Yamakasi.
Réalisation : Ariel Zeitoun.
Scénario : Luc Besson, Philippe Lyon et Julien Seri.
Production : Virginie Besson-Silla.
Musique : JoeyStarr et DJ Spank.
Société de production : EuropaCorp, Leeloo Productions et Canal+.
Distributeur : Europa Diffusion.
Date de sortie USA : Inconnue.
Date de sortie française : 4 avril 2001.
Titre original : Yamakasi.
Durée : 1h31.
Budget : 7 millions d’euros.
Box-office mondial : Inconnu.
Box-office USA : Inconnu.
Entrées françaises : 2 471 426 entrées.
Résumé.
Les Yamakasi sont un groupe d’amis qui s’amusent en escaladant l’environnement urbain. Un enfant les imite mais il va se blesser gravement. Pour payer les soins très élevés, les voltigeurs vont décider de voler le conseil d’administration en charge du financement.
Achats.

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Casting.
Oliver Chen « Baseball » : Châu Belle Dinh.
Bruno Duris « l’Araignée » : Williams Belle.
Malik N’Diaye « la Belette » : Malik Diouf.
Ousmane Dadjacan « Zicmu » : Yann Hnautra.
Abdou N’Goto « Rocket » : Guylain N’Guba Boyeke.
Ousmane Bana « Sitting Bull » : Charles Perrière.
Jean-Michel Lucas « Tango » : Laurent Piemontesi.
Vincent Asmine : Maher Kamoun.
Aila : Djemel Amel.
Michelin : Bruno Flender.
Orsini : Pascal Liger.
Fretin : Frédéric Pellegeay.
Le saviez-vous ? Anecdotes et coulisses.
Yamakasi est tiré d’un groupe d’amis qui a initié l’art du déplacement en milieu urbain. Ce film a popularisé le parkour.
Le tournage s’est déroulé de juillet à novembre 2000 en France.
Notre critique de Yamakasi.
Une sorte de Robi des bois moderne, pourquoi pas, ça ne peut pas être si catastrophique.
Le début de l’histoire est plutôt correcte, partant d’une bonne idée de l’exemplarité qu’on doit avoir envers des enfants qui veulent imiter les plus grands. C’est convaincant et on se dit que ça va jouer là-dessus tout en assumant les conséquences de ses actes. Malheureusement, cela ne va dure qu’un instant avant de partir dans le grand n’importe quoi totalement incohérent. Comme par hasard toute l’opération va devoir se faire en quelques heures à peine où il n’y a plus rien de crédible. Mais ça ne s’arrête pas là, on se trouve avec les clichés les plus stupides qui soient tout en ajoutant de l’humour à n’en plus finir que ça en devient grotesque.
On se trouve alors avec une intrigue qui s’essouffle vite à nous proposer toujours la même chose sans intérêt et sans aucune profondeur ni émotion. Le seul mérité qu’a ce film est de montrer ce qu’est le parkour avant que ça ne devienne un grand phénomène populaire même si les messages de prévention auraient mérité d’être plus appuyés.
Ne vous attendez pas à des prouesses d’acteur car ça se ressent que le talent n’est pas présent. Alors on n’est pas dans de la médiocrité forte mais ça manque clairement de conviction et de ne pas réciter son texte. Les Yamakasi sont vraiment sympathiques, prenant plaisir dans leur loisir tout en ayant de bonnes valeurs. On est loin du cliché des jeunes de quartier. Ici, ils se rendent compte que les enfants les voient comme des héros et qu’ils doivent faire attention à leurs actes. Ils se battent pour se rattraper et pour la bonne cause, volant aux riches mais dont l’argent leur sera redonné d’une manière détourné. Une idée brillante au final.
Concernant leur ami policier, lui en revanche c’est le naïf de service qui veut bien faire mais qui se plante complètement. Quant à ses supérieurs, c’est clairement un ratage caricatural de montrer des policiers sans cerveaux et autoritaires.
La séquence d’ouverture est assez belle et semble donner quelque chose de réussi. Puis plus on avance, plus la mise en scène se veut plutôt brouillonne avec des gros plans hideux et qui cherche à donner dans le grand spectacle pour montrer le parkour mais sans le mettre en réalité en valeur. Sans oublier les scènes clownesques. Mais le vrai naufrage est bien aussi au niveau du son en donnant presque des bruitages dignes d’un cartoon pour amplifier la facette comique. La bande originale va d’ailleurs en ce sens.
Yamakasi avait une idée de base sympathique mais qui se trouve engluée par un scénario comique et une réalisation qui veut trop en faire.







