Niko, le petit renne 2.
Réalisation : Kari Juusonen et Jørgen Lerdam.
Scénario : Marteinn Thorisson et Hannu Tuomainen.
Production : Antti Haikala, Petteri Pasanen, Hannu Tuomainen et Moe Honan.
Musique : Stephen McKeon.
Société de production : Anima Vitae, Cinemaker Oy, Ulysses Filmproduktion, A. Film, Tidal Films, Animaker et Magma Films.
Distributeur : Nordisk Film.
Date de sortie finlandaise : 12 octobre 2012.
Date de sortie USA : Inconnue.
Date de sortie française : 28 novembre 2012.
Titre original : Niko 2 – Lentäjäveljekset / Niko 2 – Kleines Rentier.
Titre anglais : Niko 2 – Little Brother, Big Trouble.
Durée : 1h13.
Budget : 7 millions d’euros.
Box-office mondial : 23,8 millions de dollars.
Box-office USA : Inconnu.
Entrées françaises : 787 427 entrées.
Résumé.
Niko n’approuve pas son demi-frère et son nouveau beau-père. Mais lorsque Jonni se fait kidnapper, Niko part le sauver et découvrir qu’il peut être un grand frère remarquable.
Achats.

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Casting de Niko, le petit renne 2.
Niko : Erik Carlson (VF : Tom Trouffier).
Jonni : Juhana Vaittinen (VF : Rafaël Michau).
Tobias : Aarre Karén (VF : Michel Prud’homme).
Julius : Mikko Kivinen (VF : Denis Boileau).
Wilma : Vuokko Hovatta (VF : Véronique Alycia).
Oona : Elina Knihtilä (VF : Valérie Siclay).
Lenni : Riku Nieminen (VF : Alexis Victor).
Milady : Katariina Kaitue (VF : Céline Monsarrat).
Boss : Pertti Koivula (VF : Jacques Frantz).
Eddy : Jukka Rasila (VF : Bernard Alane).
Bourrife : Kari Ketonen (VF : Edgar Givry).
Corbak : Petri Manninen (VF : Dominique Collignon-Maurin).
Furie : Juha Veijonen (VF : Guillaume Orsat).
Le saviez-vous ? Anecdotes et coulisses.
Niko, le petit renne 2 est la suite de Niko, le petit renne.
Notre critique de Niko, le petit renne 2.
Suite d’un petit film d’animation plutôt correct, on espère une histoire sympathique.
Et bien, sympathique est un peu trop fort comme mot. On s’éloigne ici de Noël pour une aventure à part. Plus le scénario avance et moins on est captivé par l’intrigue bien faiblarde et peu novatrice. On nous ressort donc le coup d’un petit frère dans une famille recomposée. Si l’idée était bonne au départ pour que le jeune public puisse voir une réalité à laquelle ils peuvent être confrontées, le développement n’ira pas plus loin. Dommage car ça aurait donné un peu de sérieux.
Pour le reste, l’histoire use de ficelles classiques de kidnapping, sauvetage, dépassement de soi… mais sans approfondir quoi que ce soit. C’est trop basique et ça ne donne pas d’enjeux ni même de moments émotionnels. L’humour est présent mais n’est pas drôle où ne fera rire que les plus petits.
On aurait pensé que Niko aurait grandi un peu mais non, on va retrouver une facette bien connu dans d’autres films. Il voit d’un mauvais œil sa mère qui se remet en couple et qu’il a donc un demi-frère. Il est à nouveau en colère, râleur… et plus le temps passe et plus il va se rendre compte que ce n’est pas si mal et aimer Jonni, son nouveau frangin. Trop facile et peu touchant. Le petit nouveau justement est aussi bien basique avec une grande curiosité, toujours enthousiaste et voulant être comme son « grand frère ». On continue dans la nouveauté avec le père de Johnny, quelqu’un d’amusant mais ça va s’arrêter là comme description.
Autre ajout au casting, Tobias. Ce vieux renne est là pour le côté comique et réserver quelques surprises mais pas assez pour qu’on s’attache à lui. On retrouve aussi Julius et Wilma mais ils ne servent à pas grand chose cette fois-ci. Chez les antagonistes, ce seront donc une louve et des aigles. Rien de bien surprenant avec la cheffe qui est autoritaire et rancunière là où les rapaces sont un groupe très maladroits.
Petite évolution graphique pour ce nouvel opus. Certes, ce n’est pas non plus une grande claque mais c’est à souligner. La neige est mieux texturée et crédible, la fourrure des animaux s’améliore même si encore un peu figée, l’animation est enfin fluide… Il y a encore du boulot du coté des décors car c’est assez limité entre un environnement enneigé assez vide et le donjon des aigles très rocailleux mais sans grande folie. Pour la réalisation, on est quand même déçu car les séquences aériennes sont peu mouvementées et le reste du film reste trop dans la simplicité.
Niko, le petit renne 2 baisse d’un cran en qualité d’écriture mais en prend un sur le graphisme. Mais ça ne suffit pas encore pour marquer les esprits.







