Death of a Unicorn.
Réalisation : Alex Scharfman.
Scénario : Alex Scharfman.
Production : Tyler Campellone, Tim Headington, Drew Houpt, Lucas Joaquin, Lars Knudsen, Theresa Steele Page et Alex Scharfman.
Musique : John Carpenter, Cody Carpenter et Daniel Davies.
Société de production : A24, Ley Line Entertainment, Monoceros Media, Secret Engine, Square Peg et The Royal Budapest Film Co.
Distributeur : A24.
Première mondiale : 8 mars 2025 (Austin).
Date de sortie USA : 28 mars 2025.
Date de sortie française : Inconnue.
Titre original : Death of a Unicorn.
Durée : 1h48.
Budget : 15 millions de dollars.
Box-office mondial : Inconnu.
Box-office USA : Inconnu.
Entrées françaises : Inconnue.
Résumé de Death of a Unicorn.
Elliot et sa fille Ridley percutent accidentellement une licorne sur la route. Travaillant pour un laboratoire pharmaceutique, son employeur veut profiter de la créature pour ses propriétés curatives mais les parents de la licorne veulent retrouver leur enfant.
Casting de Death of a Unicorn.
Elliot Kintner : Paul Rudd (VF : Inconnue).
Ridley Kintner : Jenna Ortega (VF : Inconnue).
Shepard Leopold : Will Poulter (VF : Inconnue).
Belinda Leopold : Téa Leoni (VF : Inconnue).
Odell Leopold : Richard E. Grant (VF : Inconnue).
Griff : Anthony Carrigan (VF : Inconnue).
Shaw : Jessica Hynes (VF : Inconnue).
Docteur Bhatia : Sunita Mani (VF : Inconnue).
Dcoteur Song : Steve Park (VF : Inconnue).
Le saviez-vous ? Anecdotes et coulisses.
Alex Scharfman signe ici son premier film.
Le tournage s’est déroulé en Hongrie.
Notre critique de Death of a Unicorn.
Vers quoi s’embarque-t-on car ça ne laisse clairement pas rêver.
Nous sommes effectivement plus dans le cauchemar, non pas à cause d’une histoire effrayante, intense, intéressante… mais bien à cause d’un scénario calamiteux. On est dans de la comédie horrifique qui ne fera ni rire ni angoisser tant l’un comme l’autre c’est très mal géré. Certes, on peut qualifier l’histoire de satirique avec la dénonciation des laboratoires pharmaceutiques, la cruauté des expériences animales, la cupidité… mais une sature réussie est celle qui va vraiment faire réfléchir sur des sujets de fonds. Or ici, le fond est aussi bâclé que la forme.
Même l’intrigue secondaire sur la relation père/fille est ridicule. On était alors en droit de se dire que la mythologie autour des licornes serait développée mais on a cette impression qu’elle est sortie d’une pochette surprise. L’écriture se veut vraiment enfantine et sans aucune passion ni émotion. L’ennui est présent du début à la fin et on a hâte d’arriver au bout du massacre.
Avec un tel scénario, les personnages ne sont pas à la hauteur. Elliott est le bon père tout gentil et un peu maladroit qui veut protéger sa fille sans aucune compétence. Il n’a pas de grand développement. Tout comme sa fille d’ailleurs. Ridley a un lien particulier avec les licornes mais son personnage n’a rien d’intéressant. Un comble tant il aurait pu y avoir une meilleure exploitation de ses capacités.
Shepard est l’atout comique du film par sa façon d’être, semblant très détaché de tout et c’est bien le seul personnage amusant (avec le majordome qui se veut trop secondaire) car les autres sont encore plus malmenés par une écriture déjà bancale. On sent que c’est écrit pour un ton comique.
Heureusement, la réalisation ne vient pas trop amplifier le massacre. C’est juste très académique sans aucune folie malgré la présence des licornes et de leurs pouvoirs surnaturels. Et forcément, qui dit licorne dit effets spéciaux. C’est à l’image de l’histoire, peu convaincant. De plus, la violence est présente pour plaire à un certain public mais c’est tellement gratuit que ça prête à rire (ou à souffler tant c’est lourd). Le film est également trop long pour ce qu’il a à raconter. Même la bande originale ne parvient pas à relever le niveau.
Death of a Unicorn est à mourir d’ennui avec un scénario ridicule et des personnages secondaires plus réussis que les principaux.







