Planète B.
Réalisation : Aude Léa Rapin.
Scénario : Aude Léa Rapin.
Production : Ève Robin et Benoit Roland.
Musique : Bertrand Bonello.
Société de production : Les Films du Bal, Wrong Men North, France 3 Cinéma, Auvergne Rhône-Alpes Cinéma, Radio Télévision Belge Francophone, VOO, BE TV et Proximus.
Distributeur : Le Pacte..
Date de sortie USA : Inconnue.
Première mondiale : 11 octobre 2024 (Catalogne).
Date de sortie française : 25 décembre 2024.
Titre original : Planète B.
Durée : 1h59.
Budget : Inconnu.
Box-office mondial : Inconnu.
Box-office USA : Inconnu.
Entrées françaises : 31 932 entrées.
Résumé.
En 2039, l’État français s’effondre et des activistes entrent en action. Des militants, dont Julia, vont disparaître et se réveiller sur Planète B, un univers carcéral futuriste.
Casting.
Julia Bombarth : Adèle Exarchopoulos.
Nour : Souheila Yacoub.
Hermès : Eliane Umuhire.
Victoire : India Hair.
Mileur : Marc Barbé.
Eloi : Paul Beaurepaire.
Wendy : Léo Chalié.
Kylian : Théo Cholbi.
Gudane : Jonathan Couzinié.
Colonel Rama : Luana Duchemin.
Le saviez-vous ? Anecdotes et coulisses.
Le projet débute en 2023.
Le tournage s’est déroulé de mars à avril 2023 en France.
Notre critique de Planète B.
Univers carcéral étrange dans un film dystopique, bon mélange.
Tout mélange peut soit donner un résultat inattendu, soit quelque chose d’assez indigeste. Le début était pour prometteur, ou en tout cas digne d’intérêt mais plus on va avancer dans le film, plus on s’enfoncer dans quelque chose de complexe sans avoir de quoi pleinement captivé. On est à la fois dans une histoire en parallèle avec d’un côté la « prison virtuelle » qui laisse énormément dans le flou et de l’autre le monde réel et un complot à déjouer dont on ne comprend pas tous les enjeux.
On tourne en rond à ne pas savoir où le scénario veut nous amener et l’ennui devient de plus en plus grandissant. C’est dommage car il y avait pourtant les bases d’un bon univers à développer pour marquer un peu les esprits, à la place on est dans quelque chose de trop hasardeux et ça restera plus en tête comme le film gâché.
Le casting n’est pas de haute qualité tant les prestations sont insipides voire surjouées. Il devient alors difficile de s’attacher davantage aux personnages qui ont également le souci d’avoir des personnalités identiques et des développements inexistants. Julia est l’héroïne principale mais on ne sait rien d’elle, si ce n’est qu’elle est une militante dont ne sait pas trop quoi agit pour on ne sait pas vraiment quelle cause et qui travaille pour on ne sait pas quoi. Le personnage a l’air totalement largué et sans grande conviction.
Nour est l’autre rôle important qui alterne entre réalité et virtuel mais là encore, l’écriture est mauvaise et on ne parvient pas à se connecter à ses actions et à sa mentalité. On n’aura même pas besoin d’aborder les autres seconds rôles totalement effacés et parfois ridicules.
Univers futuriste mais qui ne se remarque pas vraiment à l’image. On se trouve dans une sorte d’île à la nature bien présente où on est dans un cercle délimité par un mur imaginaire, rien de bien transcendant. Le monde réel est encore plus restreint avec juste un casque de réalité virtuelle. La réalisation est toute aussi soporifique que son histoire. Le rythme est bien trop lent que ça ne permet pas de donner de la tension dans un lieu censé être une prison. La mise en scène est simple et ne va pas dans de gros délires c’est déjà ça. Déception aussi sur la bande originale sans saveur.
Planète B est sans intérêt, à part pour essayer de s’endormir plus vite.







