Le transporteur 3.
Réalisation : Olivier Megaton.
Scénario : Luc Besson et Robert Mark Kamen.
Production : Luc Besson et Steven Chasman.
Musique : Alexandre Azaria.
Société de production : EuropaCorp, TF1 Films Production, Grive Productions, Apipoulaï, Current Entertainment, Canal+, CinéCinéma, PSB films et Quinta Communications.
Distributeur : EuropaCorp. Distribution.
Date de sortie USA : 26 novembre 2008.
Date de sortie française : 26 novembre 2008.
Titre original : Transporter 3.
Durée : 1h44.
Budget : 27 millions d’euros.
Box-office mondial : 109 millions de dollars.
Box-office USA : 31,7 millions de dollars.
Entrées françaises : 1 430 308 entrées.
Résumé.
Frank Martin est contraint de reprendre du service et de livrer un nouveau colis. Il a pour passagère une femme mystérieuse et ils sont ensembles relier à un bracelet explosif s’ils s’éloignent trop de la voiture.
Achats.

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Casting.
Frank Martin : Jason Statham (VF : Boris Rehlinger).
Valentina Vasilev : Natalya Rudakova (VF : Bérénice Marlohe).
Tarconi : François Berléand (VF : lui-même).
Jonas Johnson : Robert Knepper (VF : Christian Visine).
Leonid Vasilev : Jeroen Krabbé (VF : Vincent Davy).
Malcolm Manville : David Atrakchi (VF : Hugolin Chevrette).
Le saviez-vous ? Anecdotes et coulisses.
Le transporteur 3 est la suite de Le transporteur et Le transporteur 2.
Le tournage s’est déroulé du 18 février au 9 juillet 2008 en Hongrie, France et Ukraine.
Notre critique de Le transporteur 3.
Après un premier opus assez sympa et une suite inutile, comment relancer la saga ?
Avec une troisième histoire bien plus originale, plus captivante, plus surprenante. Ça c’est ce qu’on aurait aimé et on se retrouve donc avec un scénario qui ne réinvente rien, usant de tous les poncifs des deux premiers films en les poussant même à la gratuité sans rien apporter de neuf. La seule petite « originalité » réside dans ce bracelet explosif qui limite les déplacements mais c’est mal géré.
Le fil conducteur est ridicule, les enjeux sont caricaturaux et en plus de ça on se retrouve avec une intrigue romantique clichée et trop rapide. Alors on aurait pu espérer un côté divertissant mais même là c’est le minimum syndical. On termine avec une écriture des dialogues grotesques car trop forcés pour être naturel.
Frank reprend le volant et son personnage est égal à lui-même. Pour un troisième film, on aurait apprécié plus de profondeur que de montrer le pilote (qu’on verra au final peu) et celui qui sait se battre contre toute une armada sans aucune égratignure ni goutte de sueur. Valentina est la femme en détresse à sauver qui est inintéressante et qui semble s’amuser de la situation à travers l’alcool et la drogue, sans oublier son cœur qui bat vite pour son sauveur. Quant à l’antagoniste, c’est le méchant de bas étage qui se veut menaçant grâce à ses gorilles et dont les motivations sont une blague.
Film d’action bourrin alors il faut que la réalisation joue de tous les codes du genre pour plaire à un public pré-pubère en manque de testostérone. En effet, la caméra n’arrive pas à se fixer plus de deux secondes, ça bouge tout le temps, on ne profite de rien dans l’action, le montage est proche de l’épileptique… En plus les scènes de combat au corps à corps sont tellement chorégraphiées que ça manque de véracité, sans compter les autres séquences bien trop folles pour être convaincantes.
Le transporteur 3 en fait des caisses pour se rétamer.







