Sauvez Willy.
Réalisation : Simon Wincer.
Scénario : Keith A. Walker et Corey Blechman.
Production : Lauren Shuler Donner et Jennie Lew Tugend.
Musique : Basil Poledouris.
Société de production : Warner Bros., Regency Enterprises, StudioCanal, Alcor Films, New Regency Productions, Le Studio Canal+, Donners’ Company, Donner/Shuler-Donner Productions, Estudios Churubusco Azteca S.A. et Warner Bros. Family Entertainment.
Distributeur : Warner Bros..
Date de sortie USA : 16 juillet 1993.
Date de sortie française : 9 février 1994.
Titre original : Free Willy.
Durée : 1h52.
Budget : 20 millions de dollars.
Box-office mondial : 153,7 millions de dollars.
Box-office USA : 77,7 millions de dollars.
Entrées françaises : 1 282 968 entrées.
Résumé.
Jesse se fait arrêter pour avoir vandaliser un centre aquatique. Il doit purger sa peine en nettoyant les dégâts. Le jeune garçon va sympathiser avec Willy, une orque qui ne supporte pas la captivité.
Achats.

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Casting.
Jesse : Jason James Richter (VF : Matthieu Tribes).
Rae Lindley : Lori Petty (VF : Anne Jolivet).
Annie Greenwood : Jayne Atkinson (VF : Emmanuèle Bondeville).
Randolph Johnson : August Schellenberg (VF : François Siener).
Glen Greenwood : Michael Madsen (VF : Jean-Yves Chatelais).
Dial : Michael Ironside (VF : Marcel Guido).
Wade : Richard Riehle (VF : Luis de Cespedes).
Dwight Mercer : Mykelti Williamson (VF : Pascal Nzonzi).
Le saviez-vous ? Anecdotes et coulisses.
Dans les premières versions du scénario, Jesse était un enfant muet qui vivait chez des religieuses.
Jack Nicholson a été envisagé pour le rôle de Dial.
Pour certaines scènes, des animatroniques ont été utilisés à la place d’une orque.
L’orque Keiko est décédé à l’âge de 27 ans en 2003 en Norvège.
Le tournage s’est déroulé du 18 mai au 17 août 1992 en Oregon et Mexique.
Notre critique de Sauvez Willy.
L’amitié entre un enfant et un animal, c’est une recette souvent utilisée au cinéma.
Et comme bien souvent, les scénarios se suivent et se ressemblent. Tout est prévisible mais on va se contenter de ce qu’on nous offre et ça reste efficace. Après un début plantant les bases, on va ensuite dans une structure d’écriture classique avec la découverte, l’apprentissage, l’entraînement, le spectacle et le dénouement spectaculaire. C’est un film qui est plein de bons sentiments avec l’amitié enfant/animal mais aussi en intrigue secondaire la place d’un enfant en famille d’accueil.
Cette intrigue aurait mérité d’être plus approfondie car elle avait du potentiel avec le manque de confiance, le souci de communication et le besoin d’évasion. Enfin, le film évoque succinctement le mal-être animal dans des centres aussi fermés avec peu d’espace pour l’orque. Au global, on a quand même droit à quelques scènes émouvantes dont on était en droit d’attendre pour ce genre d’histoire.
Jesse est un jeune enfant rebelle, fugueur, vandale… et qui cherche sa place. Forcément, avec un animal, il va s’adoucir, s’ouvrir aux autres, être plus à l’écoute et se découvrir une vocation. Son évolution est celle qu’on a déjà-vu dans d’autres films donc rien de bien original. Il a cette colère en lui de vouloir un jour retrouver sa mère. Là encore, il avait un potentiel mais les scénaristes l’ont écrit pour être dans une zone de confort.
Sa famille d’accueil est tendre, attachante et elle fait de son mieux pour l’intégrer et le comprendre. Niveau bassin, la dresseuse est peu exploitée dans l’histoire au contraire de l’autre soigneur qui est plus intéressant avec sa culture indienne. Le « méchant » de l’histoire est le propriétaire du centre qui veut s’en mettre plein les poches mais au final, il n’a pas la caricature de l’antagoniste et tant mieux.
On a droit à une mise en scène efficace. Elle prend toute sa saveur lors des scènes intimistes, portées sur l’émotion en particulier dans le lien entre Jesse et Willy. Surtout quand ce dernier pleure, montrant alors toute la détresse de l’animal. Pour le reste, le centre aquatique n’est pas très utilisé pour en montrer les coulisses et les quelques rares plans sous l’eau ne font pas rêver. Ce qu’on retient est plus sa bande originale qui nous propose de magnifiques musiques dont le thème principal qui est marquant.
Sauvez Willy est un film d’aventure familial assez classique mais qui divertit efficacement.







