Ready Player One.
Réalisation : Steven Spielberg.
Scénario : Ernest Cline et Zak Penn.
Production : Steven Spielberg, Donald De Line, Dan Farah et Kristie Macosko Krieger.
Musique : Alan Silvestri.
Société de production : Warner Bros., Amblin Entertainment, Village Roadshow Pictures, Access Entertainment, Dune Entertainment, Amblin Entertainment, De Line Pictures, Farah Films & Management, Reliance Entertainment et Tohokushinsha Film Corporation.
Distributeur : Warner Bros..
Première mondiale : 11 mars 2018 (Austin).
Date de sortie USA : 29 mars 2018.
Date de sortie française : 28 mars 2018.
Titre original : Ready Player One.
Durée : 2h20.
Budget : 175 millions de dollars.
Box-office mondial : 607,9 millions de dollars.
Box-office USA : 137,7 millions de dollars.
Entrées françaises : 2 268 439 entrées.
Résumé.
En 2044, l’humanité se réfugie dans l’Oasis, un univers virtuel. Lorsque son créateur meurt, il a laissé dans le jeu des artefacts pour obtenir une forte richesse. Wade, 17 ans, est bien décidé à trouver le trésor.
Achats.

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Casting.
Wade Owen Watts / Parzival : Tye Sheridan (VF : Gabriel Bismuth-Bienaimé).
Samantha Evelyn Cook / Art3mis : Olivia Cooke (VF : Léopoldine Serre).
Nolan Sorrento / Sorrento : Ben Mendelsohn (VF : Philippe Crubézy).
i-R0k : T. J. Miller (VF : Marc Arnaud).
Ogden Morrow / le Conservateur : Simon Pegg (VF : Xavier Fagnon).
James Donovan Halliday / Anorak : Mark Rylance (VF : Gabriel Le Doze).
Helen / Aech : Lena Waithe (VF : Astrid Bayiha).
Toshiro / Daito : Win Morisaki (VF : Adrien Larmande).
Le saviez-vous ? Anecdotes et coulisses.
Ready Player One est l’adaptation du roman Player One d’Ernest Cline publié en 2011.
Robert Zemeckis, Matthew Vaughn, Peter Jackson et Edgar Wright ont été approchés pour le poste de réalisateur.
Elle Fanning a été envisagée pour le rôle d’Art3mis.
Le tournage s’est déroulé du 24 juin au 27 septembre 2016 en Angleterre.
Notre critique de Ready Player One.
Univers virtuel pour s’évader, un sujet qui colle bien à l’actualité.
C’est effectivement un monde très vaste qu’on nous propose qui va jouer à fond sur la pop culture mais aussi beaucoup trop à nos yeux. En effet, on sent le fan service à plein nez au point que ça en devient même gratuit et beaucoup trop poussé sans forcément un véritable intérêt dans l’intrigue. L’histoire justement n’est pas si mauvaise avec cette chasse au trésor dans un monde virtuel créée par son concepteur.
Cela donne une aventure qui fonctionne bien même si les énigmes sont quand même trop faciles à résoudre pour les personnages et ça semble surprenant que personne ne trouve les réponses aussi vite qu’eux. De plus, la compétition avec un magnat des entreprises est trop clichée. Le film a donc un certain potentiel mais le scénario ne parvient pas à captiver pleinement ni à offrir suffisamment d’émotions.
Les personnages ne sont pas non plus très bien développés et ne sont pas attachants. Wade, le héros, est un adolescent simple en réel mais compétent en virtuel. Il est trop « sauveur » du monde et on a du mal à s’identifier à lui. Son acteur (quand il n’est pas virtuel) n’est d’ailleurs pas très convaincant. Art3mis est quelqu’un de plus intéressant car elle se bat déjà pour une cause et elle a une légende qui la précède. Son avatar est aussi une façon d’elle de s’exprimer tant elle a une souffrance dans le monde réel (même si ça aurait pu être mieux exploité).
Les amis de Wade sont là pour faire la fameuse bande qui va servir à la rébellion avec chacun ses propres compétences. Concernant l’antagoniste, on reste là aussi dans une caricature de quelqu’un qui veut tout contrôler pour avoir le pouvoir absolu, reniant tout de l’intérêt de ce monde virtuel.
Spielberg et la science-fiction, c’est une grande histoire d’amour. Visuellement, on est plutôt partagé. Ici, il veut trop en faire au point que la surenchère vire tellement tape à l’œil que ça nuit au propos initial. On le disait, c’est du pur fan service à mettre plein de personnages ou de référence à l’univers geek mais il y en a tellement qu’au final aucun n’est vraiment exploité. De plus, les effets numériques ne sont pas toujours très propres associés à une mise en scène parfois chaotique. La bande originale propose quelques belles musiques mais n’arrive pas à être suffisamment épique pour la bataille finale.
Ready Player One avait une idée intéressante de base mais qui se retrouve noyée dans un déluge numérique et de références geek à ne plus savoir qu’en faire.







