Pixels.
Réalisation : Chris Columbus.
Scénario : Timothy Dowling, Tim Herlihy, Adam Sandler et Patrick Jean.
Production : Michael Barnathan, Chris Columbus, Allen Covert, Mark Radcliffe et Adam Sandler.
Musique : Henry Jackman.
Société de production : Columbia Pictures, LStar Capital, China Film Group Corporation, Happy Madison Productions, 1492 Pictures, Film Croppers Entertainment et India Take One Productions.
Distributeur : Sony Pictures Releasing.
Date de sortie USA : 24 juillet 2015.
Date de sortie française : 22 juillet 2015.
Titre original : Pixels : the movie.
Durée : 1h46.
Budget : 88 millions de dollars.
Box-office mondial : 244,9 millions de dollars.
Box-office USA : 78,7 millions de dollars.
Entrées françaises : 714 198 entrées.
Résumé de Pixels.
Une civilisation extraterrestre attaque la Terre en reprenant des personnages de jeux vidéo. Sam et Ludlow, deux joueurs experts, ont pour mission de sauver le monde.
Casting de Pixels.
Sam Brenner : Adam Sandler (VF : Serge Faliu).
Ludlow Lamonsoff : Josh Gad (VF : Christophe Lemoine).
Violet Van Patten : Michelle Monaghan (VF : Barbara Kelsch).
Eddie Plant : Peter Dinklage (VF : Constantin Pappas).
Will Cooper : Kevin James (VF : Gilles Morvan).
Porter : Brian Cox (VF : Jean-Yves Chatelais).
Hill : Sean Bean (VF : François-Eric Gendron).
Jane Cooper : Jane Krakowski (VF : Christine Bellier).
Lady Lisa : Ashley Benson (VF : Inconnue).
Tōru Iwatani : Denis Akiyama (VF : Inconnue).
Le saviez-vous ? Anecdotes et coulisses.
Pixels est l’adaptation du court-métrage du même nom de Patrick Jean en 2010.
Le projet débute en 2010.
Jennifer Aniston a été envisagée pour le rôle de Violet Van Patten.
Le tournage s’est déroulé du 28 mai au 9 septembre 2014 au Canada.
Notre critique de Pixels.
OK, on oscille entre « Vers quoi on se dirige ? » et « Pourquoi s’infliger un massacre potentiel ? ».
Et bien faisons pause tout de suite, on se dirige vers un massacre avéré. Le scénario n’a ni queue ni tête. Certes, le fait de partir sur un délire geekesque d’une attaque alien via des jeux vidéo n’était déjà pas une idée exceptionnelle mais l’histoire aurait pu avoir le mérite d’offrir quelque chose de moins stupide. C’est tellement bête, tellement ridicule, à base d’humour lourd, de situations calamiteuses et qui ridiculise encore plus l’univers du jeu vidéo et en particulier ses joueurs.
De plus, les intrigues secondaires dont la romance sont encore trop présentes au point de creuser encore davantage la tombe. Il y avait pourtant un tel potentiel pour tenter d’être plus sérieux et de mieux raccorder les jeux vidéo cultes des bornes d’arcade à notre monde moderne, appuyant sur la nostalgie et les technologies actuelles… mais non, on est presque dans la moquerie. On passera évidemment outre tous les éléments sans aucune crédibilité.
Sam va être le grand héros. Présenté comme un loser, accro des jeux vidéo… il va pourtant user de son intelligence avec sa manette en main et sa dextérité pour sauver la situation à plusieurs reprises. Alors oui on peut dire qu’il est attachant car Adam Sandler fait du Sandler mais il manque de plus de développement. Ludlow est un autre joueur mais bien plus lourd, associable et qui va pourtant devoir se battre.
Quant à Violet, c’est la colonel de l’armée mais aussi scientifique qui aide à concevoir des armes futuristes comme par magie et qui bien entendu sont toujours conçues pour une menace inexistante à l’origine. Eddie est un autre champion mais il est imbuvable. On passe sur le Président improbable et les officiers militaires caricaturaux.
Chris Colombus à la barre, on s’attendait à bien mieux de sa part. L’ambiance est enfantine mais vraiment, c’est décevant dans la mise en scène. Le seul mérite revient à l’intégration des personnages de jeux vidéo cultes dans notre monde même si les plus gentils deviennent aussi méchants, cassant un peu la magie initiale. Le film a tendance aussi à trop en faire, usant d’une structure très classique allant crescendo pour un final loufoque. Heureusement, les effets visuels sont pour une grande majorité réussis. Bon point aussi sur la bande originale dynamique même si on n’aurait pas refusé entendre les mélodies célèbres des jeux.
Pixels est un gros GAME OVER bien flagrant qui pouvait faire tellement mieux vu son concept.







