Beast.
Réalisation : Baltasar Kormákur.
Scénario : Ryan Engle.
Production : Baltasar Kormákur, James Lopez et Will Packer.
Musique : Steven Price.
Société de production : Universal Pictures, Will Packer Productions, RVK Studios et Dentsu.
Distributeur : Universal Pictures.
Date de sortie USA : 19 août 2022.
Date de sortie française : 24 août 2022.
Titre original : Beast.
Durée : 1h33.
Budget : 36 millions de dollars.
Box-office mondial : 59 millions de dollars.
Box-office USA : 31,8 millions de dollars.
Entrées françaises : 233 741 entrées.
Résumé.
Nate Samuels emmène ses deux filles en Afrique du sud, là où il a rencontré sa défunte femme. Ils y retrouvent Martin, un de ses amis. Sur place, ils vont être traqués par un lion qui veut se venger des humains en les tuant.
Achats.

Ces liens sont des liens affiliés Amazon. En tant que Partenaire Amazon, nous touchons une commission sur les achats éligibles.
Casting.
Nathanael « Nate » Samuels : Idris Elba (VF : Frantz Confiac).
Martin Battles : Sharlto Copley (VF : Boris Rehlinger).
Meredith Samuels : Iyana Halley (VF : Jaynelia Coadou).
Norah Samuels : Leah Jeffries (VF : Hannah Vaubien).
Kees : Martin Munro (VF : Laurent Maurel).
Banji : Tafara Nyatsanza (VF : Jean-Michel Vaubien).
Le saviez-vous ? Anecdotes et coulisses.
Le tournage s’est déroulé de juin à juillet 2021 en Afrique du sud.
Notre critique de Beast.
Les films avec un animal tueur n’a rien de bien original et cette fois-ci on s’embarque avec un lion.
On va être direct, le scénario n’apporte effectivement rien de nouveau dans le genre. Après la petite introduction sympathique, c’est le début de la traque avec son lot de péripéties plus dangereuses les unes que les autres. Par chance, on n’aura pas ici de grosses séquences loufoques et il y a une sorte de pseudo crédibilité dans l’intrigue. Pseudo car si le côté survie passe correctement, afin de donner de la tension le lion ne se contente pas juste de tuer.
En effet, ce dernier va user de concepts humains comme l’appât afin de trouver ses proies. Dommage d’avoir ce petit côté surréaliste. De même, l’idée de dénoncer les braconniers est évoquée mais pas suffisamment approfondie pour en faire un vrai message porteur. De ce fait, on comprend les motivations du lion mais ça reste trop facile dans son cheminement. Enfin, on regrette quelques touches d’humour inutiles.
Très peu de personnages et ce n’est pas plus mal. On s’attend donc à de la qualité et… non. Nate est un docteur qui va user de ses compétences au bon moment mais qui est déjà trop dans l’action et survivant sans trop douter. On aurait aimé que ce soit mieux expliqué car ce qu’il endure n’est pas facile mais il est courageux constamment sans même montrer sa peur. Même le deuil de sa femme n’apporte pas assez d’intérêt dans son développement.
Pour ses deux filles, l’une est crédible et attachante là où l’autre n’en fait parfois qu’à sa tête et qui en veut à son père que sa mère soit morte. Quant à Martin, il avait du potentiel mais son expérience n’est pas assez exploitée.
Pour un film de traque et de survie, on s’attend à beaucoup de tension et la réalisation ne parvient pas suffisamment à en donner. Elle tente, on peut lui reconnaître ça, mais à part deux scènes usant de plans séquences, c’est assez simple sur le reste. Les plus sensibles ne devraient pas être trop gênés. On salue en revanche le beau travail des artistes pour le lion numérique qui est vraiment convaincant dans sa modélisation et son animation. Heureusement, la bande originale relève le niveau avec des musiques angoissantes et dynamiques.
Beast permet de se vider la tête avec une histoire de traque d’un animal mais qui n’a rien de bien original pour être mémorable.







