Les répliques cultes du film La Belle et la Bête (Film – 2017).
Découvrez les meilleures répliques et les citations les plus mémorables du film La Belle et la Bête (2017).

Narratrice : Il était une fois, dans le cœur secret de la France, un séduisant jeune prince qui vivait dans un merveilleux château. Bien qu’il eut tout ce que désirait son cœur, le prince était égoïste et acariâtre. Il taxait le village pour amasser les objets les plus exceptionnels dans son château et les invités les plus exceptionnels dans ses réceptions. Une nuit, une étrange se présenta au château cherchant à s’abriter de la violente tempête. En échange, elle offrit au prince une simple rose. Révulsé par son aspect misérable, le prince chassa la vieille femme mais elle lui conseilla de ne pas se fier aux apparences car la vraie beauté vient de l’intérieur. Lorsqu’il la congédia à nouveau, la laideur de la vieille femme s’évanouit soudain pour révéler une ravissante enchanteresse. Le prince implora son pardon mais il était trop tard car elle savait que son cœur ignorait l’amour. Pour le punir, elle le transforma en une bête monstrueuse et jeta un terrible sort sur le château et sur tous ceux qui y résidaient. Tandis que les jours devinrent des années, le prince et ses serviteurs furent oubliés du monde entier. L’enchanteresse avait effacé tous souvenirs de leur existence de l’esprit des gens qu’ils aimaient. Mais la rose qu’elle lui avait offerte était une fleur enchantée. S’il parvenait à tomber amoureux et à être aimé en retour avant que ne tombe le dernier pétale, le charme serait rompu. Dans le cas contraire, il serait condamné à demeurer une bête pour l’éternité. Au fil des années, le prince en vint à perdre tout espoir. Car qui pourrait apprendre à aimer une bête ?

Belle : Grace à votre bibliothèque, notre petit coin du monde semble immense.

Le Fou : Mais elle est tellement… intellectuelle. Et tu es tellement… athlétique dans ton genre.

Le Fou : Tu progresses ?
Gaston : Non Le Fou. Les femmes qui se font désirer sont les plus gratifiantes. C’est ce qui fait que Belle est tellement attirante. Elle ne s’est pas prosterner pour obtenir mes faveurs. Comment nomme-t-on cela ?
Le Fou : La dignité ?
Gaston : J’adore ça, c’est tellement exotique !

Gaston : Tu es exceptionnel. La plus belle créature que j’ai jamais rencontré. Personne n’est digne de toi. Mais je suis sûr que nos enfants seront les plus merveilleux du monde.

Lumière : Big Ben, une belle jeune fille !
Big Ben : Oui, je vois bien que c’est une fille. J’ai perdu mes mains, pas mes yeux.
Lumière : Mais si c’était celle qu’on attendait ? Celle qui va rompre le sort.

Belle : La perpétuité pour une rose ?
La Bête : J’ai été damné à jamais pour la même raison !

Belle : Etes-vous inhumain au point de m’empêcher d’embrasser mon père une dernière fois ? L’éternité n’est pas à une minute prêt.

Belle : Tout est donc vivant ici. Bonjour, comment vous appelez-vous ?
Big Ben : Ca, ce n’est qu’une brosse à cheveux.

Gaston : Oh, Le Fou tu es épatant. Comment ça se fait qu’aucune fille ne t’ait mis le grappin dessus.
Le Fou : Elle me trouve un peu collant mais je ne vois pas pourquoi.

La Bête : C’est l’idée la plus stupide que j’ai jamais entendu. Séduire ma prisonnière.
Lumière : Mais vous devez essayer maître. Chaque nouvelle journée qui passe nous rend un peu moins humain.

Big Ben : Si le maître apprend que tu lui as désobéi et que tu l’as nourri, c’est moi qu’il accusera !
Lumière : Evidemment, j’y veillerais !

Belle : Pourquoi aimez-vous tellement votre maître ?
Madame Samovar : Nous avons veillé sur lui toute sa vie.
Belle : Mais il vous a tous condamné. Pourquoi ? Vous n’aviez rien fait.
Madame Samovar : C’est tout à fait le mot, ma chère. Voyez-vous, quand le maître a perdu sa pauvre mère, son père, un homme cruel, a tout fait pour que son âme innocente devienne aussi féroce que lui et nous n’avons rien fait.

Belle : Avez-vous réellement lu tous ces livres ?
La Bête : Quoi ? Et bien, pas tous, non. Certains sont en grec.
Belle : C’était une plaisanterie ? Vous plaisantez maintenant ?
La Bête : Peut-être bien.

La Bête : Ce serait folie, je suppose, pour un être tel que moi d’oser espérer pouvoir gagner votre affection.
Belle : Je l’ignore.
La Bête : Vraiment ? Vous pourriez trouver le bonheur ici ?
Belle : Mais trouve-t-on jamais le bonheur sans liberté ?

La Bête : Je l’ai laissé partir.
Big Ben : Vous… quoi ?
Lumière : Mais comment avez-vous pu faire ça ?
La Bête : Il le fallait, voilà tout.
Big Ben : Mais pourquoi ?
Madame Samovar : Parce qu’il est tombé amoureux.

Gaston : Si je ne la connaissais pas, je pourrais croire qu’elle a un penchant pour cette bête.
Belle : Ce n’est pas lui le monstre, Gaston. C’est toi !

La Bête : Tu es revenue.
Belle : Bien sûr que je suis revenue. Je ne te quitterais plus jamais.
La Bête : A présent, c’est moi qui dois te quitter.
Belle : Nous sommes ensemble, tout se passera bien.
La Bête : Au moins, je t’aurais revu une dernière fois.

Big Ben : Lumière, mon ami. Ce fut un plaisir de servir à tes côtés.
Lumière : Tout le plaisir fut pour moi.

