Substitution – Bring her back.
Réalisation : Michael et Danny Philippou.
Scénario : Michael et Danny Philippou.
Production : Kristina Ceyton et Samantha Jennings.
Musique : Cornel Wilczek et Andrew Kotatko.
Société de production : Causeway Films, Salmira Productions, The South Australian Film Corporation, SAFC Studios et RackaRacka Studios.
Distributeur : A24.
Date de sortie australienne : 29 mai 2025.
Date de sortie USA : Inconnue.
Date de sortie française : 30 juillet 2025.
Titre original : Bring her back.
Durée : 1h44.
Budget : 15 millions de dollars.
Box-office mondial : 39,2 millions de dollars.
Box-office USA : 19,3 millions de dollars.
Entrées françaises : 130 265 entrées.
Résumé.
Après la mort de leur père, Andy et Piper sont placés dans la famille d’accueil de Laura. Dans cette maison, il existe un secret troublant et macabre.
Achats.

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Casting de Substitution – Bring her back.
Laura : Sally Hawkins (VF : Inconnue).
Andy : Billy Barratt (VF : Inconnue).
Piper : Sora Wong (VF : Inconnue).
Oliver : Jonah Wren Phillips (VF : Inconnue).
Wendy : Sally Anne Upton (VF : Inconnue).
Phil : Stephen Phillips (VF : Inconnue).
Catherine : Mischa Heywood (VF : Inconnue).
Macia : Olga Miller (VF : Inconnue).
Le saviez-vous ? Anecdotes et coulisses.
Le tournage s’est déroulé en Australie.
Notre critique de Substitution – Bring her back.
Encore un secret dans une maison, rien de bien captivant tant ça sent le déjà-vu.
Très vite, on comprend qu’on ne va pas aller vers du recyclage mais sur une histoire originale qui se veut vraiment glaçante. En effet, si au début ça semble gentillet mais avec du mystère, on s’oriente de plus en plus profondément dans le malsain très prononcé. Le titre devient alors rapidement explicite et ça ne fait que donner une oppression supplémentaire. Le plus intéressant est qu’on reste dans quelque chose de confus car même si on découvre un secret, on n’a pas pour autant toutes les réponses dans l’immédiat.
Il faut patienter et ça ne fait qu’augmenter la tension. Le pire est qu’on n’est pas dans une ambiance surnaturelle mais dans du pur concret (même si on peut avoir un petit moment de doute à un moment). Cette facette de la réalité qui peut vraiment exister procure une sensation de malaise.
Casting excellent et c’est ce qui est important dans un film d’épouvante pour qu’on ressente quelque chose. Andy est l’adolescent qui va avoir la tête sur les épaules malgré ses traumatismes d’enfance. C’est d’ailleurs ce qui va le faire douter par moment de ses actes et de son jugement, ayant l’esprit troublé. Il tient énormément à sa sœur. Piper justement souffre d’une déficience visuelle prononcée. De ce fait, elle ne voit pas tout et doit se baser sur ce que lui raconte les autres. Une façon qu’a son frère de la protéger des atrocités mais aussi de se faire manipuler par Laura.
Cette dernière, qui n’a toujours pas fait le deuil de sa propre fille, fait tout pour aider les autres mais à sa façon. On se doute qu’elle est devenue perturbée et que sa tristesse profonde la pousse à commettre des actes fous. Quant à l’autre enfant présent, on ne sait pas trop quoi en penser car on voit qu’il n’est plus le même mais on aurait aimé en savoir davantage sur son parcours. Il livre d’ailleurs une prestation impressionnante pour son âge.
La réalisation laisse vraiment une forte impression. C’est plus l’ambiance qui est posée qui marque les esprits. On évite les codes traditionnels de l’épouvante et ici, ce sont surtout les images qui vont être lourdes. Si vous êtes sensibles, attention car c’est vraiment très choquant et brutal. Rien qui est « gratuit » pour plaire à un public adepte de sensations fortes mais quelque chose de vraiment intense. La bande originale ne procure pas de fausses notes et contribue beaucoup à déranger, faisant donc parfaitement son travail.
Substitution – Bring her back est un film très dur avec un casting excellent et une ambiance glauque et malsaine.







