Planète rouge.
Réalisation : Antony Hoffman.
Scénario : Jonathan Lemkin et Chuck Pfarrer.
Production : Bruce Berman, Mark Canton et Jorge Saralegui.
Musique : Graeme Revell.
Société de production : Warner Bros., Village Roadshow Pictures, NPV Entertainment, The Canton Company, Mars Production Pty. Ltd. et Zaman Productions.
Distributeur : Warner Bros..
Date de sortie USA : 10 novembre 2000.
Date de sortie française : 29 novembre 2000.
Titre original : Red planet.
Durée : 1h47.
Budget : 75 millions de dollars.
Box-office mondial : 33,5 millions de dollars.
Box-office USA : 17,5 millions de dollars.
Entrées françaises : 385 508 entrées.
Résumé.
En 2050, la Terre au bord de l’extinction. Une équipe doit se poser sur Mars afin de coloniser la planète. Sur place, l’expédition tourne mal.
Casting de Planète rouge.
Kate Bowman : Carrie-Anne Moss (VF : Danièle Douet).
Robby Gallagher : Val Kilmer (VF : Emmanuel Jacomy).
Ted Santen : Benjamin Bratt (VF : Bernard Gabay).
Quinn Burchenal : Tom Sizemore (VF : Patrick Guillemin).
Chip Pettengill : Simon Baker (VF : Bruno Choël).
Bud Chantilas : Terence Stamp (VF : Michel Ruhl).
Le saviez-vous ? Anecdotes et coulisses.
Le film avait pour titre original Alone (Seul, en français).
Val Kilmer et Tom Sizemore étaient en permanence en conflit durant le tournage.
Le tournage s’est déroulé du 30 août 1999 au 24 décembre 1999 en Australie et Jordanie.
Notre critique de Planète rouge.
Un synopsis sans grande prétention sur la conquête de Mars, on se demande quel mystère s’y cache.
Le début du film nous montre déjà l’arrivée vers Mars et de quoi présenter les personnages. Démarrage classique avant l’événement qui va tout faire accélérer. On va alors suivre deux intrigues en parallèle… plutôt inintéressantes. D’abord celle sur le vaisseau principal qui vire mission catastrophe et qui n’a pas grand chose à apporter. Puis pour le peu qu’on s’y attarde, ça ne vaut pas le coup. Reste donc l’intrigue principale sur Mars.
Alors que ça semblait démarrer comme une mission à haut risque, plus on avance et plus ça vire au grand n’importe quoi. C’est totalement incohérent et même si c’est de la science-fiction, il n’y a rien de crédible. On ne spoilera pas ce qui se trouve sur cette planète qui va tout bouleverser mais les péripéties deviennent faiblardes, il n’y a aucune thématique de traité et on a hâte d’arriver au bout.
Peu de personnages et c’est en général pratique pour les développer correctement. On peut dire que c’est raté vu qu’ils sont un peu tous pareil en personnalité. Le film va surtout se concentrer sur quelques uns. Kate est la commandante de mission qui va tout faire pour aider son équipage à survivre. Ce même équipage qui va devoir trouver comment s’en sortir sur Mars.
Ils vont tous vivre des situations par moment loufoques et c’est Robby qui va en traverser le plus. Que ce soit Ted, Quinn ou les autres, ils manquent de consistance pour qu’on s’attache à eux pleinement. Quant à leur robot d’assistance, il avait un potentiel qui aurait mérité mieux que ce que les scénaristes lui ont donné.
Le film dispose de plusieurs effets visuels qui sont plutôt discutables même pour l’an 2000. En effet, les images de synthèse sont assez grossières par moment. Le décor du vaisseau, qui se veut concret lui par contre, n’est pas des plus passionnants à voir, ne faisant pas très futuriste, surtout pour une histoire se déroulant en 2050.
Quant à Mars, si le paysage correspond et que le filtre orange est de rigueur, il y a trop de choses invraisemblables, que ce soit la gravité ou d’autres découvertes que toute technologie terrienne n’a jamais vu. Concernant la bande originale, il y a de belles musiques même si parfois ça semble partir trop loin par rapport à l’image (comme si la musique n’avait pas été conçue pour ce film).
Planète rouge est une science-fiction oubliable tant il manque de crédibilité et de passion.







