Astérix aux Jeux Olympiques.
Réalisation : Frédéric Forestier et Thomas Langmann.
Scénario : Thomas Langmann, Olivier Dazat, Alexandre Charlot et Franck Magnier.
Production : Thomas Langmann et Jérôme Seydoux.
Musique : Frédéric Talgorn.
Société de production : Pathé Renn Productions, La Petite Reine, TF1 Films Production, TriPictures, SOROlla Films, Constantin Film, uFilm et Novo RPI.
Distributeur : Pathé.
Date de sortie USA : Inconnue.
Date de sortie française : 30 janvier 2008.
Titre original : Astérix aux Jeux Olympiques.
Durée : 1h58.
Budget : 75 millions d’euros.
Box-office mondial : 131,9 millions de dollars.
Box-office USA : Inconnu.
Entrées françaises : 6 817 803 entrées.
Résumé.
La Princesse Irina ne veut pas épouser Brutus, fils de César, mais le gaulois Alafolix. Le Roi de Grèce accepte la requête que sa fille épousera le gagnant des Jeux Olympiques. Astérix, Obélix et Alafolix se portent candidats.
Achats.

Ces liens sont des liens affiliés Amazon. En tant que Partenaire Amazon, nous touchons une commission sur les achats éligibles.
Casting de Astérix aux Jeux Olympiques.
Astérix : Clovis Cornillac.
Obélix : Gérard Depardieu.
Brutus : Benoît Poelvoorde.
Alafolix : Stéphane Rousseau.
Panoramix : Jean-Pierre Cassel.
Jules César : Alain Delon.
Irina : Vanessa Hessler.
Assurancetourix : Franck Dubosc.
Mordicus : Alexandre Astier.
Pasunmotdeplus : Michael Herbig.
Roi Samagas : Bouli Lanners.
Couverdepus : José Garcia.
Le saviez-vous ? Anecdotes et coulisses.
Astérix aux Jeux Olympiques est l’adaptation libre du roman du même nom de René Goscinny et Albert Uderzo publié en 1968.
Gérard Jugnot a été approché pour le poste de réalisateur pour adapter Astérix en Hispanie mais le projet a été refusé par Uderzo.
À l’époque, ce film était le long-métrage le plus cher de l’histoire du cinéma français.
Le tournage s’est déroulé de juin à octobre 2006 en Espagne et en France.
Notre critique de Astérix aux Jeux Olympiques.
La barre a été assez haute avec le second opus, et vu le matraquage médiatique de ce troisième film, les attentes sont hautes.
Ne tournons pas autour de l’amphore, le scénario est une véritable catastrophe. C’est très librement adapté de la bande dessinée en voulant rajoutant tellement d’intrigues que ça nuit totalement à tout. Les Jeux sont présents pour faire une pause entre tous les sketchs les plus ridicules les uns que les autres. En effet, l’humour est tellement mauvais qu’on ne rit jamais, et vu que ça ne fait même pas sourire, on trouve vraiment le temps long. On reste trop centré sur le personnage de Brutus qui veut prendre le pouvoir au détriment des gaulois.
Ne vous attendez donc pas à un film d’aventure distrayant mais plutôt à une histoire écrite pour le fun mais sans rien connaître de l’esprit des bandes dessinées. Puis il y a l’intrigue amoureuse qui sert de lancement au film sauf que c’est tellement mal géré que ça ne fait même pas rêver. Enfin, il y a aussi beaucoup trop de touches de modernités avec de multiples références que ça fait trop forcé.
Astérix et Obélix sont présents dans le titre, au second plan de l’affiche et c’est à se demander s’ils ne sont pas relégués au rang de figurant dans le film. Ils sont tellement mis en retrait qu’on ne s’intéresse pas à eux. Pire, on ne retrouve même pas réellement leur personnalité. Panoramix est présent dans cette aventure mais il ne sert à pas grand chose. Même constat pour Assurancetourix qui n’a même pas ce côté comique où tout le monde veut le faire taire.
Les deux amoureux du métrage ont un taux de présence à l’écran bien trop faible pour qu’on s’y attache. Mais si jusque là ça passait, Brutus est la catastrophe personnifiée. Entre un acteur qui en fait des tonnes que même un acteur de nanar est plus convaincant et un personnage mal écrit, c’est insupportable. Il prend tellement de place dans le film que le film aurait du porter un autre titre. À noter aussi qu’il y a bien trop de noms célèbres au casting et ça fait vraiment du « tape à l’œil » inutile.
On peut saluer un point, l’immensité des décors et en particulier du stade. C’est vraiment immersif et on se plonge à une autre époque. Les effets visuels, assez nombreux, sont aussi qualitatifs. La réalisation fait le travail mais sans trop se fouler. On ne retrouve pas trop de folie de la bande dessinée. En revanche, la course de char est assez prenante et c’est ce qui serait le plus « spectaculaire » du film. Film d’antiquité avec de nombreuses nations, les costumes sont mis à l’honneur et c’est plaisant de voir une telle diversité. Pour la bande originale, elle est correcte et s’écoute agréablement.
Astérix aux Jeux Olympiques est plutôt le « Benoît Poelvoorde Show » avec un scénario douloureux et un humour fatigant. Ce film est grotesque et indigne des bandes dessinées.







