Dalloway.
Réalisation : Yann Gozlan.
Scénario : Nicolas Bouvet-Levrard, Thomas Kruithof et Yann Gozlan.
Production : Éric et Nicolas Altmayer.
Musique : Philippe Rombi.
Société de production : Gaumont, La Compagnie Cinématographique, Mandarin & Compagnie et Panache Productions.
Distributeur : Gaumont.
Première mondiale : 16 mai 2025 (Cannes).
Date de sortie USA : Inconnue.
Date de sortie française : 17 septembre 2025.
Titre original : Dalloway.
Durée : 1h50.
Budget : Inconnu.
Box-office mondial : Inconnu.
Box-office USA : Inconnu.
Entrées françaises : 167 659 entrées.
Résumé.
Clarissa est écrivaine et pour trouver l’inspiration de son prochain roman, elle participe à un programme dans un établissement où se trouve Dalloway, une intelligence artificielle qui veut de plus en plus faire partie de la vie de la romancière.
Achats.

Ces liens sont des liens affiliés Amazon. En tant que Partenaire Amazon, nous touchons une commission sur les achats éligibles.
Casting.
Clarissa : Cécile de France.
Dalloway : Mylène Farmer.
Anne Dewinter : Anna Mouglalis.
Mathias Nielsen : Lars Mikkelsen.
Antoine : Frédéric Pierrot.
Mia White : Freya Mavor.
Le saviez-vous ? Anecdotes et coulisses.
Dalloway est l’adaptation du roman Les Fleurs de l’ombre de Tatiana de Rosnay publié en 2020.
Le tournage s’est déroulé en Belgique.
Notre critique de Dalloway.
L’intelligence artificielle se développe de plus en plus et le cinéma compte bien en profiter.
Nouvelle histoire qui va mettre l’IA au coeur de son intrigue. On a droit à un scénario en deux grandes parties bien égales. La première va nous montrer la frontière de plus en plus floue entre intelligence artificielle et créativité, émotion et numérique, conscience réelle et conscience virtuelle. C’est à la fois fascinant et angoissant de voir qu’on s’aventure dans un domaine aussi utile que gênant si mal maîtrisé. Un outil qui devient ami, confident et qui peut répondre aux besoins émotionnels.
Puis la seconde moitié va nous entraîner dans un complot. Assez classique et ça dépend ce qui va en être fait. L’idée est plutôt bonne dans la façon dont c’est traité. On navigue en effet entre paranoïa et réalité, reflétant ainsi la perception différente de son environnement. C’est une approche intéressante et on aime être perdu. Sa conclusion est assez renversante, pouvant diviser selon comment vous avez appréhendez le film.
Le film dispose de trois personnages marquants et même quatre si on veut élargir. Clarissa souffre de la perte de son enfant, est une romancière en manque d’inspiration et qui va s’aider de l’IA pour progresser. Mais elle a aussi un souci mental qui nécessite un traitement. Son monde va être perturbé entre sa fragilité psychologique, son manque de créativité, un univers virtuel très prononcé… On vit le film à travers elle et son évolution est prenante. Cécile de France livre une belle prestation.
Mathias est celui qui va nous mettre sur la voie du complot. Il a des doutes mais il manque de présence à l’écran pour le développer à sa juste valeur. Anne est la gérante de la résidence et on comprend qu’elle n’est pas très claire dans ses intentions (sauf si c’est une erreur de perception évidemment). Quant à Dalloway, c’est une intelligence artificielle consciente qui va au-delà de ses fonctions de base.
Dans l’ensemble, la réalisation est plutôt simple dans sa mise en scène et on pourrait qualifier ça de bémol tant le potentiel était là. On a un environnement numérique très présent, beaucoup de technologie… et pourtant il n’y a pas d’audace artistique sur l’image. C’est plus sur les décors qu’il y a un travail de fait avec une résidence dont les appartements sont aussi chaleureux qu’épurés mais un édifice à l’extérieur naturel et un intérieur très froid et bétonné. La bande originale réussit en revanche à donner une immersion angoissante, futuriste, mettant un peu de tension comme il faut.
Dalloway est un très bon thriller de science-fiction qui montre l’intelligence artificielle d’une autre façon.







