Creed : l’héritage de Rocky Balboa.
Réalisation : Ryan Coogler.
Scénario : Ryan Coogler et Aaron Covington.
Production : Robert Chartoff, William Chartoff, Sylvester Stallone, Kevin King Templeton, Charles Winkler, David Winkler et Irwin Winkler.
Musique : Ludwig Göransson.
Société de production : Metro-Goldwyn-Mayer, Warner Bros., New Line Cinema et Chartoff-Winkler Productions.
Distributeur : Warner Bros..
Première mondiale : 19 novembre 2015 (Los Angeles).
Date de sortie USA : 25 novembre 2015.
Date de sortie française : 13 janvier 2016.
Titre original : Creed.
Durée : 2h14.
Budget : 35 millions de dollars.
Box-office mondial : 174,2 millions de dollars.
Box-office USA : 109,8 millions de dollars.
Entrées françaises : 1 633 655 entrées.
Résumé.
Adonis est un boxeur qui cherche un entraîneur. Il se rend auprès de Rocky Balboa pour qu’il le devienne. En apprenant qu’il est le fils d’Apollo Creed, il accepte de le prendre sous son aile.
Achats.

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Casting de Creed : l’héritage de Rocky Balboa.
Adonis « Donnie » Johnson Creed : Michael B. Jordan (VF : Jean-Baptiste Anoumon).
Robert « Rocky » Balboa : Sylvester Stallone (VF : Alain Dorval).
Bianca Taylor : Tessa Thompson (VF : Fily Keita).
Mary Anne Creed : Phylicia Rashād (VF : Maïk Darah).
Tommy Holiday : Graham McTavish (VF : Philippe Catoire).
Tony « Little Duke » Evers : Wood Harris (VF : Lucien Jean-Baptiste).
Pete Sporino : Ritchie Coster (VF : Jérôme Pauwels).
Le saviez-vous ? Anecdotes et coulisses.
Creed : l’héritage de Rocky Balboa est un spin-off de la saga Rocky.
Le projet débute en 2013.
Sage Stallone, le fils aîné de Sylvester Stallone, est décédé durant la pré-production du film. L’acteur s’est servi de ce film pour surmonter sa peine.

Michael B. Jordan a gagné dix kilos de muscles grâce à un entraînement intensif.
Le tournage s’est déroulé du 26 janvier au 3 avril 2015 en Angleterre et Pennsylvanie.
Notre critique de Creed : l’héritage de Rocky Balboa.
Retour de la saga pour passer la main à une nouvelle génération, un risque gagnant ?
En effet, les relances de franchise avec de nouvelles têtes sont souvent risquées. Ici, c’est plutôt prenant malgré une structure tellement habituelle que ça gâche un peu toutes les surprises. Le petit jeune inconnu avec l’héritage d’un nom, son envie de devenir meilleur, convaincre l’entraîneur, s’entraîner encore et encore jusqu’au grand match. Classique malheureusement. De même, l’intrigue amoureuse est tellement prévisible qu’elle ne sert au final à rien. C’est plus l’histoire parallèle qui vaut le détour.
Balboa et Creed forment une sorte de relation père/fils. C’est touchant car il y a aussi l’héritage en jeu, le respect d’un nom de famille… mais là où ça va être émouvant est que Rocky est gravement malade. C’est donc un double combat : celui du ring et celui contre la maladie. Un bon parallèle sur l’envie de se battre et de survivre tout en faisant quelque chose de sa vie.
Rocky a bien vieilli et ça se sent à l’écran. Plus posé, moins physique… il est devenu vraiment l’entraîneur avec un passé bien rempli qui veut transmettre son savoir. Il est le survivant de la saga et il a le poids de la franchise sur les épaules. Quand on apprend qu’il est malade, on va voir son combat le plus personnel avec le plus gros enjeu. Adonis est le fils de Creed mais il veut faire sa carrière sur ses compétences et pas sur son nom.
Il a un héritage à porter et il se met la pression à faire honneur au nom de son père. Il a une personnalité plutôt bien construire pour ne pas tomber dans un cliché. Bianca est là pour servir de romance et il est dommage que son propre combat, celui d’une maladie allant vers une surdité complète… pour une chanteuse, ne soit pas davantage exploité. Quant à l’adversaire, gros bras sans cervelle qui l’ouvre un peu trop. Dommage d’en avoir fait une caricature…
Film efficace mais une réalisation encore trop dans la retenue en général. Cela manque d’audace pour l’ensemble du film… ou presque. La plus grosse folie est sûrement la plus grande qualité technique du film : le plan-séquence. Ici, cette technique est utilisée lors d’un combat sur le ring. Le résultat est immersif, novateur et vraiment intense. La caméra ne cesse de tourner autour des personnages, s’approchant et s’éloignant, le tout à travers un combat chorégraphié et ça donne vraiment une ambiance différente.
Il aurait été encore plus fou de l’utiliser également dans le combat final même si ce dernier se veut brutal et dynamique. C’est plus sur l’aspect sonore qu’on est déçu à travers une bande originale peu relevée et manquant d’un thème percutant propre à cette relance.
Creed : l’héritage de Rocky Balboa passe la main à une nouvelle génération de boxeur et de public pour un résultat satisfaisant.






