Reminders of him.
Réalisation : Vanessa Caswill.
Scénario : Lauren Levine et Colleen Hoover.
Production : Colleen Hoover, Lauren Levine et Gina Matthews.
Musique : Tom Howe.
Société de production : Universal Pictures, Heartbones Entertainment et Little Engine.
Distributeur : Universal Pictures.
Date de sortie USA : 13 mars 2026.
Date de sortie française : 18 mars 2026.
Titre original : Reminders of him.
Durée : 1h55.
Budget : 25 millions de dollars.
Box-office mondial : 88,3 millions de dollars.
Box-office USA : 48,5 millions de dollars.
Entrées françaises : 249 584 entrées.
Résumé.
Après un accident mortel qui a couté la vie à Scotty, Kenna est emprisonnée en étant enceinte. À sa libération, elle retourne dans sa ville natale pour se reconstruire et rencontrer sa fille. Ledger, le meilleur ami de Scotty, veut protéger la jeune fille.
Achats.

Ces liens sont des liens affiliés Amazon. En tant que Partenaire Amazon, nous touchons une commission sur les achats éligibles.
Casting.
Kenna Rowan : Maika Monroe (VF : Juliette Allain).
Ledger Ward : Tyriq Withers (VF : Grégory Lerigab).
Scotty Landry : Rudy Pankow (VF : Mathieu Spinosi).
Grace Landry : Lauren Graham (VF : Nathalie Régnier).
Patrick Landry : Bradley Whitford (VF : Michel Dodane).
Amy : Lainey Wilson (VF : Caroline Espargilière).
Roman McGill : Nicolas Duvernay (VF : Geoffrey Loval).
Ruth Clayton : Jennifer Robertson (VF : Julie Mouchel).
Diem Landry : Zoe Kosovic (VF : Héloïse Laurent).
Le saviez-vous ? Anecdotes et coulisses.
Reminders of him est l’adaptation du roman du même nom de Colleen Hoover Hoover paru en 2022.
Le projet débute en 2024.
Mikey Madison a été envisagée pour le rôle de Kenna Rowan.
Le tournage s’est déroulé du 24 avril au 20 juin 2025 au Canada.
Notre critique de Reminders of him.
On semble tenir là un sujet intéressant sur la parentalité et la rédemption.
On part en effet confiant tant le scénario arrive à être rapidement captivant en lançant plusieurs thématiques. On commence bien sûr par le poids du deuil et des regrets. C’est un sujet fort, douloureux mais aussi très bien géré. Puis il y a celui de la reconstruction personnelle, retrouver la liberté mais être toujours dans une grande souffrance, de devoir réapprendre à vivre alors qu’en plus du deuil il y a aussi les souvenirs qui sont partout et qui rappellent le passé. Ensuite, la parentalité d’une mère qui veut découvrir sa fille mais que son acte passé l’en empêche en plus de la justice et de beaux-parents qui font barrage.
Enfin, malheureusement, une partie du scénario va nous partir sur quelque chose de trop prévisible où une colère va devenir une amitié puis un amour. C’est classique car ça n’apporte au final pas grand chose. Néanmoins, le film parvient à apporter sa dose d’émotions, à démarrer par du dramatique et à évoluer doucement vers la joie, symbolisant ainsi le fond de l’histoire.
Bon casting et les personnages sont aussi bien construits. Kenna sort de prison, marquée par l’accident qui a coûté la vie à son compagnon et au père de sa fille. Elle veut découvrir cette dernière qu’elle n’a jamais pu connaître, devant retourner alors dans sa ville où sa relation a commencé. On sent qu’elle a un fardeau sur les épaules, rongé par la culpabilité et les remords et cherchant un sens à sa vie.
Petit à petit, elle parvient à sortir la tête de l’eau et on s’attache à elle tant elle est toujours en train de se battre dans sa tête. Elle raconte toute sa vie dans un journal, sous forme de lettres à son ancien compagnon, à des fins thérapeutiques.
Ledger est le meilleur ami de Scotty, devenu un protecteur de sa fille (élevée par les grands-parents). Il fait ça par loyauté envers son ami et l’arrivée de Kenna va tout bouleverser. Il se retrouve alors entre la protection de la fille de son ami mais d’être proche de Kenna va éveiller des sentiments envers elle. Il est en quelque sorte un sauveur car il veut aussi l’aider dans son deuil tout en s’aidant lui-même à avancer, se privant de beaucoup de choses dans sa vie pour protéger la petite fille.
Les grands-parents sont aussi très intéressants car ils ont bien sûr une vive haine envers Kenna, responsable de la mort de leur fils, et ils veulent protéger leur petite fille à tout prix.
Vu que le film traite des souvenirs, la réalisation va miser sur les flash-back soit à travers des éléments soit à travers ce journal intime. Ca va permettre de même les temporalités habilement pour mieux comprendre le passé et construire un autre futur. On ne voit pas le temps passer tant tout est bien dosé, sans jamais aller dans la surenchère. La bande originale se veut également appréciable, usant de musiques touchantes mais aussi de chansons « feel good » comme on pouvait s’y attendre.
Reminders of him est assez émouvant pour parler du deuil et de la reconstruction, des douleurs du passé à surmonter.







