Un p’tit truc en plus.
Réalisation : Artus.
Scénario : Artus, Clément Marchand et Milan Mauger.
Production : Pierre Forette et Thierry Wong.
Musique : Inconnu.
Société de production : Cine Nomine, M6 Films, Auvergne Rhône-Alpes Cinéma, Same Player, Kabo Films, Echo Studio, BNP Paribas Pictures et Impact Film.
Distributeur : Pan Distribution.
Date de sortie USA : Inconnue.
Date de sortie française : 1er mai 2024.
Titre original : Un p’tit truc en plus.
Durée : 1h35.
Budget : 6,1 millions d’euros.
Box-office mondial : Inconnu.
Box-office USA : Inconnu.
Entrées françaises : 10 830 209 entrées.
Résumé.
Pour fuir un braquage, Paul et son père Lucien se cache dans une colonie de vacances où se trouvent des handicapés mentaux. Le premier se fait passer pour un handicapé et le second pour son éducateur. Une aventure qui va se révéler plus humaine qu’une simple fuite.
Achats.

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Casting.
Paul « Paulo » Mounier / Sylvain : Artus.
Lucien « la Fraise » Mounier / Orpi : Clovis Cornillac.
Alice : Alice Belaïdi.
Céline : Céline Groussard.
Marc : Marc Riso.
Baptiste : Théophile Leroy.
Ludovic : Ludovic Boul.
Alexandre : Stanislas Carmont.
Marie : Marie Colin.
Gad : Gad Abecassis.
Soso : Sofian Ribes.
Arnaud : Arnaud Toupense.
Boris : Boris Pitoeff.
Mayane : Mayane-Sarah El Baze.
Le saviez-vous ? Anecdotes et coulisses.
Artus réalise ici son premier long-métrage.

Le tournage s’est déroulé du 17 juillet au 2 septembre 2023 en France.
Notre critique de Un p’tit truc en plus.
Un sujet qui peut être soit très touchant, soit très moqueur, difficile équilibre.
Finalement, on sera dans le premier cas… ou presque. Disons que le scénario n’est pas écrit pour se moquer des handicapés mais plus pour nous montrer leur façon d’être et de vivre. L’histoire est ainsi là pour divertir et offrir des scènes amusantes, intelligentes et parfois émouvantes. On voit ainsi une colonie avec des gens qui profitent pleinement de leur semaine à travers différentes activités.
En parallèle, il y a l’intrigue secondaire des deux braqueurs qui doivent se dissimuler dans le groupe sans éveiller les soupçons. Cela va permettre de mettre en avant deux interprétations. Néanmoins, le scénario n’a pas de quoi vraiment marquer les esprits et reste dans la simplicité sans chercher à dénoncer quoi que ce soit ou de vouloir faire changer le regard sur le handicap.
Deux interprétations car deux protagonistes. Paul va jouer un handicapé mental mais se fait vite repéré par les autres. Pour autant, il continue de s’intégrer car il a un grand cœur et il va aider ses nouveaux amis. Il est attachant et a l’esprit ouvert. Au contraire de son père qui est plus grognon, braqueur invétéré qui s’oblige à jouer le rôle d’éducateur mais sans aucune compétence ni même tolérance.
Alice, l’autre éducatrice, adore son travail mais si elle sait y faire avec les handicapés, elle a plus du mal en terme de communication avec les autres et doit vivre sa relation conjugale chaotique. Concernant les différents protagonistes, on a de tout et ils ont une personnalité sympathique : l’amoureuse, celle qui reçoit toujours des chocs au visage, le footballeur, le spécialiste des jurons…
Pour une première réalisation, c’est propre et très efficace. Forcément, ce n’est pas un sujet qui pouvait apporter une mise en scène très poussée pour se démarquer du lot. On profite plutôt bien du cadre bucolique de la colonie et ça change d’être à la campagne plutôt que bien souvent à la plage. Le reste est donc simple. Même la bande originale reste sobre et se contente juste de diffuser des chansons de Dalida car l’un des pensionnaires adore la chanteuse.
Un p’tit truc en plus est sympathique dans l’ensemble mais pas suffisant pour marquer les esprits.






