Divergente.
Réalisation : Neil Burger.
Scénario : Evan Daugherty et Vanessa Taylor.
Production : Douglas Wick, Lucy Fisher, Pouya Shahbazian, Gillian Bohrer et Erik Feig.
Musique : Junkie XL.
Société de production : Summit Entertainment et Red Wagon Entertainment.
Distributeur : Lionsgate.
Date de sortie USA : 21 mars 2014.
Date de sortie française : 9 avril 2014.
Titre original : Divergent.
Durée : 2h20.
Budget : 85 millions de dollars.
Box-office mondial : 288,9 millions de dollars.
Box-office USA : 151 millions de dollars.
Entrées françaises : 1 492 110 entrées.
Résumé.
Afin de préserver l’équilibre et la paix, la société est divisée en cinq factions basées sur la personnalité. Une fois intégré, impossible d’en sortir sous peine d’être excommunié. Mais il existe les divergents qui correspondent à plusieurs factions et deviennent des menaces. Triss est l’une d’entre elles.
Achats.

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Casting de Divergente.
Beatrice Prior / « Tris » : Shailene Woodley (VF : Jessica Monceau).
Tobias Eaton / « Quatre » : Theo James (VF : Mathieu Moreau).
Jeanine Matthews : Kate Winslet (VF : Armelle Gallaud).
Christina : Zoë Kravitz (VF : Lutèce Ragueneau).
Caleb Prior : Ansel Elgort (VF : Victor Naudet).
Peter : Miles Teller (VF : Gilduin Tissier).
Eric : Jai Courtney (VF : Jérémie Covillault).
Tori Wu : Maggie Q (VF : Yumi Fujimori).
Marcus Eaton : Ray Stevenson (VF : Patrick Raynal).
Natalie Prior : Ashley Judd (VF : Emmanuelle Rivière).
Andrew Prior : Tony Goldwyn (VF : Lionel Tua).
Max : Mekhi Phifer (VF : Daniel Lobé).
Le saviez-vous ? Anecdotes et coulisses.
Divergente est l’adaptation du roman du même nom de Veronica Roth publié en 2011.
La scène où Peter et Tris sont en entraînement et se battent, elle frappe à la gorge son adversaire. L’actrice Shailene Woodley a accidentellement réellement frappé à la gorge Miles Teller. Sa réaction est authentique et la prise fut gardée au montage.
Theo James (Quatre) a réalisé lui-même ses cascades.
Pour le tatouage du dos de Quatre, il fallait trois heures aux maquilleurs pour l’appliquer sur l’acteur.
Le tournage s’est déroulé du 16 avril au 16 juillet 2013 en Illinois et Californie.
Notre critique de Divergente.
Autre saga littéraire jeunesse qui arrive au cinéma, partons à l’aventure de ce monde dystopique.
Comme toute saga, il faut bien que le premier film pose les bases et l’univers et c’est ce qu’il fait… tout le temps en fait. Ce pourrait être la faiblesse du scénario car on est dans le recrutement, l’entraînement, la compétition jusqu’à son dénouement. De ce fait, tout l’univers qu’on nous présentait avec les Fonctions et les Divergents n’ait pas suffisamment approfondi. Tout arrive dans le dernier acte du métrage où on rentre enfin dans le vif du sujet, lançant ainsi le second opus qui développera sûrement cette thématique.
Néanmoins, on n’est pas non plus totalement déçu par l’intrigue qui, même si assez classique. On sent que tout est là pour viser le public adolescent. Concernant le fond du film, il y a une dénonciation d’une société ultra contrôlée (jusque dans les pensées) avec beaucoup de manipulation pour avoir les puissants en haut et les autres en bas. Schéma très manichéen sans grand débat posé.
Triss va bien évidemment être la Divergente que la société redoute. Elle incarne ainsi une adolescente qui ne trouve pas sa place, ne rentrant dans aucune case, et qui va s’émanciper. De quoi symboliser la mentalité de l’adolescence. Elle va devenir de plus en plus combattive, courageuse… tout en étant intelligente et le cœur sur la main. Elle devient l’icone naissante de la révolution donc rien de très surprenant pour ce genre de film.
Son entourage se compose de Quatre, un guide qui semble très froid en apparence mais qui va l’aider de nombreuses fois. Ses amis ne sont pas suffisamment développés mais on se doute que là encore, tout est là pour revenir dans la suite. Chez les « méchants », Jeanine gère la société d’une main de fer et si elle veut préserver l’équilibre des factions, c’est uniquement pour garder le pouvoir et imposer son autorité davantage.
Monde dystopique mais ça ne ressent pas trop à l’image. Le monde reste le même bien qu’il se veuille plus austère, c’est plus sur la politique et le sociétal que c’est différent. La réalisation n’a rien de bien exceptionnel pour un projet de cette envergure. On retiendra juste une ambiance visuelle grisâtre, comme si malgré les Factions tout était fait pour vider les âmes et les esprits. Les quelques trucages numériques sont passables mais par chance peu nombreux. On met une bonne note pour la bande originale dynamique et épique même si l’utilisation de certaines chansons servent juste à plaire aux adolescents.
Divergente est une dystopie sympathique mais qui pose trop longtemps les bases pour être marquante.







