Warcraft : le commencement.
Réalisation : Duncan Jones.
Scénario : Duncan Jones et Charles Leavitt.
Production : Alex Gartner, Jon Jashni, Charles Roven et Thomas Tull.
Musique : Ramin Djawadi.
Société de production : Legendary Entertainment, Universal Pictures, Legendary Pictures, Atlas Entertainment, Blizzard Entertainment, China Film Group Corporation, Tencent Pictures, Taihe Entertainment, Huayi Brothers Media, Dentsu et Fuji Television Network.
Distributeur : Universal Pictures.
Date de sortie USA : 10 juin 2016.
Date de sortie française : 25 mai 2016.
Titre original : Warcraft.
Durée : 2h03.
Budget : 160 millions de dollars.
Box-office mondial : 439 millions de dollars.
Box-office USA : 47,4 millions de dollars.
Entrées françaises : 1 730 863 entrées.
Résumé.
Le royaume d’Azeroth est envahi par des guerriers Orcs qui cherchent une nouvelle contrée, leur monde se mourant. Un peuple veut survivre et l’autre veut se défendre.
Achats.

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Casting.
Sir Anduin Lothar : Travis Fimmel (VF : Alexis Victor).
Garona Miorque : Paula Patton (VF : Nathalie Homs).
Khadgar : Ben Schnetzer (VF : Fabrice Trojani).
Medivh : Ben Foster (VF : Jérôme Pauwels).
Llane Wrynn : Dominic Cooper (VF : Jérémy Prévost).
Durotan : Toby Kebbell (VF : Serge Thiriet).
Orgrim Marteau-du-Destin : Robert Kazinsky (VF : Daniel Lobé).
Gul’dan : Daniel Wu (VF : Patrice Baudrier).
Lady Taria Wrynn : Ruth Negga (VF : Aurore Bonjour).
Le saviez-vous ? Anecdotes et coulisses.
Warcraft : le commencement est tiré de la saga de jeux vidéo « Warcraft » débutée en 1994.
Le projet débute en 2006.
Sam Raimi a été approché pour le poste de réalisateur.
Le tournage s’est déroulé du 13 janvier au 23 mai 2014 au Canada.
Notre critique de Warcraft : le commencement.
Adapté au cinéma un jeu vidéo aussi culte et surtout très dense, c’est risqué.
Univers de fantasy, le potentiel est énorme mais on a assez souvent quelque chose de manichéen entre les forces du bien contre celles du mal. Si c’est ce qu’on peut se dire au début du scénario, on se rend compte que finalement ce n’est pas aussi binaire et c’est clairement une bonne chose. Chacun des deux mondes a de bonnes raisons. Les Orcs rêvent d’une nouvelle vie, de nouvelles terres afin de ne pas voir leur civilisation s’éteindre. Ils agissent par désespoir mais sans pour autant jouer la carte du méchant. On arrive à compatir à leur souffrance sans compter qu’il y a aussi des querelles en interne sur la méthode à suivre.
Puis il y a celui des humains qui ne veulent pas voir leur royaume disparaître en découvrant qu’en plus la magie peut les conduire à leur perte. Eux aussi jouent leur survie tout en cherchant des solutions pour une coexistence et en cherchant également le traître en leur rang. Si vous ne connaissez rien au jeu vidéo, vous arrivez à vous y faire même si on sent quand même qu’il y a des raccourcis, en voulant aller trop vite par moment.
Beaucoup de personnages et ils sont tous bien développés. Lothar est un chevalier compétent, valeureux et qui veut le bien de tout le monde. Il n’est pas pour autant cliché car il reste quelqu’un de simple qui ne se laisse pas dominer par la gloire. Medhiv est le Gardien, un puissant magicien que les humains respectent pour ses pouvoirs et qui agit comme aide ultime. L’autre mage, proche d’un apprenti, est Khadgar, quelqu’un d’assez intelligent et qui va déterrer plusieurs secrets enfouis. Puis bien sûr il y a le Roi prêt à tout pour sauver son peuple et son royaume.
Chez les Orcs, Durotan est la force brute mais avec un grand cœur. Il n’en peut plus de toutes ces guerres et tout ces morts. Il essaye une autre approche. Garona est une Orc hybride, faisant le lien entre deux mondes mais elle ne trouve pas sa place pour autant, étant différente pour chacun des clans.
Visuellement, c’est vraiment magnifique. Il y a un déluge d’effets numériques et ils sont à 99% très convaincants. Les Orcs sont criants de réalisme et même dans les gros plans. Les interactions entre le réel et le numérique ne saute pas aux yeux et le tout est vraiment immersif. La réalisation ne cherche pas non plus à faire du tape à l’œil. Elle garde une certaine sobriété mais on pourrait regretter que l’univers d’Azeroth ne bénéficie pas de plus de paysages « cartes postales ». On met un bon point pour la bande originale qui livre une belle partition pour ce genre.
Warcraft : le commencement est un bon film de fantasy mais qui aurait du aller encore plus loin pour marquer clairement les esprits.







