Rencontre avec Joe Black.
Réalisation : Martin Brest.
Scénario : Bo Goldman, Ron Osborn, Jeff Reno et Kevin Wade.
Production : Martin Brest et David J. Wally.
Musique : Thomas Newman.
Société de production : Universal Pictures et City Light Films.
Distributeur : Universal Pictures.
Date de sortie USA : 2 novembre 1998.
Date de sortie française : 30 décembre 1998.
Titre original : Meet Joe Black.
Durée : 3h00.
Budget : 90 millions de dollars.
Box-office mondial : 143 millions de dollars.
Box-office USA : 44,6 millions de dollars.
Entrées françaises : 736 372 entrées.
Résumé.
William Parrish est un riche entrepreneur. Joe Black se présente à lui et lui annonce qu’il est la Mort et qu’il vient durant quelques jours chez les vivants pour découvrir leurs expériences.
Achats.

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Casting de Rencontre avec Joe Black.
Joe Black : Brad Pitt (VF : Jean-Pierre Michaël).
William « Bill » Parrish : Anthony Hopkins (VF : Jean-Pierre Moulin).
Susan Parrish : Claire Forlani (VF : Françoise Cadol).
Drew : Jake Weber (VF : Patrice Baudrier).
Allison Parrish : Marcia Gay Harden (VF : Marie-Martine Bisson).
Quince : Jeffrey Tambor (VF : Hervé Caradec).
Eddie Sloane : David S. Howard (VF : Robert Party).
Le saviez-vous ? Anecdotes et coulisses.
Rencontre avec Joe Black est inspiré de la pièce de théâtre « La Morte in Vacanza » de Alberto Casella jouée en 1924.
Gene Hackman a été envisagé pour le rôle de William Parrish.
Beaucoup d’américains ont acheté un billet pour ce film lors de sa sortie en salles mais n’ont pas assisté à la projection du long-métrage en lui-même. C’étaient des fans de Star Wars qui venaient voir la bande-annonce de Star Wars : Episode I – La menace fantôme projetée juste avant.
Le tournage s’est déroulé du 11 juin au 12 novembre 1997 à New York.
Notre critique de Rencontre avec Joe Black.
Un fort potentiel qui va traiter de la mort et du goût à la vie, on se lance !
On dit que la mort est froide mais c’est comme la douche qu’on se prend plus on avance dans l’histoire… C’est lent, inintéressant et ça ne traite jamais vraiment du sujet. Tout va beaucoup trop vite, que ce soit aussi bien la gestion sur l’entreprise, les liens familiaux, la romance caricaturale à souhait… Il n’y a donc pas vraiment de messages porteur sur le sens de la vie, la peur de la mort… Mais si ça s’arrêtait là.
En effet, la Mort incarnée se veut au final sans aucune profondeur et ça prête presque à rire la plupart du temps tant les situations sont inutiles et les péripéties ratées. Pour une histoire qui pouvait être tellement sur l’émotion, tout passe à côté. Sans compter qu’il y a beaucoup de remplissage pour étirer le scénario avec du vide.
De beaux noms au casting mais pas de performances exceptionnelles, mais passons. Bill apprend qu’il va mourir dans quelques jours mais ça ne semble pas pour autant bouleverser sa vie. Il continue son quotidien, de gérer son entreprise, de s’occuper… C’est tellement regrettable que ça ne donne aucune profondeur et il se contente juste de bosser et râler, sans chercher à montrer les étapes du « deuil » dans un sens.
Mais alors concernant Joe Black, la « Mort », c’est une vaste plaisanterie. Elle est là pour des « vacances » et découvrir ce que c’est que la vie. Sauf que ça manque cruellement d’émotions vu qu’on dirait juste un petit enfant qui découvre tout et qui semble n’avoir aucune connaissance. On pouvait espérer des réflexions sur la vie, quelque chose de plus spirituel ou philosophique mais en fait non, c’est juste pour caser une intrigue amoureuse clichée avec Susan.
Cette dernière est en couple mais en un rapide café tout bascule et elle a le coup de foudre avec quelqu’un dont elle ne connait rien. Là aussi, aucun développement percutant. Quant au gendre, c’est juste un opportuniste qui profite de la situation, du déjà-vu…
Trois heures de film qu’on sent vraiment passer avec une extrême lenteur. Il n’y a rien à retenir sur la mise en scène tant tout est trop basique, sans enjeux alors qu’il est justement possible de jouer davantage sur la symbolique lorsque la Mort est en jeu. En fait, on ne sait pas trop où la réalisation veut nous emmener entre drame, fantastique et romance, devant trouver un équilibre qui se veut un peu bancal et fourre-tout. La bande originale n’a rien à apporter et se veut vite oubliable.
Rencontre avec Joe Black est d’un ennui mortel qui ne raconte rien et qui rate tout son potentiel.







