Space Jam : nouvelle ère.
Réalisation : Malcolm D. Lee.
Scénario : Juel Taylor, Tony Rettenmaier, Keenan Coogler, Terence Nance, Jesse Gordon, Celeste Ballard, Ryan Coogler et Sev Ohanian.
Production : Maverick Carter, Ryan Coogler, Duncan Henderson et LeBron James.
Musique : Kris Bowers.
Société de production : Warner Bros., Warner Bros. Pictures Animation, Proximity Media, SpringHill Entertainment et Duncan Henderson Productions.
Distributeur : Warner Bros..
Date de sortie USA : 16 juillet 2021.
Date de sortie française : 21 juillet 2021.
Titre original : Space Jam: A New Legacy.
Durée : 1h55.
Budget : 150 millions de dollars.
Box-office mondial : 163,7 millions de dollars.
Box-office USA : 70,6 millions de dollars.
Entrées françaises : 419 626 entrées.
Résumé.
Le basketteur LeBron James et son fils vont se retrouver aspirés dans un monde virtuel géré par AI-G Rhythm. Pour s’en sortir, LeBron va devoir gagner un match de basketball, en compagnie de ses nouveaux équipiers : les Looney Tunes.
Achats.

Ces liens sont des liens affiliés Amazon. En tant que Partenaire Amazon, nous touchons une commission sur les achats éligibles.
Casting de Space Jam : nouvelle ère.
LeBron James : lui-même (VF : Baudouin Sama).
AI-G Rhythm : Don Cheadle (VF : Sidney Kotto).
Dominic « Dom » James : Cedric Joe (VF : Enzo Ratsito).
Kamiyah James : Sonequa Martin-Green (VF : Annie Milon).
Malik : Khris Davis (VF : Jean-Michel Vaubien).
Bugs Bunny : Jeff Bergman (VF : Gérard Surugue).
Daffy Duck : Eric Bauza (VF : Emmanuel Garijo).
Sylvestre : Jeff Bergman (VF : Patrick Préjean).
Sam le pirate : Jeff Bergman (VF : Patrick Préjean).
Porky Pig : Eric Bauza (VF : Michel Mella).
Charlie le coq : Eric Bauza (VF : Benoît Allemane).
Elmer Fudd : Eric Bauza (VF : Patrice Dozier).
Marvin le Martien : Eric Bauza (VF : Jean-Loup Horwitz).
Lola Bunny : Zendaya (VF : Angèle).
Titi : Bob Bergen (VF : Patricia Legrand).
Taz : Fred Tatasciore et Jim Cummings (VF : Emmanuel Garijo).
Mémé : Candi Milo (VF : Barbara Tissier).
Speedy Gonzales : Gabriel Iglesias (VF : Michel Mella).
Le saviez-vous ? Anecdotes et coulisses.
Space Jam : nouvelle ère est la suite de Space Jam (1996).
Le projet débute en 2014.
Plusieurs basketteurs professionnels font des apparitions dans le film.
Le tournage s’est déroulé en Californie et Ohio.
Notre critique de Space Jam : nouvelle ère.
Suite d’un film qui aura mis à l’honneur les Toons, on se demande si ça vaudra le coup.
Clairement, non. L’intrigue n’a rien de bien original car elle reprend exactement celle du premier film, à savoir un match de basket à gagner. Alors en toile de fond, il y a une pseudo morale qu’un père doit être proche de son enfant pour ce qu’il est non ce que le père veut qu’il soit. Très cliché et très mal géré surtout. On ne peut pas dire que ce soit très divertissant car tout va super vite.
Le fait en plus qu’on part maintenant dans un univers totalement virtuel façon jeu vidéo n’a aucun intérêt à part vouloir tout moderniser, perdant le charme de se promener dans l’univers des Toons. On en vient donc au vrai point faible. Le film n’est qu’une vitrine des films Warner car on a soit du subtil amusant, soit du gros clin d’œil hyper flagrant et ça en fait même de trop.
LeBron James incarne lui-même et son jeu est plutôt correct mais son personnage n’a rien d’exceptionnel. Il est arrogant, vivant du basket allant jusqu’à l’obsession et se voulant autoritaire envers ses enfants, en particulier Dom. Il lui faudra toute cette aventure pour mieux comprendre son fils. Ce dernier justement ne veut pas faire du basket mais travailler dans les jeux vidéo. Le match sert donc à montrer leur opposition et à changer de point de vue.
AI-G Rhythm est l’antagoniste, un programme numérique qui veut prendre le contrôle et s’enrichir. Il est la caricature du grand vilain et ça prête à rire. Les Toons sont fidèles à eux-mêmes et ça fait plaisir à voir. On n’est donc pas déçu de retrouver leur caractère et leurs propres compétences.
On est dans un film hybride entre prises de vues réelles et animation. Sur cette dernière, on aura droit à une bonne partie du film consacrée à l’animation traditionnelle et on se retrouve pleinement dans l’esprit cartoon. Puis le dernier tiers du film se concentre sur les images de synthèse, modernisant ainsi nos héros d’enfance pour un rendu vraiment convaincant.
On est un peu plus déçu par les décors qui avaient un univers entier à explorer mais on reste au final juste sur un terrain de basket futuriste. La réalisation manque de folie alors qu’on parle de Toons, il y avait mieux à faire pour se lâcher. La bande originale n’a rien d’extraordinaire et aurait mérité quelques chansons plus dynamiques.
Space Jam : nouvelle ère échoue en tant que suite en reprenant le même concept, n’ajoutant ici qu’un grand spot promotionnel des productions Warner. Rien de fun au final.







