Lancelot, le premier chevalier.
Réalisation : Jerry Zucker.
Scénario : William Nicholson, Lorne Cameron et David Hoselton.
Production : Jerry Zucker et Hunt Lowry.
Musique : Jerry Goldsmith.
Société de production : Columbia Pictures, First Knight Productions et Zucker Brothers Productions.
Distributeur : Sony Pictures Releasing.
Date de sortie USA : 7 juillet 1995.
Date de sortie française : 16 août 1995.
Titre original : First Knight.
Durée : 2h14.
Budget : 55 millions de dollars.
Box-office mondial : 127,6 millions de dollars.
Box-office USA : 37,6 millions de dollars.
Entrées françaises : 1 607 297 entrées.
Résumé.
Lancelot sauve Guenièvre d’une embuscade. Il en tombe amoureux mais elle est promise au Roi Arthur. Il fait bonne impression auprès du roi et devient un chevalier de la Table Ronde pour lutter contre le prince Méléagant.
Achats.

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Casting.
Lancelot : Richard Gere (VF : Robert Guilmard).
Guenièvre : Julia Ormond (VF : Nathalie Juvet).
Arthur : Sean Connery (VF : Léon Dony).
Méléagant : Ben Cross (VF : Sylvain Lemarié).
Agravain : Liam Cunningham (VF : Jean-Jacques Nervest).
Sir Patrise : Valentine Pelka (VF : Bruno Carna).
Pierre : Stuart Bunce (VF : François Sasseville).
Le saviez-vous ? Anecdotes et coulisses.
Lancelot, le premier chevalier s’inspire du personnage du même nom des légendes arthuriennes et des écrits du poète Chrétien de Troyes.
Catherine Zeta-Jones a été envisagée pour le rôle de Guenièvre ; Jeremy Irons et Ralph Fiennes pour celui de Méléagant.
Le tournage s’est déroulé du 25 juillet au 23 octobre 1994 en Angleterre.
Source : IMDB et Wikipédia.
Notre critique de Lancelot, le premier chevalier.
Les légendes arthuriennes sont un vivier à films et on part cette fois-ci avec un chevalier bien connu.
Autant dire que l’histoire n’a rien qui fait envie. En effet, on est trop dans le grandiloquent, dans le poétique par moment et il n’y a finalement ni d’aventure, ni vraiment un respect historique par rapport à l’époque… C’est plus un film bien classique dans un univers médiéval mais en occultant tout ce qui pourrait être intéressant. On doit se contenter ici d’un méchant conquérant, d’un roi qui n’a rien de très prestigieux et bien entendu, d’une romance caricaturale au possible.
Un regard et hop c’est le grand amour, des envolées lyriques qui font rire et rien qui se veut émouvant ou touchant. Même les combats n’ont rien d’épique. Tout est tellement prévisible dans le film qu’on a un sentiment d’ennui qui se profile car ça fait du déjà-vu.
Lancelot est donc le grand héros du film et il a tout du cliché du chevalier galant, valeureux, parfait en tout point et ça en devient tellement une accumulation que ça ne le rend pas convaincant. Même s’il est tiré d’une histoire d’époque, il n’a rien de charismatique. Pire, son acteur Richard Gere joue très mal dans le rôle tant il y a cette pointe d’arrogance du personnage, de l’amoureux fou qui n’a rien à perdre.
Pour Guenièvre, on est là aussi dans le classique avec celle qui accepte d’épouser un inconnu et qui en est amoureuse avant même de l’avoir rencontré. Mais elle craque aussi pour Lancelot alors la demoiselle ne sait plus quoi faire et ça ne fait que renforcer un triangle amoureux assez pathétique. Pour Arthur, on s’attendait à mieux pour ce roi légendaire. Là encore, tout est poussé à l’extrême pour le grand gentil car oui, il doit être tout l’opposé du grand méchant qui agit d’une main de fer en détruisant et pillant.
La désillusion continue avec une réalisation peu audacieuse. Il n’y a en effet aucune folie. Alors que les légendes sont épiques pour certaines et envoûtantes pour d’autres, là on est tellement dans la simplicité que ça fait mal de voir un tel gâchis. Si les décors sont concrets, il n’y a pas de réelles immersions et c’est regrettable. Pire (là aussi), on a droit à des effets visuels par moment mais laids à voir. Quant à l’action, c’est très mou et totalement surjoué. La bande originale est également à la traîne et ne procure aucune ambiance sonore probante.
Lancelot, le premier chevalier déçoit sur bien des aspects et qui ne mérite pas le détour même si vous aimez les légendes arthuriennes.







