Les brasiers de la colère.
Réalisation : Scott Cooper.
Scénario : Scott Cooper et Brad Ingelsby.
Production : Michael Costigan, Leonardo DiCaprio, Ryan Kavanaugh, Jennifer Davisson Killoran, Ridley Scott, Tony Scott et Brooklyn Weaver.
Musique : Dickon Hinchliffe.
Société de production : Appian Way, Energy Entertainment, Red Granite Pictures, Relativity Media et Scott Free Productions.
Distributeur : Relativity Media.
Date de sortie USA : 6 décembre 2013.
Date de sortie française : 15 janvier 2014.
Titre original : Out of the Furnace.
Durée : 1h57.
Budget : 22 millions d dollars.
Box-office mondial : 15,6 millions d dollars.
Box-office USA : 11,3 millions d dollars.
Entrées françaises : 181 143 entrées.
Résumé.
Russell Baze sort de prison et tente de reconstruire sa vie. Il voit son frère Rodney gagner sa vie dans des combats clandestins organisés par Harlen DeGroat.
Achats.

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Casting.
Russell Baze : Christian Bale (VF : Jean-Pierre Michaël).
Harlen DeGroat : Woody Harrelson (VF : Jérôme Pauwels).
Rodney Baze Jr. : Casey Affleck (VF : Emmanuel Garijo).
Wesley Barnes : Forest Whitaker (VF : Emmanuel Jacomy).
John Petty : Willem Dafoe (VF : Éric Herson-Macarel).
Lena Warren : Zoe Saldaña (VF : Ingrid Donnadieu).
Red : Sam Shepard (VF : Hervé Bellon).
Le saviez-vous ? Anecdotes et coulisses.
Ridley Scott a été approché pour le poste de réalisateur.
Leonardo DiCaprio a été envisagé pour le rôle de Russell Baze ; Viggo Mortensen pour celui d’Harlan DeGroat ; Channing Tatum pour celui de Rodney Baze.
Le tournage s’est déroulé d’avril à juin 2012 en Pennsylvanie.
Notre critique de Les brasiers de la colère.
Le pitch ne fait pas très porteur mais on n’est pas à l’abri d’une bonne surprise.
Tout dépend où on place le curseur de la surprise car le scénario est assez décevant. La première moitié tourne en rond à poser les deux intrigues. Celle d’un homme qui retrouve la liberté et qui doit s’adapter, celle d’un homme qui choisit la violence pour se faire de l’argent. Sauf que c’est bien long et sans rebondissements percutants. Après un élément déclencheur, la seconde moitié du scénario part sur un autre registre mais on fait au final le même constat, ça a du mal à décoller.
On cherche à comprendre la vraie teneur du titre car on ressent mal cette fameuse colère, ce besoin d’évacuer, les conséquences que ça peut avoir sur la vie et l’entourage. C’est comme si les scénaristes ont voulu tout contenir mais sans apporter une approche psychologique.
Beaucoup de grands noms au casting mais aucune prestation qui va marquer les esprits. Russell est le fil conducteur du film. Après un accident mortel, il sort de prison et doit refaire sa vie. Il se range, travaille, veut se reconstruire malgré les difficultés (comme sa compagne qui est en couple avec un autre). On a du mal à s’attacher à lui. Son frère, perdu totalement dans la bestialité des combats clandestins, est fragile mentalement car c’est son exutoire. Sauf que là encore, son potentiel fait du surplace.
Celui présenté comme le grand méchant du film est bien trop caricatural. C’est l’homme menaçant, froid, se moquant de tout et qui se la joue gros bras. Heureusement il n’est pas le gars stupide comme on voit souvent. Quant au policier et à l’ex compagne, ils font offices de figurations malheureusement.
Pour un film misant sur le côté sombre de l’humain et la colère, tout est très monotone. Le rythme est plat et ne parvient pas à retranscrire la rage des protagonistes. La réalisation se veut ainsi très simpliste et n’ose rien faire. Ici aussi on peut dire que tout est dans la retenue et ça en devient même usant. Même la bande originale est très discrète alors qu’elle aurait pu contribuer davantage pour de la tension.
Les brasiers de la colère n’apporte rien et est vite oubliable. Bien trop calme pour ce que c’est.







