The flagmakers : les fabricants de la nation.

Réalisation : Cynthia Wade et Sharon Liese.
Scénario : Inconnu.
Production : Cynthia Wade, Sharon Liese et Samantha Hake.
Musique : Maya Shenfeld.
Société de production : National Geographic Documentary Films.
Distributeur : National Geographic.
Date de sortie USA : 21 décembre 2022.
Date de sortie française : Inconnue.
Titre original : The flagmakers.
Durée : 35min.
Budget : Inconnu.
Résumé.
Différentes personnes travaillent ensemble dans la diversité pour concevoir le drapeau des États-Unis.
Casting.
À venir.
Le saviez-vous ? Anecdotes et coulisses.
À venir.

Notre critique de The flagmakers : les fabricants de la nation.
Voir la conception d’un drapeau d’un pays aussi patriotique que les États-Unis, l’idée est très intéressante.


En tout cas, c’est très vendeur et ça donne envie d’en apprendre beaucoup. Rare sont les documentaires qui traitent d’un tel sujet tant on n’a pas le réflexe de pensée au cheminement de sa fabrication. La première partie du métrage est intéressante car on voit bien le lieu où sont créées les drapeaux tout en voyant un personnel de toute origine qui reflète ainsi bien la population américaine. On voit le travail manuel de ceux qui s’occupent de la couture mais aussi de la logistique. On est en plein dedans puis… le documentaire décide de partir sur autre chose. En effet, on va revenir aux sujets bien traditionnels liés aux racismes, à l’inclusion, à la persécution… du personnel qui a encore du mal à se faire intégrer au pays. C’est dommage car on s’éloigne complètement du sujet des drapeaux. Pire, on aurait aimé avoir au moins une partie historique sur cette bannière et son origine, savoir ce que les couleurs et les étoiles représentent.
La réalisation se veut vraiment lente ce qui n’est pas une mauvaise chose ici car ça renforce la solennité autour du drapeau et du symbole qu’il signifie pour les habitants du pays. On voit les ateliers de couture et les petites mains qui œuvrent dessus. On quitte parfois l’entrepôt pour se diriger dans le quotidien du personnel. Même si ça permet de « prendre l’air », ce n’est pas toujours très naturel et intéressant. Heureusement, comme on est dans un format court, on n’a pas vraiment le temps de s’ennuyer même si on aurait aimé un sursaut vers la fin car on sentait qu’on s’enlise de trop.


The flagmakers : les fabricants de la nation avait un excellent sujet mais dérive trop pour être parfait.

