17 ans encore.
Réalisation : Burr Steers.
Scénario : Jason Filardi.
Production : Jennifer Gibgot et Adam Shankman.
Musique : Rolfe Kent.
Société de production : New Line Cinema et Offspring Entertainment.
Distributeur : Warner Bros..
Date de sortie USA : 17 avril 2009.
Date de sortie française : 22 avril 2009.
Titre original : 17 Again.
Durée : 1h42.
Budget : 40 millions de dollars.
Box-office mondial : 136,3 millions de dollars.
Box-office USA : 64,2 millions de dollars.
Entrées françaises : 1 010 753 entrées.
Résumé.
Adulte, Mike n’a pas eu sa promotion, sa femme demande le divorce et il n’est pas proche de ses enfants. Il regrette sa jeunesse. Un jour, il se retrouve dans son corps de 17 ans. L’occasion pour lui de reconstruire sa vie.
Achats.

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Casting.
Mike O’Donnell (jeune) / Mark : Zac Efron (VF : Yoann Sover).
Ned Freedman (adulte) : Thomas Lennon (VF : Thierry Ragueneau).
Margaret « Maggie » Sarah O’Donnell : Michelle Trachtenberg (VF : Olivia Luccioni).
Alex O’ Donnell : Sterling Knight (VF : Thomas Sagols).
Mike O’Donnell (adulte) : Matthew Perry (VF : Emmanuel Curtil).
Scarlett O’Donnell : Leslie Mann (VF : Brigitte Aubry).
Scarlett O’Donnell (jeune) : Allison Miller (VF : Inconnue).
Ned Freedman (jeune) : Tyler Steelman (VF : Inconnue).
Jane Masterson : Melora Hardin (VF : Dorothée Pousséo).
Stan : Hunter Parrish (VF : Nicholas Savard L’Herbier).
Le saviez-vous ? Anecdotes et coulisses.
17 ans encore est remake du téléfilm Avoir 17 ans… à 40 ans (1986).
Le tournage s’est déroulé en Californie.
Notre critique de 17 ans encore.
Rien ne semble très original qui sent le déjà-vu.
Il est clair qu’il n’y aura rien de bien inédit dans l’intrigue. L’explication du rajeunissement est bâclée mais on sait que ce n’est pas ce qui va devoir servir tout le film. L’histoire permet ainsi à un adulte qui va retrouver son corps d’adolescent pour bâtir autre chose. Sur le côté sérieux, il va surtout voir à côté de quoi il est passé, entre son mariage et ses enfants. Cela met en avant qu’il faut être présent, à l’écoute et partager de vrais moments. Il faudra attendre la fin pour avoir une scène assez touchante car tout le reste du scénario se base sur l’humour.
Certes, le concept de base sert à la comédie avec des situations gênantes et des quiproquos mais il n’y a rien de nouveau et donc on sent venir les gags à l’avance (quand ça ne tirent pas en longueur). C’est du divertissement léger et ça s’arrête là. On note que la conclusion est expéditive et manque d’un petit truc en plus pour être satisfaisante.
Adulte, Mark mène une vie banale, va divorcer et il ne supporte plus sa vie, se disant qu’il aurait du suivre un autre chemin. Quand il va se réveiller adolescent (en se faisant appeler Mike), là où il espérait partir sur de nouveaux rails, il va surtout prendre conscience petit à petit des erreurs que lui a faite et qu’il a maintenant l’occasion de corriger. On s’attache à lui car il n’est pas dans le cliché de l’adolescent mais plus dans un jeune mature et responsable qui va évoluer intérieurement. Son meilleur ami (adulte) est une caricature des amateurs de fantasy, jouant tellement sur les clichés que ça en devient lourd et moqueur.
La femme de Mark, qui ignore forcément tout, va douter petit à petit de ce qu’elle fait et son personnage aurait mérité un traitement mieux exposé car il y avait en elle un fort potentiel de remise en question aussi. Concernant les enfants de Mark, le garçon timide harcelé à l’école est peu mis en avant là où la fille amoureuse du « mauvais garçon » est trop simpliste.
Une comédie de ce genre ne nécessite pas une folle réalisation. On reste dans une sobriété qui fait correctement le travail. On trouve juste dommageable la transition adulte/adolescent qui offre des effets numériques inutiles. Le rythme est bon car malgré l’aspect recyclage, on ne s’ennuie pas pour autant. On espérait néanmoins mieux concernant la bande originale qui aurait pu réunir deux générations à travers la musique.
17 ans encore ne révolutionne pas le genre et sert juste à se vider la tête.







