Les répliques cultes du film Atlantide, l’empire perdu.
Découvrez les meilleures répliques et les citations les plus mémorables du film Atlantide, l’empire perdu.

Helga Sinclair : Soyez zen. Il ne mord pas. Enfin, pas souvent.

Preston B. Whitmore : Votre grand-père avait un dicton : nos enfants se souviennent de nous par l’héritage que nous leur léguons.

Cookie : Je les ai moi vos quatre groupes d’aliments : fayots, patates, whisky et lard.

Vincenzo Santorini : C’est pas bon ça, la nitroglycérine. Tu bouges pas un sourcil, tranquille. Tu ne respires pas, tu ne fais rien. Ou peut-être une petite prière.

Milo Thatch : Non mais vous avez vu la taille de cette colonne ! Ca fait six cents, sept cents mètres de haut au moins. Ca a du prendre des centaines, qu’est-ce que je dis moi, des milliers d’années pour la construire.
Vincenzo Santorini : Et moi, t’as vu, j’ai construit un pont. Qu’est-ce que ça m’a pris ? Quoi, dix secondes. Onze à tout péter.

Cookie : T’es tellement maigre que si tu te mets de profil et que tu tires la langue, t’as l’air d’une fermeture éclair.

Milo Thatch : On a oublié son pyjama Madame Placard.
Madame Placard : Je dors à poil.
Amadou Gentil : Tiens, attrape, elle est somnambule.

Tiberius Rourke : Mais nous sommes de paisibles explorateurs, des hommes de sciences.
Kashekim Nedakh : Qui explorent paisiblement avec des armes.
Tiberius Rourke : Nos armes ne servent qu’à éliminer les obstacles qui entraveraient notre route.
Kashekim Nedakh : Il ait certains obstacles que l’on ne peut éliminer en faisant usage de la force.

Vincenzo Santorini : On a fait plein de choses dont on n’est pas fier. Dépouiller les macchabées au cimetière, brûler quelques voitures, quelques feux rouges. Mais personne en a souffert. Enfin, certains en ont souffert peut-être mais pas les macchabées.

Amadou Gentil : Enfin, le bon côté des choses, c’est qu’une fois qu’on a touché le fond, on ne peut que remonter.
Milo Thatch : Quel est le débile qui a dit ça ?
Amadou Gentil : Un certain professeur Thaddeus Thatch.

Milo Thatch : Cher Monsieur Whitmore, j’espère que cette preuve vous suffira. Moi, elle m’a convaincu. Merci, de ma part et de la sienne. Milo Thatch.

