Mes vies de chien.
Réalisation : Lasse Hallström.
Scénario : W. Bruce Cameron et Cathryn Michon.
Production : Gavin Polone, Darren Reagan et Mark Sourian.
Musique : Rachel Portman.
Société de production : Amblin Entertainment, Walden Media, Reliance Entertainment, Pariah Entertainment Group et Amblin Partners.
Distributeur : Universal Pictures.
Date de sortie USA : 27 janvier 2017.
Date de sortie française : 19 avril 2017.
Titre original : A Dog’s Purpose.
Durée : 1h40.
Budget : 22 millions de dollars.
Box-office mondial : 205 millions de dollars.
Box-office USA : 64,5 millions de dollars.
Entrées françaises : 86 512 entrées.
Résumé.
Bailey est un chien qui va grandir aux côtés d’Ethan, un enfant de 8 ans, avec qui il va tisser de grands liens. Lorsque Bailey meurt, il se réincarne dans un autre chien et fait d’autres rencontres et ainsi de suite. Mais au fond de lui, il n’a qu’un seul maître.
Casting de Mes vies de chien.
Bailey : Josh Gad (VF : Christophe Lemoine).
Ethan (adolescent) : K.J. Apa (VF : Gauthier Battoue).
Hannah (adolescente) : Britt Robertson (VF : Rebecca Benhamour).
Ethan (adulte) : Dennis Quaid (VF : Bernard Lanneau).
Hannah (adulte) : Peggy Lipton (VF : Annie Sinigalia).
Elizabeth : Juliet Rylance (VF : Claire Guyot).
Jim : Luke Kirby (VF : Alexandre Gillet).
Carlos : John Ortiz (VF : Jacques Bouanich).
Todd : Logan Miller (VF : Gabriel Lessard).
Maya : Kirby Howell-Baptiste (VF : Angèle Humeau).
Le saviez-vous ? Anecdotes et coulisses.
En version originale, Bradley Cooper devait initialement prêter sa voix à Bailey.
Le tournage s’est déroulé au Canada.
Notre critique de Mes vies de chien.
Les films avec les animaux, on a soit une grosse comédie, soit du touchant, ici ça semble être les deux.
Si vous aimez les chiens, vous allez être conquis car l’histoire se fait du point de vue de l’animal et il n’interprète pas le monde de la même façon. Son innocence permet de mieux alléger les passages plus dramatiques car oui, il va y en avoir. La première moitié du film est la première vie de Bailey qui va grandir en même temps qu’une famille. On voit à ce moment là comment un chien peut avoir un impact dans une vie. Puis la seconde moitié va être ses différentes vies, se réincarnant à chaque fois en un autre chien.
Ici, on est à la fois dans l’amusement et dans le tragique, selon les propriétaires et là encore, ça montre qu’un chien peut connaitre plusieurs humains très opposés, sans tomber dans la caricature. Le dernier acte est un peu trop rapide à notre goût et un peu mal ficelé car prévisible qui plus est. Si vous êtes quelqu’un de sensible, quelques scènes pourraient vous faire pleurer. Néanmoins, l’intégralité du scénario aurait pu pousser encore plus loin son sujet pour vraiment marquer les esprits.
Bailey est donc le véritable héros de Mes vies de chien. On s’attache vite à lui car en plus d’être un chien (et peu importe les races présentées), il a aussi une véritable personnalité de grand enfant. Il s’amuse de tout, interprète l’environnement d’une autre façon (souvent de manière comique) mais il comprend aussi le sérieux. Il fait du mieux qu’il peut à chaque épreuve de sa vie tout en gardant une grande bonté et un bon cœur.
Ethan sera son premier maître et on va voir l’enfant grandir et agir différemment. Il voue un grand amour à son chien jusqu’à un certain moment de sa vie. La petite amie d’Ethan aurait mérité une meilleure exploitation car elle aussi tient à l’animal. Les autres propriétaires vont permettre de voir le chien policier, le chien pourri gâté, le chien rejeté…
Il y a donc quand même un déséquilibre qui s’explique par le scénario. La première moitié, en une vie unique, tire parfois en longueur pour nous montrer beaucoup de choses et on s’interroge parfois vers quoi on nous dirige. Puis la seconde moitié s’accélère, survole même des points qui auraient mérité d’être approfondis. Vu que le film est du point de vue du chien, il était logique que la caméra se place à son niveau (voire dans ses yeux) et ça fonctionne plutôt bien même si ça reste rare dans l’ensemble pour revenir sur une mise en scène classique.
Mes vies de chien est sympathique à voir mais pouvait apporter davantage pour vraiment être percutant.







