Toys.
Réalisation : Barry Levinson.
Scénario : Valérie Curtin et Barry Levinson.
Production : Mark Johnson et Barry Levinson.
Musique : Hans Zimmer et Trevor Horn.
Société de production : Baltimore Pictures et Twentieth Century Fox.
Distributeur : Twentieth Century Fox.
Date de sortie USA : 18 décembre 1992.
Date de sortie française : 28 avril 1993.
Titre original : Toys.
Durée : 2h02.
Budget : 43 millions de dollars.
Box-office mondial : Inconnu.
Box-office USA : 23,3 millions de dollars.
Entrées françaises : 96 797 entrées.
Résumé.
Un grand fabricant de jouets décède et lègue son entreprise à son fils Leland, général de l’armée, qui va transformer la fabrique en jouets pour la guerre. Son frère Leland tente de s’y opposer.
Achats.

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Casting.
Leslie Zevo : Robin Williams (VF : Patrick Floersheim).
Leland Zevo : Michael Gambon (VF : Jean-Claude Michel).
Alsatia Zevo : Joan Cusack (VF : Anne Bédard).
Gwen Tyler : Robin Wright Penn (VF : Évelyne Séléna).
Patrick Zevo : LL Cool J (VF : Pascal Renwick).
Kenneth Zevo : Donald O’Connor (VF : Inconnue).
Owen Owens : Arthur Malet (VF : Inconnue).
Baker : Jamie Foxx (VF : Michel Barbey).
Le saviez-vous ? Anecdotes et coulisses.
Jamie Foxx fait ses débuts au cinéma.
Le tournage s’est déroulé du 25 février au 26 juin 1992 en Californie.
Notre critique de Toys.
Le sujet ne semble pas des plus captivants mais on peut espérer une comédie sympathique.
On comprend très rapidement que ce sera loin d’être le cas et effectivement, l’histoire est une catastrophe du début à la fin. Tout est basé sur des gags ridicules, des scènes stupides, des péripéties grotesques, des blagues pas drôles et plus on avance et plus on entre dans du grand n’importe quoi. Pourtant, il y avait matière à faire quelque chose d’un peu plus sérieux pour montrer l’impact des jouets de guerre sur les enfants, l’opposition de visions entre les deux frères, le côté ludique des jouets…
Mais non, on a à la place une intrigue sans queue ni tête et même futuriste. L’humour est pondu par des enfants de maternelle et on ne décroche pas un sourire de tout ce supplice. Puis dans tout ça on nous sort une intrigue amoureuse inutile et sans conviction.
Les personnages sont au niveau du scénario : un naufrage. Leslie (incarné par un Robin Williams en roue libre) est un gamin dans un corps d’adulte dont l’esprit créatif des jouets est d’une affolante débilité. On est dans un niveau de farces et attrapes. Pourtant, il a une vision intéressante sur les jouets et les enfants sauf que son personnage est tellement ridicule qu’on ne veut même pas l’écouter.
Son frère, Leland, est le cliché du militaire et son côté autoritaire à tout vouloir contrôler est vite usant. Il veut endoctriner la jeunesse en jouant aux petits soldats pour en faire de vrais guerriers sur le terrain. Leur sœur ne sert à rien dans l’intrigue à part nous faire souffler tant elle est insipide.
Pour couronner le tout, la réalisation est… très mauvaise (pour rester poli). On est face à de l’amateurisme qui fait tout et son contraire avec une mise en scène oscillant entre basique supportable et ratage intégral. Le massacre se poursuit avec des décors tellement laids que ça fait saigner des yeux, associés à quelques effets numériques dont on aurait pu se passer pour ne pas amplifier l’horreur. Même les différents jouets qui sont présentés ne donnent même pas envie d’en avoir un.
Toys est un nanar qui ne mérite même pas la place d’un téléfilm d’après-midi.







