Speed Racer.
Réalisation : Wachowski.
Scénario : Wachowski.
Production : Joel Silver, Grant Hill et Les Wachowski.
Musique : Michael Giacchino.
Société de production : Warner Bros., Village Roadshow Pictures, Silver Pictures, Anarchos Productions, Velocity Productions et Studio Babelsberg.
Distributeur : Warner Bros..
Date de sortie USA : 9 mai 2008.
Date de sortie française : 18 juin 2008.
Titre original : Speed Racer.
Durée : 2h15.
Budget : 120 millions de dollars.
Box-office mondial : 93,9 millions de dollars.
Box-office USA : 43,9 millions de dollars.
Entrées françaises : 111 478 entrées.
Résumé.
Speed Racer est un as du volant qui se veut très audacieux. Il prend part à des courses de voitures d’un nouveau genre. Il est contacté par un Inspecteur qui veut enquêter sur le président d’une industrie automobile qui fait de la corruption.
Achats.

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Casting.
Speed Racer : Emile Hirsch (VF : Alexis Tomassian).
Pops Racer : John Goodman (VF : Jacques Frantz).
Trixie : Christina Ricci (VF : Céline Mauge).
Maman Racer : Susan Sarandon (VF : Béatrice Delfe).
Spritle Racer : Paulie Litt (VF : Valentin Maupin).
Racer X : Matthew Fox (VF : Xavier Fagnon).
Inspecteur Détecteur : Benno Fürmann (VF : Alexis Victor).
Rex Racer : Scott Porter (VF : Mathias Kozlowski).
Monsieur Royalton : Roger Allam (VF : Philippe Catoire).
Taejo Togokahn : Rain (VF : Nessym Guetat).
Monsieur Musha : Hiroyuki Sanada (VF : Denis Mercier).
Taejo Togokahn : Rain (VF : Nessym Guetat).
Speed Racer (enfant) : Nicholas Elia (VF : Inconnue).
Trixie (enfant) : Ariel Winter (VF : Inconnue).
Le saviez-vous ? Anecdotes et coulisses.
Speed Racer est l’adaptation du manga du même nom de Tatsuo Yoshida publié en 1966.
Les studios Warner Bros. ont acquis les droits d’adaptation en 1992. Il faudra attendre 2006 pour lancer pour de bon le projet.
Shia LaBeouf , Joseph Gordon-Levitt et Zac Efron ont été envisagés pour le rôle de Speed Racer ; Keanu Reeves pour celui de Racer X ; Rose McGowan pour celui de Trixie.
Le tournage s’est déroulé de juin à novembre 2007 en Allemagne, Angleterre et Californie.
Source : IMDB et Wikipédia.
Notre critique de Speed Racer.
Adapter un manga au cinéma par l’équipe de Matrix, un bon potentiel.
Comment on peut passer d’un scénario intense, prenant avec des sujets de réflexion à… ça ? Ce film de voitures dispose d’une histoire ridicule qui est d’un ennui mortel du début à la fin. Toute cette histoire de complot n’a ni queue ni tête et se trouve noyée dans une écriture assommante. Il faut dire qu’il n’y a rien à retenir du scénario tant il n’offre rien aussi bien dans les messages inexistants que dans les émotions aux oubliettes.
On se demande même si c’est bien les mêmes scénaristes qui ont créé une œuvre majeure de la science-fiction et ça. De plus, l’humour présent est aussi plat que le reste et c’est vraiment lourd à supporter. Même les retournements de situation sont catastrophiques et mal amenés. Tout est mauvais.
Les personnages sont à peine mieux. Speed est un pilote hors pair et courageux qui brille sur les pistes et qui a du mal à surmonter la perte de son frère. Il veut rester fidèle à ses valeurs et sauver sa famille. Mais voilà, c’est du déjà-vu et on n’arrive pas à s’attacher aux personnages. Son père, spécialiste de l’automobile, a un côté aigri mais qui sait aussi de quoi il parle. Il connait les rouages des courses et ce qui s’y trame. C’est le seul personnage intéressant. Trixie est la copine de Speed mais elle n’apporte rien de bien spécifique au film.
Les autres membres de la famille ne sont pas mieux et en particulier le petit frère et son singe qui sont insupportables. Quant à l’antagoniste, c’est une caricature aux motivations clichées. Concernant les autres pilotes, ils sont juste là pour être figurants dans quelques scènes alors qu’ils auraient pu avoir un intérêt amélioré pour renforcer une intrigue poussive.
La quasi intégralité du film pique les yeux tellement fort qu’on a parfois envie de se les arracher tant c’est une souffrance visuelle. En effet, la réalisation veut aller dans tous les sens en s’amusant avec le numérique et les fonds verts que ça en devient excessif. Les effets visuels sont laids car il y en a presque partout et ça se ressent tellement… Les courses de voiture ont aussi une mise en scène chaotique. Alors on pourrait se dire que c’est un style recherché mais ça en devient ridicule. Les transitions sont aussi d’un autre temps et sont aussi moches que le reste. La bande originale n’arrive pas à relever le niveau pourtant elle semble faire de son mieux.
Speed Racer est une catastrophe, un supplice pour les yeux et a on envie de se laver le cerveau avec de la javel.







