Predator : Badlands.
Réalisation : Dan Trachtenberg.
Scénario : Patrick Aison.
Production : John Davis, Dan Trachtenberg, Marc Toberoff, Ben Rosenblatt et Brent O’Connor.
Musique : Sarah Schachner et Benjamin Wallfisch.
Société de production : 20th Century Studios.
Distributeur : Walt Disney Studios Motion Pictures.
Date de sortie USA : 7 novembre 2025.
Date de sortie française : 5 novembre 2025.
Titre original : Predator : Badlands.
Durée : 1h47.
Budget : 105 millions de dollars.
Box-office mondial : 184,6 millions de dollars.
Box-office USA : 91 millions de dollars.
Entrées françaises : 500 620 entrées.
Résumé.
Un jeune Predator est exclu de son clan. Afin de faire ses preuves, il se rend sur une planète hostile. Il va s’allier avec Thia, une androïde, afin de trouver l’adversaire ultime pour sa première chasse.
Achats.

Ces liens sont des liens affiliés Amazon. En tant que Partenaire Amazon, nous touchons une commission sur les achats éligibles.
Casting.
Thia / Tessa : Elle Fanning (VF : Zina Khakhoulia).
Dek : Dimitrius Schuster-Koloamatangi (VF : Inconnue).
Kwei : Michael Homick (VF : Inconnue).
Le saviez-vous ? Anecdotes et coulisses.
Le projet débute en 2024 sous le titre de travail Backpack.
C’est un opus indépendant de la saga Predator.
Le tournage s’est déroulé en Nouvelle-Zélande.
Notre critique de Predator : Badlands.
Un opus centré sur le Predator en lui-même pour explorer leur univers, c’est une bonne idée !
En effet, on a toujours eu l’habitude de le voir jusqu’à présent comme celui qui traque sans aller plus loin. Cet opus est là pour approfondir leur espèce, leur culture et ne pas en faire qu’un simple meurtrier. Le scénario démarre plutôt bien et au global, il est intéressant de se concentrer sur lui comme un personnage à part entière. Mais voilà, l’idée va s’arrêter là sans aller vraiment au fond des choses. La présence d’une androïde permet de donner le change mais casse le côté solitaire du Predator.
On se demande qui utilise qui car chacun a ses objectifs. Et là on doit le dire, on sent malheureusement que Disney est à la barre. Au lieu d’une ambiance pesante, tout se veut au contraire bien trop léger, avec même quelques touches d’humour et sans oublier le petit animal de compagnie. L’histoire se veut donc totalement prévisible, n’apportant aucune émotion malgré le faible potentiel de présent.
Car avec Dek, on s’attendait à bien mieux. Ce dernier est le plus faible de son clan, destiné à la mort mais il veut faire ses preuves. Il va devoir puiser fortement en lui pour surmonter ses défaillances, se faire sa place et user de toutes ses compétences pour survivre et traquer. Il y a un côté évolutif dans le film car il débute faible, va ensuite se faire assister mais ça va lui permettre de grandir pour devenir LE Predator. Malgré ses craintes, ses doutes et son courage, on espérait qu’il soit mieux travaillé que ça.
Thia est une androïde qui parle beaucoup trop, en étant trop enthousiaste, trop curieuse… Elle est presque une sorte de touche « comique ». Il faudra un moment pour qu’elle s’assombrisse davantage et c’est là qu’elle se veut plus intéressante. Elle Fanning livre une magnifique prestation dans ce film. Elle incarne également Tessa, une autre androïde bien plus sérieuse qui veut obéir aux ordres. On dirait presque une autre actrice.
Vu le réalisateur, on part confiant et on va plutôt en être déçu. Sa mise en scène est simple alors qu’il nous avait offert plus beau dans certaines de ses anciennes productions. À part quelques plans qui, on le reconnait, sont magnifiques tant on dirait des peintures, et des paysages superbement mis en valeur, tout le reste est classique et même les séquences de combat n’ont rien de palpitantes.
On salue néanmoins le travail des artistes qui ont vraiment conçu toute une faune et une flore qui nous plongent vraiment dans un autre monde. Les effets spéciaux sont aussi bons et en particulier le visage de Dek, mêlant à la fois les prothèses pratiques et le numérique pour plus de vie. La bande originale est aussi savoureuse avec quelques ambiances tribales sympathiques.
Predator : Badlands avait un potentiel énorme pour renouveler la sage mais va se perdre à être trop Disney dans son approche.







