Aftershock.

Réalisation : Paula Eiselt et Tonya Lewis Lee.
Scénario : Inconnu.
Production : Paula Eiselt et Tonya Lewis Lee.
Musique : Chanda Dancy.
Société de production : Impact Partners, Madstone Company et Malka Films.
Distributeur : Disney+.
Première mondiale : 23 janvier 2022 (Sundance).
Date de sortie USA : 19 juillet 2022.
Date de sortie française : 19 juillet 2022.
Titre original : Aftershock.
Durée : 1h26.
Budget : Inconnu.
Résumé.
Shamony Gibson et Amber Rose Isaac sont décédées après avoir accouché. Leurs familles lancent un cri d’alerte sur le système de maternité américain sur le nombre de futures mères noires qui meurent.
Casting.
À venir.
Le saviez-vous ? Anecdotes et coulisses.
À venir.

Notre critique de Aftershock.
L’inégalité ne cesse de perdurer et ce documentaire va s’attarder sur les soins des femmes afro-américaines pour la maternité.


Là où certains connaissent des moments d’intenses émotions positives à la naissance de leur enfant, d’autres connaissent le désespoir quand en plus d’obtenir une vie, une vie est perdue : celle de la mère. Aux États-Unis, les chiffres parlent d’eux-mêmes que les afro-américaines ont un taux de mortalité élevé à l’accouchement, en plus d’avoir recours trop aux césariennes (moins coûteux) et d’avoir un suivi médical moins abouti. On assiste à des discriminations à la santé qui ne cessent de s’aggraver. On va également suivre les pères qui se retrouvent avec un enfant mais sans la maman. Une souffrance à supporter d’un côté et le besoin d’apporter du bonheur pour l’enfant venant de naître mais parfois aussi les enfants déjà un peu plus grand. Ils se réunissent pour mener un combat signalant cette injustice à l’échelle du pays et de vouloir une amélioration de la santé. C’est une lutte qui est bien montrée dans ce documentaire.
Néanmoins, pour un sujet aussi sérieux, le documentaire n’apporte pas beaucoup d’émotions. Même si on approuve ce combat, on espérait être bien plus touché. La faute probablement à la forme qui se veut très plate, lente, très posée. On ne voulait pas non plus que ça vire dans le mélodrame mais quelque chose de plus court aurait été plus percutant. Certaines séquences traînent en longueur et nous font décrocher. Il y a aussi beaucoup de témoignages en tout genre qui ne sont pas tous mis en valeur de la même manière. L’absence également d’un narrateur ne donne pas de fil conducteur précis et on passe de chapitre en chapitre sans grande cohérence.


Aftershock avait de bons atouts mais méritait mieux dans la présentation.

