Coach Carter.
Réalisation : Thomas Carter.
Scénario : Mark Schwahn et John Gatins.
Production : David Gale, Brian Robbins et Michael Tollin.
Musique : Trevor Rabin.
Société de production : Coach Carter, MTV Films, Expedition Films, MMDP Munich Movie Development & Production GmbH & Co. Project KG et Tollin/Robbins Productions.
Distributeur : Paramount Pictures.
Date de sortie USA : 14 janvier 2005.
Date de sortie française : 17 août 2005.
Titre original : Coach Carter.
Durée : 2h16.
Budget : 30 millions de dollars.
Box-office mondial : 76,7 millions de dollars.
Box-office USA : 67,3 millions de dollars.
Entrées françaises : 158 477 entrées.
Résumé.
En 1999, Ken Carter est engagé comme coach de basket dans un lycée. Il se veut dur avec ses joueurs pour les pousser vers l’excellence aussi bien sur le terrain mais aussi en cours afin de leur ouvrir les portes de l’université.
Achats.

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Casting.
Ken Carter : Samuel L. Jackson (VF : Thierry Desroses).
Timo Cruz : Rick Gonzalez (VF : Alexis Tomassian).
Kenyon Stone : Rob Brown (VF : Emmanuel Garijo).
Damien Carter : Robert Ri’chard (VF: Tony Marot).
Junior Battle : Nana Gbewonyo (VF: Lucien Jean-Baptiste).
Worm : Antwon Tanner (VF : Donald Reignoux).
Jason Lyle : Channing Tatum (VF : Ludovic Baugin).
Kyra : Ashanti (VF : Sandra Valentin).
Maddux : Texas Battle (VF: Raphaël Cohen).
Le saviez-vous ? Anecdotes et coulisses.
Coach Carter est un biopic sur Ken Carter.
Ken Carter, ainsi que son fils Damien, ont participé en tant que consultants sur le film.
Les acteurs ont suivi un entraînement intensif de basketball durant trois semaines.
Le tournage s’est déroulé en Californie.
Notre critique de Coach Carter.
Les films sportifs du super coach, c’est souvent du déjà-vu.
Ne tournons pas autour du panier trop longtemps, oui tout est assez classique. Pourtant, on y prend quand même du plaisir car le fond est toujours louable. En effet, ce n’est pas juste un film sur un exploit sportif mais une leçon de vie. Il y a de l’espérance, de la détermination mais surtout quelqu’un qui donne un coup de pied dans la fourmilière pour faire bouger les choses. C’est une dénonciation du système où les élèves pauvres sont mal vus et que rien n’est fait pour les aider pleinement car ils sont soumis aux préjugés.
Rien n’est écrit de façon caricaturale car c’est une réalité et c’est plutôt prenant dans le cheminement de l’intrigue. C’est ce qui va donner quelque chose de paradoxale car la population, l’école, les instances… mettent en avant uniquement le basket sans chercher d’autres solutions comme l’enseignement, l’éducation, la discipline et croire en un avenir meilleur… surtout que ça portait ses fruits. On regrette juste que le scénario n’ait pas davantage de scènes émotionnelles et n’apportent au final rien de bien original.
Carter est un coach autoritaire, exigeant, très strict… mais ça n’en fait pas quelqu’un de néfaste car au contraire, il va tout faire pour motiver ses joueurs à avoir une meilleure image d’eux-mêmes et leur donner un autre avenir que la misère ou la prison. Il va voir en eux du potentiel, il va les convaincre qu’ils sont plus que des joueurs de basket et malgré leurs talents sur le terrain, il veut aussi les pousser à étudier à offrir la meilleure version d’eux-mêmes.
Alors certes, ces méthodes sont radicales et brutales mais le résultat est là. Si au début les joueurs le redoutent et le méprisent, ils vont petit à petit ouvrir les yeux et le respecter. Les joueurs sont ainsi bien développés et même si certaines intrigues secondaires manquent de profondeur, cela permet de s’attacher à eux et qu’ils ont surtout peur de leur avenir, voyant alors ici un moyen de prendre une autre voie.
Il est dommage quand même que la réalisation soit si académique et ne veuille jamais sortir de sa zone de confort. Si le rythme est bon pour ne pas voir les deux heures passer et alterner efficacement entre matchs et études, on aurait aimé plus de folie sur le terrain ou encore plus de gravité dans la mise en scène de la vie personnelle des joueurs. On salue néanmoins la bande originale savoureuse qui arrive à donner même un côté épique par moment ou touchant à d’autres, évitant ainsi tous les clichés des films de basket où il y a souvent du rap.
Coach Carter est un film porteur d’espoir qu’il est possible de s’en sortir pour s’offrir une meilleure vie mais qui reste classique dans son évolution et qui manque d’émotions.







