Terminator 2 : le jugement dernier.
Réalisation : James Cameron.
Scénario : James Cameron et William Wisher Jr..
Production : James Cameron.
Musique : Brad Fiedel.
Société de production : Carolco Pictures, Pacific Western, Lightstorm Entertainment, Le Studio Canal+ et T2 Productions.
Distributeur : TriStar Pictures.
Date de sortie USA : 3 juillet 1991.
Date de sortie française : 16 octobre 1991.
Titre original : Terminator 2: Judgment Day.
Durée : 2h17 (2h36 en version longue).
Budget : 102 millions de dollars.
Box-office mondial : 517,8 millions de dollars.
Box-office USA : 205,9 millions de dollars.
Entrées françaises : 6 118 250 entrées.
Résumé.
Un nouveau Terminator T-800 est renvoyé dans le passé afin cette fois-ci de protéger le jeune John Connor. L’enfant est traqué par Terminator T-1000, bien plus sophistiqué, qui veut le tuer afin de protéger le futur de Skynet.
Achats.

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Casting de Terminator 2 : le jugement dernier.
Terminator T-800 : Arnold Schwarzenegger (VF : Daniel Beretta).
Sarah Connor : Linda Hamilton (VF : Véronique Augereau).
John Connor : Edward Furlong (VF : Emmanuel Garijo).
Terminator T-1000 : Robert Patrick (VF : Éric Missoffe).
Miles Bennett Dyson : Joe Morton (VF : Patrick Guillemin).
Peter Silberman : Earl Boen (VF : Jean-Pierre Delage).
Tarissa Dyson : S. Epatha Merkerson (VF : Martine Meirhaeghe).
Janelle Voight : Jenette Goldstein (VF : Régine Teyssot).
Todd Voight : Xander Berkeley (VF : Philippe Peythieu).
Douglas : Ken Gibbel (VF : Richard Darbois).
Le saviez-vous ? Anecdotes et coulisses.
Terminator 2 : le jugement dernier est la suite de Terminator.
Le projet débute en 1989.
Le film use de bien plus d’effets numériques, une évolution majeure pour l’époque. Néanmoins, il existe toujours des effets pratiques avec la présence de Stan Winston et ses équipes.

Linda Hamilton s’est entraîné aussi bien physiquement qu’avec le maniement aux armes durant plusieurs semaines avant le tournage.
Le tournage s’est déroulé du 9 octobre 1990 au 4 avril 1991 en Californie.
Notre critique de Terminator 2 : le jugement dernier.
Un potentiel était là avec le premier film, il est donc temps de repartir dans cet univers.
Vu le concept, la suite était prévisible, le tout est d’avoir une histoire à raconter qui soit quand même plus relevée. Curieusement, c’est chose faite et ce n’est pas pour nous déplaire. Déjà car on inverse les rôles avec le T-800 devenu le gentil. Il va incarner ainsi une vision pessimiste de la robotique où il va progressivement chercher à s’humaniser. Cela va ainsi créer un débat car Sarah a la vision pessimiste de la technologie, du futur… et c’est caricatural mais ça a au moins le mérite de montrer deux opinions.
Le reste du scénario de Terminator 2 : le jugement dernier nous présente à nouveau une traque qui n’a rien de bien original mais qui ne prend pas non plus une part importante. Car si le futur cherche à être préserver en la personne du T-1000, le présent, qui représente les prémices de Skynet, cherche à préserver la technologie naissante, montrant déjà une humanité qui prend une autre voie. Certes, au final, l’histoire n’a rien d’extraordinaire mais elle corrige les défauts du premier film en tentant d’explorer davantage le concept.
T-800 fait donc son retour mais dans la peau du héros. Il est bien plus intéressant ici car en plus d’être un robot, il va surtout apporter une nouvelle facette à sa personnalité. Ici, il ne sera pas que la brute sanguinaire et tueur de sang froid. Il se veut plus mesuré, cherchant aussi à comprendre la psyché humaine à travers les émotions, les expressions… Il fait même office de figure paternelle pour John. L’enfant évite la case « insupportable » même si certaines de ses actions manquent de crédibilité. En tout cas, on voit qu’il a besoin de stabilité dans sa vie et d’un modèle à suivre. Modèle qui ne pouvait dans cet opus ne pas être Sarah.
Cette dernière n’est cru par personne qui la prenne pour une folle. Elle se trouve ainsi coincée en doutant de la réalité tout en cherchant à avancer. Elle n’est plus celle qu’on a connu, passant de femme apeurée à guerrière. Là voilà experte en armes, au combat au corps à corps… tant elle a voulu se durcir afin de préparer le futur qui est attendu. Quant au T-1000, il se veut très menaçant (grâce au charisme de son acteur) et bien plus performant, pouvant aller jusqu’à changer de forme et duper tout le monde, se régénérant aussi facilement et le rendant indestructible. On apprécie aussi qu’il ait une silhouette à l’opposé du T-800, créant un joli contraste.
Pour une suite, on voit qu’il y a eu du budget pour tenter d’aller plus loin. Si la réalisation en elle-même n’a rien de bien extraordinaire, ce qui va clairement marquer les esprits (surtout pour l’époque) est la qualité des effets numériques. C’est tellement bien fait que ça contribue grandement à une vision du futur avec cet espèce de fluide qui permet de se métamorphoser, passer à travers les structures… sans oublier un morphing très utilisé à bon escient.
Pour autant, le pratique n’est pas en reste avec des marionnettes et autres subterfuges convaincants. Ce n’est pas non plus un film qui va partir dans l’action simpliste car tout sert l’histoire sans vouloir faire tape à l’œil. On regrette juste qu’on ait droit à deux courses poursuites automobiles trop redondantes. Déception sur la bande originale qui n’a rien à offrir si ce n’est le thème principal iconique.
Terminator 2 : le jugement dernier se paye le luxe de donner une suite bien plus réussie avec de superbes effets spéciaux et un scénario plus travaillé.






