Hollow man : l’homme sans ombre.
Réalisation : Paul Verhoeven.
Scénario : Andrew W. Marlowe.
Production : Alan Marshall et Douglas Wick.
Musique : Jerry Goldsmith.
Société de production : Columbia Pictures.
Distributeur : Sony Pictures Releasing.
Date de sortie USA : 4 août 2000.
Date de sortie française : 20 septembre 2000.
Titre original : Hollow Man.
Durée : 1h59.
Budget : 95 millions de dollars.
Box-office mondial : 190,2 millions de dollars.
Box-office USA : 73,2 millions de dollars.
Entrées françaises : 1 502 343 entrées.
Résumé.
Le scientifique Sebastian Caine a conçu un sérum pour devenir invisible. Avec son équipe, il se porte cobaye comme humain. Ne pouvant inverser la processus, il va sombrer dans la folie.
Achats.

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Casting.
Sebastian Caine : Kevin Bacon (VF : Philippe Vincent).
Linda McKay : Elisabeth Shue (VF : Rafaèle Moutier).
Matt Kensington : Josh Brolin (VF : Boris Rehlinger).
Sarah Kennedy : Kim Dickens (VF : Anneliese Fromont).
Carter Abbey : Greg Grunberg (VF : David Krüger).
Frank Chase : Joey Slotnick (VF : Franck Capillery).
Janice Walton : Mary Randle (VF : Annie Milon).
La voisine : Rhona Mitra (VF : Inconnue).
Le saviez-vous ? Anecdotes et coulisses.
Guy Pearce et Edward Norton ont été envisagés pour le rôle de Sebastian Caine ; Jennifer Lopez pour celui de Linda McKay ; Robert Downey Jr. pour celui de Matthew Kensington.
Selon les besoins du tournage et des effets visuels, Kevin Bacon portait des costumes moulants en vert, bleu, gris ou noir et l’acteur était même parfois peint comme la scène de la piscine où il était peint en noir.
Le tournage s’est déroulé du 26 avril au 4 février 2000 en Californie.
Notre critique de Hollow man : l’homme sans ombre.
L’homme invisible est un personnage connu du cinéma et voici une nouvelle monture.
Il est en effet intéressant de voir le potentiel d’une telle capacité, aussi bien en bien qu’en mal. Débutant comme une expérience pour l’armée, on va très vite changé de registre pour aller dans quelque chose de plus horrifique et même malsain. C’est ce qui va faire la force de l’intrigue car on va voir également tous les travers de l’invisibilité et comment ça peut être mal utilisé. Ici, ce ne sera pas en terme de braquage ou de situations comiques mais bien en abusant de manière glauque des autres.
On voit ainsi comment un esprit peut déraillé et comment il va falloir que l’équipe rattrape la situation. Le scénario se veut ainsi sérieux et ne tombe pas dans l’excès, traitant de la folie obsessionnelle et ça monte en intensité. Il y a aussi une certaine violence parfois gore donc les plus sensibles doivent être prudents. Le dernier acte est en revanche un peu longuet.
Sebastian est un scientifique trop impliqué dans son projet jusqu’à en dépasser les limites de l’éthique et que ça altère son jugement. Plus l’invisibilité va perdurer, plus il va sombrer. D’abord à cause de sa perversité sexuelle et ensuite à travers son besoin de contrôle et de ne plus se maîtriser. C’est une descente aux enfers et l’invisibilité représente ainsi la perte d’humanité.
Ses collègues ne sont pas tous logés à la même enseigne mais deux d’entre eux, les plus proches de Sebastian, vont essayer d’aider leur ami du mieux qu’ils peuvent mais ils comprennent vite aussi que sa personnalité pose problème et qu’il va falloir régler la situation. On évite les clichés dans les protagonistes et c’est vraiment appréciable.
Ce qui saute aux yeux est bien la qualité de ses effets visuels. Si quelques uns ont quand même mal vieillis car très chargé (le passage du visible à l’invisible en décomposant le corps), pour l’époque ça n’en était pas moins bluffant. Les autres effets sont en revanche très réussis. La réalisation est également convaincante et maintient une ambiance oppressante même si davantage n’aurait pas été de refus non plus. Il y a aussi un bon travail sur le son, Sebastian devenant une voix qui se déplace. La bande originale est également plutôt bonne.
Hollow man : l’homme sans ombre montre les travers de l’humain sur le contrôle et l’obsession à travers des effets spéciaux impressionnants.







