Les répliques dans Nous étions soldats.
Découvrez les meilleures répliques et les citations les plus mémorables du film Nous étions soldats.
Ernie Savage : Bonne journée, Sergent-Chef.
Basil L. Plumley : Comment vous savez si cette foutue journée sera bonne ou non ?
Harold C. Moore : Le Sergent-Chef Plumbley et moi venons des parachutistes où c’est l’officier qui est toujours le premier à sauter de l’appareil. Parce que pour suivre votre instinct et pour inspirer vos hommes par votre exemple, vous devez être avec eux quand le métal pénètre la chair.
Ernie Savage : Belle matinée, Sergent-Chef.
Basil L. Plumley : Vous êtes quoi ? Un futur connard de la météo.
Catherine Metsker : Y a une laverie automatique dans le centre-ville qui est très bien mais ils ne vous laissent pas laver les couleurs dans leur machine. Je comprends pas mais c’est comme ça, c’est écrit en majuscule au milieu de la vitrine et ça dit « blanc seulement ». Quoi ?
Alma Givens : Ça veut dire que c’est pour les blancs seulement.
Catherine Metsker : C’est horrible. Votre mari porte l’uniforme d’un pays qui permet à un commerce de lui dire que son linge n’est pas assez bien pour eux alors qu’il risque de mourir en… Je suis désolé mais…
Alma Givens : Ne vous excusez pas. Moi je sais pourquoi mon mari se bat, ce qui me permet de sourire. Mon mari ne demandera jamais qu’on le respecte et il ne respectera jamais quelqu’un qui ne l’aura pas mérité.
Harold C. Moore : Nous partons pour la Vallée de l’Ombre de la Mort où vous veillerez sur l’homme qui sera à côté de vous. Tout comme lui veillera sur vous et vous ne vous demanderez pas de quelle couleur il est ni quel nom il donne à Dieu. On dit que nous quittons les nôtres. Nous partons avec les nôtres ce à quoi nous sommes destinés. Comprenons bien la situation. Nous partons nous battre contre un ennemi agguerri et déterminé. Je ne peux pas vous promettre de vous ramener tous en vies dans vos foyers mais je fais le serment devant vous et devant le Tout Puissant que lorsque nous irons nous battre, je serais le premier à poser le pied sur le terrain et que je serais le dernier à en repartir, et je n’abandonnerais personne sur le sol ennemi, mort ou vivant. Nous reviendrons tous ensemble chez nous.
Basil L. Plumley : C’était une belle journée, Sergent Savage.
Joe Galloway : Certains avaient des familles qui les attendaient. Pour d’autres, leurs seules familles seraient les hommes qui avaient souffert avec eux. Y avait pas de fanfare, pas de drapeaux, personne pour les accueillir à leur retour. Ils avaient fait la guerre parce que leur pays leur en avait donné l’ordre mais à la fin ils ne se battaient plus pour leur pays ni pour leur drapeau. Ils se battaient pour ceux qui étaient restés à leur côté.








