Transcendance.
Réalisation : Wally Pfister.
Scénario : Jack Paglen.
Production : Kate Cohen, Broderick Johnson, Andrew A. Kosove, Annie Marter, Marisa Polvino, Aaron Ryder et David Valdes.
Musique : Mychael Danna.
Société de production : Alcon Entertainment, DMG Entertainment et Straight Up Films.
Distributeur : Warner Bros..
Date de sortie USA : 17 avril 2014.
Date de sortie anglaise : 25 avril 2014.
Date de sortie française : 25 juin 2014.
Titre original : Transcendence.
Durée : 1h59.
Budget : 100 millions de dollars.
Box-office mondial : 103 millions de dollars.
Box-office USA : 23 millions de dollars.
Entrées françaises : 780 148 entrées.
Résumé.
Will Caster et son épouse Evelyn travaillent dans les nouvelles technologies alliant conscience et numérique. À la mort de Will, il est transféré sur un ordinateur. Une forme d’immortalité mais aussi d’une intelligence numérique dangereuse.
Achats.

Ces liens sont des liens affiliés Amazon. En tant que Partenaire Amazon, nous touchons une commission sur les achats éligibles.
Casting.
Will Caster : Johnny Depp (VF : Bruno Choël).
Evelyn Caster : Rebecca Hall (VF : Élisabeth Ventura).
Max Waters : Paul Bettany (VF : Jean-Christophe Dollé).
Buchanan : Cillian Murphy (VF : Rémi Bichet).
Bree Nevins : Kate Mara (VF : Noémie Orphelin).
Joseph Tagger : Morgan Freeman (VF : Benoît Allemane).
Martin : Clifton Collins Jr. (VF : Loïc Houdré).
Stevens : Cole Hauser (VF : Raphaël Cohen).
Le saviez-vous ? Anecdotes et coulisses.
James McAvoy, Tobey Maguire, Christian Bale et Jude Law ont été envisagés pour le rôle de Will Caster ; Ewan McGregor et Tom Hardy pour celui de Max ; Noomi Rapace, Kate Winslet, Emily Blunt et Rooney Mara pour celui d’Evelyn Caster ; Alison Brie pour celui de Bree.
Le tournage s’est déroulé d’avril à juillet 2013 en Californie et Nouveau-Mexique.
Notre critique de Transcendance.
Nouveau film sur l’intelligence artificielle ? Pas tout à fait.
Le sujet s’oriente clairement vers la conscience numérique, cette avancée technologique où une forme d’immortalité est atteinte en transférant une conscience, une âme, des émotions… dans une machine. Le scénario va ainsi lancé plusieurs réflexions qui sont aussi fascinantes que dérangeantes.
Fascinant car c’est une évolution technologique qui peut servir au bien commun, améliorer l’humanité, traiter les maladies, faire avancer le monde. Dérangeant car ça va aller au-delà de l’éthique, une sorte de quête du pouvoir et du contrôle absolu au point de créer une nouvelle espèce mais est-ce toujours une humanité ? Néanmoins, on regrette que le scénario aille très loin trop vite. C’est comme s’il fallait montrer tous les aspects sans parvenir à vraiment les approfondir.
Du beau monde au casting et ça se ressent à l’écran. Will serait le personnage principal où il va atteindre son objectif malgré lui en devenant entièrement virtuel. Mais sa passion devient une obsession malsaine au point de se prendre petit à petit pour un dieu. C’est comme si le numérique avait retiré sa part d’humanité.
Le vrai personnage important est en réalité Evelyn. On voit clairement son évolution où elle débute comme une femme en deuil et amoureuse prête à tout pour sauver Will mais qui ouvre les yeux progressivement sur le monstre avec qui elle cohabite.
Max est le meilleur ami qui ne partage pas le même enthousiasme face à cette progression rapide de la technologie. Il rejoint ainsi la mentalité du groupe d’activistes, ces derniers voulant empêcher l’essor aussi flagrante du tout numérique.
Sobriété dans la réalisation qui ne cherche pas à aller dans le grand spectacle. C’est justement ce qui va bien servir le scénario. Le rythme est excellent tout en avançant correctement pour tenir en haleine. Les effets spéciaux sont plutôt bons car ils restent mesurés et utiles. Pas de tape à l’œil dans ce film et ça fait plaisir. On retient aussi une belle bande originale qui apporte son lot d’émotions sans être trop futuriste malgré son sujet.
Transcendance fait réfléchir sur la conscience numérique et son impact sur l’évolution de l’humanité.







