Street Fighter : l’ultime combat.
Réalisation : Steven E. de Souza.
Scénario : Steven E. de Souza.
Production : Edward R. Pressman, Kenzo Tsujimoto, Akio Sakai, Sasha Harari et Tim Zinnemann.
Musique : Graeme Revell.
Société de production : Capcom Entertainment, Universal Pictures et Edward R. Pressman Productions.
Distributeur : Universal Pictures.
Date de sortie USA : 23 décembre 1994.
Date de sortie française : 12 avril 1995.
Titre original : Street Fighter.
Durée : 1h42.
Budget : 35 millions de dollars.
Box-office mondial : 99,4 millions de dollars.
Box-office USA : 33,4 millions de dollars.
Entrées françaises : 1 150 377 entrées.
Résumé.
Le Général Bison prend des otages et demande une forte rançon. Le Colonel Guile part les secourir et sera aidé par d’autres guerriers.
Achats.

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Casting de Street Fighter : l’ultime combat.
William F. Guile : Jean-Claude Van Damme (VF : Patrice Baudrier).
M. Bison : Raúl Juliá (VF : Antoine Tomé).
Chun-Li Zhang : Ming-Na Wen (VF : Brigitte Virtudes).
Ken Masters : Damian Chapa (VF : Luc Boulad).
Ryu : Byron Mann (VF : Guillaume Orsat).
Cammy White : Kylie Minogue (VF : Françoise Blanchard).
Victor Sagat : Wes Studi (VF : Olivier Hémon).
E. Honda : Peter Navy Tuiasosopo (VF : Gabriel Le Doze).
Vega : Jay Tavare (VF : Inconnue).
Zangief : Andrew Bryniarski (VF : Inconnue).
Carlos « Charlie » Blanka : Robert Mammone (VF : Inconnue).
Balrog : Grand L. Bush (VF : Alan Boone).
Dhalsim : Roshan Seth (VF : Jean Lagache).
Le saviez-vous ? Anecdotes et coulisses.
Street Fighter : l’ultime combat est inspiré du jeu vidéo « Street Fighter II: The World Warrior » de Capcom sorti en 1991.
Jean-Claude Van Damme a causé plusieurs soucis durant le tournage à cause de sa toxicomanie. Il consommait pour 10 000 dollars de cocaïne par semaine.
Raul Julia (Bison) souffrait d’un cancer pendant le tournage. Le film lui est dédié.
Le tournage s’est déroulé du 29 mai au 20 août 1994 en Australie, Thaïlande et Canada.
Notre critique de Street Fighter : l’ultime combat.
Adapter un jeu vidéo n’est déjà pas tâche facile mais alors tiré d’un jeu de combats…
Il faut donc broder pour créer une intrigue et on ne peut pas dire que ce soit très profond. On se contente d’être dans du très classique de grand méchant et de soldats et autres grands héros pour le contrer. Par conséquent, tout est aussi simple que mauvais. On n’arrive jamais à être captivé et le pire est que ça tente tellement de vouloir se lier au jeu vidéo qu’il faut assembler des pièces de puzzle qui ne correspondent pas.
De plus, le jeu vidéo est un jeu de combats et… on n’en verra que dans la dernière partie où ça va s’accumuler mais c’est une catastrophe. Puis voilà que les scénaristes ont greffé de l’humour ridicule et ça gâche tout le sérieux. Car oui, l’histoire tente de se prendre au sérieux mais on a plus l’impression que des amateurs se sont amusés à écrire une histoire en s’inspirant de leurs films doudous.
Le casting ne rattrape pas le niveau non plus. On est à la limite du correct. Néanmoins, on aurait pu se consoler en voyant enfin nos personnages de jeu en chair et en os. Cruelle déception… Premièrement car certains sont tellement secondaires qu’ils sont en plus totalement dénaturés. Deuxièmement, car ceux qui sont assez « proches » ne sont pas du tout développés et sont presque comiques la plupart du temps.
Guile est insupportable car c’est le cliché du soldat américain avec un Jean-Claude Vandamme en roue libre pour le jouer. Chun-Li n’est pas catastrophique mais on ne la reconnait pas du tout. Même constat avec Ken et Ruy qui sont des figurants. Quant à Bison, c’est la caricature du grand vilain militaire autoritaire.
Vu comme tout est parti, on se doutait que la réalisation n’allait pas briller. Heureusement, elle ne fait pas saigner des yeux. En revanche, on se demande où est allé tout le budget. Les décors sont horribles, les accessoires font plastiques… Il n’y a non plus aucun effort sur les costumes. On le disait, les combats ne sont pas beaucoup présents (et ne viennent que dans le dernier acte) et c’est juste un gros film d’action à coup de fusillades et explosions. Alors quand les effets spéciaux s’invitent à la fête dans le dernier acte, on souffre fort. On trouve le temps bien long et on souhaite rapidement arriver au générique de fin.
Street Fighter : l’ultime combat est un nanar, il n’y a pas de doute. Une ultime souffrance irrespectueuse du jeu vidéo.







