Springsteen : deliver me from nowhere.
Réalisation : Scott Cooper.
Scénario : Scott Cooper.
Production : Scott Cooper, Ellen Goldsmith-Vein, Eric Robinson, Scott Stuber.
Musique : Jeremiah Fraites.
Société de production : Bluegrass Films et Gotham Group.
Distributeur : 20th Century Studios.
Date de sortie USA : 24 octobre 2025.
Date de sortie française : 22 octobre 2025.
Titre original : Springsteen : deliver me from nowhere.
Durée : 1h59.
Budget : 55 millions de dollars.
Box-office mondial : 45,2 millions de dollars.
Box-office USA : 22,6 millions de dollars.
Entrées françaises : 143 061 entrées.
Résumé.
En 1982, Bruce Springsteen travaille sur son nouvel album intitulé Nebraska. Pour cela, il veut quelque chose de plus intimiste, plus personnel et enregistrer ça dans sa chambre.
Achats.

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Casting.
Bruce Springsteen : Jeremy Allen White (VF : Marc Arnaud)
Jon Landau : Jeremy Strong (VF : Patrice Dubois).
Mike Batlan : Paul Walter Hauser (VF : Jerome Wiggins)
Douglas Springsteen : Stephen Graham (VF : Tristan Harvey).
Faye : Odessa Young (VF : Catherine Brunet).
Adele Springsteen : Gaby Hoffmann (VF : Éveline Gélinas).
Steven Van Zandt : Johnny Cannizzaro (VF : Inconnue).
Matt Delia : Harrison Gilbertson (VF : Nicholas Savard L’Herbier).
Bruce Springsteen (jeune) : Matthew Anthony Pellicano (VF : Cécile Gatto).
Le saviez-vous ? Anecdotes et coulisses.
Springsteen : deliver me from nowhere est l’adaptation du livre Deliver Me from Nowhere: The Making of Bruce Springsteen’s Nebraska de Warren Zanes publié en 2023. C’est un biopic sur une période de la vie du chanteur Bruce Springsteen.
Le projet débute en 2024.
Le tournage s’est déroulé du 28 octobre 2024 au 11 janvier 2025 au New Jersey.
Notre critique de Springsteen : deliver me from nowhere.
Les biopics sur les chanteurs célèbres, c’est du succès ou du ratable.
On est loin d’un scénario digne d’un chef d’œuvre malgré la popularité et la qualité du chanteur. Néanmoins, ce n’est pas non plus d’un ennui mortel car il y a quelque chose d’assez fort malgré une intrigue qui est d’apparence monotone. De voir un artiste créé un album, ce n’est pas très original mais ici, ce n’est pas vraiment la création d’une œuvre qui est mis en avant mais plutôt l’histoire d’un homme qui veut mettre en musique son mal-être et trouver une forme d’évasion ou de thérapie.
On est également loin du show-business, du grand spectacle mais on entre davantage dans l’intimité, la simplicité et une forme de proximité avec Springsteen. On découvre ainsi sa vie, ce qui l’a marqué sans en faire des tonnes. On pourrait juste regretter que le scénario n’apporte pas davantage d’émotions tant la conception de cet album est très personnel.
Jeremy Allen White est convaincant dans le rôle et on s’attache vite à Springsteen. C’est un chanteur qui a marqué la musique mais on ne va pas voir dans ce film un artiste qui a la grosse tête, collant bien à la personnalité de l’artiste. Il est humble, se battant avec ses démons intérieurs non pas dans quelque chose qui le pousse à l’excès comme la drogue ou l’alcool, mais plus une lutte avec son enfance qui continue de l’impacter dans son inspiration. C’est quelqu’un qui a peur et ça le ronge fortement. Il se met à nu à travers ses chansons et il va aller à contre-courant des attentes de tout le monde dont son label qui cherche l’argent.
Par chance, il sera aidé par Jon Landau qui va le soutenir à plein temps. Il comprend qui est Bruce et il va faire l’intermédiaire entre l’homme artiste et la maison de disques. C’est vraiment un ami loyal. Petit bémol sur la présence de Faye qui semblait avoir une place importante dans le film et dans la vie du chanteur mais qui se trouve un peu trop amoindrie.
La réalisation va être à l’image du scénario et du chanteur : calme et posée. Il n’y a pas vraiment d’approche artistique notable, si ce n’est les flash-back de l’enfance en noir et blanc même si ça reste trop facile. Pour un biopic sur un chanteur, on sait qu’on va y voir plusieurs scènes musicales et on apprécie que ça ne soit pas un « album promotionnel ». Il y a quelques chansons, certaines filmées sur scène ou en studio, d’autres qui sont là en accompagnement des images. Les paroles appuient ainsi l’avancée de l’intrigue.
Springsteen : deliver me from nowhere est un bon biopic musical qui étonne par sa sobriété mais aussi par un homme qui souffre de dépression et qui s’évade par la chanson.







