Sound of my voice.

Réalisation : Zal Batmanglij.
Scénario : Zal Batmanglij et Brit Marling.
Production : Brit Marling, Hans C. Ritter et Shelly Surpin.
Musique : Rostam Batmanglij.
Société de production : Skyscraper Films.
Distributeur : Fox Searchlight Pictures.
Première mondiale : 24 janvier 2011 (Sundance).
Date de sortie USA : 27 avril 2012.
Date de sortie française : Inconnue.
Titre original : Sound of my voice.
Durée : 1h27.
Budget : 135 000 dollars.
Box-office mondial : 424 000 dollars.
Box-office USA : 408 000 dollars.
Entrées françaises : Inconnue.
Résumé.
Peter et Lorna, journalistes, adhèrent à une secte qui a pour dirigeante une femme disant venir du futur.
Casting.
Peter Aitken : Christopher Denham (VQ : Philippe Martin).
Lorna Michaelson : Nicole Vicius (VQ : Véronique Clusiau).
Maggie : Brit Marling (VQ : Mélanie Laberge).
Carol Briggs : Davenia McFadden (VQ : Carole Chatel).
Joanne : Kandice Stroh (VQ : Élise Bertrand).
Le saviez-vous ? Anecdotes et coulisses.
Sound of my voice devait à l’origine être le début d’une trilogie.
Le projet était à la base une web série, d’où le fait que le film soit découpé en plusieurs actes marqués.

Le tournage s’est déroulé en Californie.
Notre critique de Sound of my voice.
Les sectes ont souvent été utilisés dans les films et celui-ci le prouve une fois de plus.


Le scénario débute bien avec la mise en place comme tout scénario qui se respecte. Puis plus le temps passe et moins on comprend où on va. On pensait voir une dénonciation de ce genre de culte mais non. On pensait percer des mystères sur cette femme venant du futur mais non. On pensait voir une évolution quelconque mais non. En clair, l’histoire déçoit tant on en sort sans rien avoir appris. Il y avait pourtant tellement de potentiel en nous laissant croire à du fantastique ou une vraie secte qui boit des paroles sans grand intérêt. Surtout que la conclusion est trop facile et ne nous retourne donc pas l’esprit, au contraire, cela embrouille davantage.
On reste sur très peu de personnages. Peter et Lorna se ressemblent un peu trop en personnalité qui est peu développée. Leur seule différence est qu’un est méfiant avant d’être convaincu d’aller au bout tandis que la seconde est à fond dedans avant de prendre de la distance. Concernant la dirigeante, Maggie est bonne manipulatrice et on se doute qu’elle cache quelque chose. Pour autant, rien n’est assez approfondie en elle pour en faire une protagoniste idéale. L’actrice a pourtant du charisme dans ce rôle comparé aux deux autres qui sont un peu plus effacés.


La mise en scène se veut très posée, très lente mais sans s’ennuyer ni être choqué. C’est comme si on était manipulé nous aussi en nous immisçant petit à petit dans ce groupe. Le reste se veut très académique sans créativité artistique. Si ce n’est ce fameux découpage en chapitre juste numéroté. Sauf que cela n’apporte au final strictement rien. On aurait pu s’en passer car on aurait suffisamment compris qu’on change de séquence. Les musiques se veulent plus proches de l’ambiance zen avec une petite pointe de fantastique. Un bon mélange pour un film de ce genre.
Sound of my voice n’est pas des plus exceptionnel.

