Panic Room.
Réalisation : David Fincher.
Scénario : David Koepp.
Production : Ceán Chaffin, Judy Hofflund, David Koepp et Gavin Polone.
Musique : Howard Shore.
Société de production : Columbia Pictures, Hofflund/Polone et Indelible Pictures.
Distributeur : Sony Pictures Releasing.
Date de sortie USA : 29 mars 2002.
Date de sortie française : 24 avril 2002.
Titre original : Panic Room.
Durée : 1h52.
Budget : 48 millions de dollars.
Box-office mondial : 197 millions de dollars.
Box-office USA : 96,4 millions de dollars.
Entrées françaises : 1 324 402 entrées.
Résumé.
Meg et sa fille Sarah emménagent dans leur nouveau logement. À l’intérieur se trouve une pièce de survie. Elles vont vite l’utiliser quand des cambrioleurs débarquent la nuit sauf que leur butin se trouve dans cette pièce.
Achats.

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Casting.
Meg Altman : Jodie Foster (VF : elle-même).
Sarah Altman : Kristen Stewart (VF : Solange Boulanger).
Burnham : Forest Whitaker (VF : Emmanuel Jacomy).
Junior : Jared Leto (VF : Boris Rehlinger).
Raoul : Dwight Yoakam (VF : Pierre Forest).
Stephen Altman : Patrick Bauchau (VF : lui-même).
Le saviez-vous ? Anecdotes et coulisses.
Nicole Kidman a été envisagée pour le rôle de Meg Altman.
Le tournage s’est déroulé du 8 janvier au 29 juin 2001 en Californie et New York.
Notre critique de Panic Room.
Un huis clos, ça a souvent de quoi donner une bonne tension si l’histoire suit bien.
Afin de ne pas trop perdre du temps, le scénario débute très vite sur la temporalité et ça créé quelques invraisemblances mais passons. Une fois enfermées dans la pièce de survie, l’histoire va alors prendre son envol. Il y a vraiment un caractère captivant où les yeux vont être les caméras et il faudra donc jouer avec des images, les sons et à l’instinct. Cela va être crescendo en intensité car ça va devenir à la fois une lutte pour la survie, un combat contre des cambrioleurs et une course contre la montre afin de faire un casse avant l’arrivée des secours.
Les esprits vont s’échauffer et ça va faire perdre en lucidité. Néanmoins, on notera, en plus du début, quelques incohérences qui auraient pu être évitable pour donner un excellent scénario.
Très bon casting même si le traitement des personnages n’est pas du même niveau. Meg est en pleine séparation et elle cherche à reconstruire sa vie. Malgré la situation dramatique, elle ne va être ni l’héroïne en détresse ni la super-héroïne. On voit vraiment une mère prête à tout pour protéger sa fille. Ses réactions sont convaincantes pour la plupart du temps même si on aurait aimé savoir sur certains actes où elle a appris les compétences.
Sa fille n’est pas le cliché de l’adolescente et le fait qu’elle soit malade rajoute du danger pour résoudre rapidement la crise. Concernant les trois cambrioleurs, dommage qu’ils soient trop clichés. On a le petit excité de la vie qui est à la tête de l’opération mais qui est toujours sur les nerfs, le gros bras adepte de la gâchette sans cervelle et enfin le gars posé qui a les compétences pour forcer la pièce de survie, qui se veut intelligent et qui est là plus par nécessité personnelle pour gérer des soucis de sa vie.
Très bon point sur la réalisation qui va vraiment jouer avec nous. Entre petits plans séquences audacieux et caméra en mouvement qui nous fait traverser les murs et les planchers, on se promène aisément en donnant une ambiance pesante. Certaines scènes jouent même exclusivement sur le son rendant encore ça plus oppressant. Même si le film se déroule la nuit, tout se fait à travers l’éclairage extérieur ou bien à travers quelques lampes. On est loin ainsi des codes du genre de nous mettre dans le noir complet. Quant à la bande originale, elle fait correctement le travail mais pas de quoi marquer les esprits.
Panic Room est un thriller assez haletant jouant sur l’enfermement et les nerfs.







