Ortiz : Marc Saez.
Alice Hansen : Laura Boujenah.
Le saviez-vous ? Anecdotes et coulisses.
Le projet débute en 2016.
Noomi Rapace et Anne Hathaway ont été envisagées pour le rôle d’Elizabeth.
Le tournage s’est déroulé en France.
Notre critique de Oxygène.
Un film sur l’isolement avec une course contre la montre, on espère s’accrocher à notre siège.
C’est effectivement un scénario qui va miser sur le mystère qui va se dissiper petit à petit tout en rebondissant à chaque révélation. L’histoire est bien écrite car on arrive à être captif tout en ayant une certaine pression. En effet, le fait que le temps défile met une certaine intensité car il faut faire beaucoup de chose en même temps entre la compréhension, la prise de contact, chercher des solutions… Ça, c’est ce qu’on a sur la première moitié du film.
Pour la seconde, c’est autre chose. Tout devient plus posé et on en sait trop d’un coup. On va donc s’orienter sur une sorte de reconstruction personnelle, de devoir retrouver la mémoire, rassembler les souvenirs et faire les bons liens. On entre plus dans de la survie psychologique et l’acceptation.
Tout le film va donc reposer sur Mélanie Laurent. On peut dire qu’elle s’en sort bien car son travail n’est clairement pas facile ici. Tout son rôle consiste à être allongé avec une faible marge de mouvement. Elle incarne une scientifique qui a une mémoire défaillante et qui se trouve dans une situation intenable. Panique, colère, doute, espoir, instinct de survie, lassitude… tout y passe. Elle a cependant une forte volonté avec sa mémoire qui revient très doucement.
On apprécie aussi que les autres rôles ne soient que des voix entre le policier ou autre aide auditive du téléphone. Le seul vrai autre personnage qu’on verra est Leo à travers des flash-backs de l’héroïne qui va lui aussi avoir sa part de mystères à dévoiler.
Alexandra Aja livre une bonne réalisation car là non plus, c’est loin d’être facile de gérer un tel huis clos. On est beaucoup sur les gros plans et cet effet de surencadrement renforce l’isolement et la claustrophobie. Pour autant, la caméra arrive à bouger dans cet espace restreint. Le design de la capsule est sympathique et a un petit aspect futuriste appréciable. Lorsqu’on va être en flash-back, c’est effectivement des flashs d’images, des bribes d’une personne qui tente de retrouver sa mémoire. Les effets visuels sont aussi très beaux à voir mais ce qui va être vraiment marquant est sa bande originale douce et envoûtante, contrastant totalement avec l’ambiance de l’histoire.
Oxygène fait en sorte qu’on retient notre souffle tout du long pour un thriller et de la science-fiction efficace.







